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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 22:45
Barkhane : Exercice de ravitaillement en vol de deux "transall" de la base 105 d'Evreux.

 

19.09.2015 Ministère de la Défense

Barkhane - Découvrez la vidéo d'une patrouille d'avions de transport tactique (C160 Transall) effectuant une présentation au ravitaillement en vol au cours d'une mission de liaison logistique entre Niamey (Niger) et N'Djamena (Tchad).

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 12:50
Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» - photo EH 1/44 Armée de l'Air

 

18/09/2015 Armée de l'air

 

Les 8 et 9 septembre 2015, un Super Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 «Solenzara» a participé à «Squalo», un exercice international de recherche et sauvetage maritime (SAMAR), à Olbia en Sardaigne.

 

En posture d’alerte, l’équipage reçoit une demande pour une recherche. La mise en œuvre et le décollage de l’hélicoptère ont lieu immédiatement et permettent de couvrir rapidement et efficacement une large partie de la zone de recherche attribuée.

 

Une fois le naufragé repéré, l’équipage est sollicité pour réaliser sa récupération. Dans le cadre de l’exercice et pour plus de réalisme, une procédure civière est exécutée à proximité du naufragé et des débris simulant un crash avion. Le naufragé est ensuite hélitreuillé par brassière et ramené vers le port d’Olbia, conformément aux consignes transmises.

 

«Squalo» a permis à l’équipage du «Solenzara» de s’entraîner dans des conditions réalistes en multinational, d’appréhender les moyens et les méthodes de travail de différentes nations telles que l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie, la Turquie, et de démontrer le savoir-faire SAMAR de l’escadron 1/44 de la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:55
photo J-L. Brunet - Armée de l’air

photo J-L. Brunet - Armée de l’air

 

17/09/2015 Cne Karim DJEMAI - Armée de l'air

 

Le Musée de l’air et de l'espace (MAE) du Bourget (93) a revêtu sa tenue d'apparat, mercredi 16 septembre 2016, pour célébrer un double événement : le vernissage du 9e salon des Peintres de l’air et de l’espace et l’inauguration du Hall de la Cocarde.

 

Lors de leurs discours d'ouverture, le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA) et Mme Catherine Maunoury, directrice du MAE, ont tenu à saluer la qualité artistique des œuvres exposées. «Vous savez tous à quel point j’estime l’action des Peintres de l’air,a notamment déclaré Mme Maunoury. À mes yeux, leurs œuvres sont une source d’inspiration permanente». Le général Mercier a pour sa part témoigné toute son admiration, en déclarant: «les Peintres de l’air savent mieux que quiconque retranscrire ces instantanés qui marquent le quotidien des aviateurs en métropole ou en opérations extérieures. Plusieurs récompenses ont ensuite été attribuées par de nombreuses hautes autorités de l'aéronautique militaire et civile. Le prix du CEMAA a notamment été remis à Éric Bari pour son œuvre baptisée «As», tandis que Mme Catherine Roch a remporté le prix du ministère de la Défense pour son tableau «Capitaine Georges Madon, combats aériens, 1917».

 

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

16/09/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

Du 31 août au 18 septembre 2015, quinze Rafale de l’escadron de chasse 1/7 «Provence», du régiment de chasse 2/30 «Normandie-Niemen» et de l'escadron de chasse 1/91 «Gascogne» sont déployés sur la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara pour une campagne de tir air-air. Objectif : qualifier ou maintenir les qualifications les forces aériennes au tir canon sur cible aérienne.

 

Au total, neuf Rafale monoplaces et six biplaces garnissent le parking avions de la base corse pour entraîner une soixantaine de pilotes et de navigateurs. À leurs côtés, plus d’une centaine de mécaniciens assurent la mise en œuvre des aéronefs. Durant trois semaines, les pilotes enchaînent les sorties au large des côtes pour s’exercer au tir canon air-air qui consiste à viser une cible aérienne tractée par les trois Alphajet de l’escadron d’entraînement 2/2 «Côte d’Or».

 

À une semaine de la fin de la campagne, les compteurs affichent douze qualifiés et autant de renouvellement de qualification.

 

Outre ces objectifs air-air, les chasseurs profitent également de cette campagne pour s’entraîner au tir de leurres IR (infrarouge) et, depuis mardi 15 septembre, au tir canon air-sol sur le champ de tir de Diane. Cela permet de requalifier et de qualifier en priorité les équipages amenés à être prochainement déployés en opérations extérieures.

 

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photo Armée de l'Air

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:55
photo Marine Nationale

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16/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Mardi 15 septembre 2015, la base aéronautique navale de Landivisiau (BAN Landivisiau) a accueilli un 1er A400M pour la première fois. Il s’agit du 14ème et avant-dernier avion de ce type réceptionné par l’armée de l’Air.

 

La BAN Landivisiau a réalisé cet été des travaux d’adaptation de la piste pour pouvoir accueillir cet aéronef de grande taille. En provenance d’Orléans, il s’est posé à Landivisiau pour embarquer du personnel avant de décoller en direction de Keflavik en Islande. L’A400M est un nouvel avion capable d’assurer plusieurs missions telles que le ravitaillement, le transport de personnel ou de fret et bientôt le largage de matériel et de parachutistes. Il est deux fois plus rapide et couvre le double de distance d’un Transal.

 

Selon les missions, il peut transporter jusqu’à 37 tonnes de fret et 116 passagers. Désormais, il fera partie du paysage de Landivisiau au même titre que le Casa, le Transal ou le C130.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

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16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er septembre 2015, le groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosif (NEDEX) des Antilles a réalisé un entraînement commun avec la Sécurité Civile de Martinique.

 

Les entraînements à l’hélitreuillage avec l’hélicoptère EC145 Dragon de la Sécurité Civile se déroulent deux fois par an. Ils permettent à ces deux unités, civile et militaire, de maintenir et de perfectionner leurs techniques dans le domaine partagé de l’intervention aéroportée pour le déminage. Les spécialistes NEDEX doivent être en mesure d’intervenir, en tout temps et tout lieu, sur des emprises militaires ou civiles, parfois difficiles d’accès. Ils sont aussi à même d’intervenir sur des navires en mer. Le groupe régional d’intervention NEDEX (GRIN) des Antilles est le seul service à détenir, en Martinique, des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur des munitions et explosifs conventionnels ainsi que sur des engins explosifs improvisés.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

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15/09/2015 par Bénédicte Chéron - Tribune FigaroVox

 

Bénédicte Chéron évoque ces opérations militaires aériennes rarement sur le devant de la scène en raison de l'absence de spectaculaire qui leur est attaché.

 

Alors que le débat sur une intervention au sol est ouvert, que savent les Français de l'opération Chammal engagée depuis le 19 septembre dernier par la France? Les armées sont en effet confrontées à la difficulté de raconter et faire comprendre une guerre par frappes aériennes. Les points de situation du Ministère de la Défense sur le sujet sont en eux-mêmes révélateurs. Celui du 20 mars 2015 racontait par exemple: «Cette semaine, la force Chammal a réalisé 117 sorties aériennes, dont dix ont abouti à des frappes au sol. Plusieurs véhicules armés et logistiques ont été détruits par les aéronefs français, ainsi qu'un véhicule suicide dans la région de Kirkouk. Les avions français ont également ciblé des combattants à plusieurs reprises, ainsi que du matériel d'artillerie».

 

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* Bénédicte Chéron est chercheur partenaire à l'IRICE, spécialiste du traitement médiatique des conflits.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:56
Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

Après 15 mois de présence sur le sol africain, les deux Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées»  sont rentrés en métropole lundi 14 septembre 2015. C’est la fin d’une épopée particulièrement intense pour les équipages Puma de la base aérienne de Cazaux.

 

Arrivés lundi à bord d’un Antonov 124 sur la base aérienne de Mont-de-Marsan, les deux hélicoptères Puma de l’EH «Pyrénées» engagés dans l’opération Barkhane rejoindront Cazaux après leur remise en condition opérationnelle. Le théâtre compte encore des hélicoptères Caracal et une vingtaine d’aviateurs du 1/67.

 

Précurseurs en autonome au nord Niger

Le 18 juin 2014, les deux machines et un détachement d’une vingtaine d’aviateurs de l’escadron (pilotes, mécaniciens navigants, mécaniciens) arrivent à N’Djamena au Tchad, avant d’être déployés quatre mois plus tard au nord Niger. Ils opèrent au sein de la force Barkhane pour lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

Placé sous le contrôle tactique du groupement tactique désert Est (GTD-Est), le détachement hélicoptères Air (DETHM Air) soutient d’abord la première phase de présence de la force au nord Niger en s’établissant en précurseur et de manière autonome sur l’aérodrome de Dirkou, seule piste d’atterrissage sur le plateau du Djado. Au fur et à mesure que les convois logistiques arrivent, les voilures tournantes œuvrent en appui des unités du génie notamment, qui, plus au nord, débutent quelques semaines plus tard les travaux pour réhabiliter une piste aéronautique. Les hommes du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ont ainsi fait surgir du désert une base avancée temporaire au pied du fort de Madama, à une centaine de kilomètres au sud de la frontière libyenne (voir encadré). En attendant la construction d’infrastructures capables d’accueillir des avions de transport tactique, le Puma constitue alors l’unique moyen d’assurer les évacuations aéromédicalisées (AeroMedevac) des militaires. Il est également un outil indispensable pour répondre au défi logistique de l’isolement du site de Madama pour les forces armées.

 

Des opérations aéroterrestres d’envergure

Une fois la piste aéronautique mise en service à Madama début décembre 2014, le DETHM Air s’installe sur ce nouveau site pour appuyer les opérations militaires du GTD-Est. Il s’agit principalement de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes dans la zone. Missions logistiques de dépannage, appui-feu (le Puma est équipé d’un canon de 20 mm en sabord), interception de mobiles, AeroMedevac, reconnaissance, aérolargage... Le détachement de l’armée de l’air apporte un panel de capacités indispensables sur le théâtre et participe à des opérations aéroterrestres d’envergure. Par ailleurs, certaines d’entre elles ont nécessité le déploiement en totale autonomie du module héliporté en plein désert, au plus près des troupes au sol, dans des conditions particulièrement éprouvantes tant pour le personnel que pour le matériel.

 

Au bilan, l’action dans la durée

Au final, sept mandats se sont succédé pendant 15 mois dans la BSS, totalisant pas moins de 470 missions de guerre et plus de 800 heures de vol. Ces chiffres mettent en exergue la ténacité des hommes et des femmes du «Pyrénées», équipages et mécaniciens, qui ont œuvré dans un environnement particulièrement rustique. Malgré des conditions climatiques extrêmes (chaleur et tempêtes de sable) et l’absence de locaux adaptés pour la maintenance aéronautique durant les six premiers mois, la disponibilité des aéronefs au plus haut niveau souligne l’excellence du soutien technique et de la logistique des matériels techniques.

Le théâtre nigérien aura mis à rude épreuve aussi bien les machines que les hommes qui les servent. Mais ce bilan démontre surtout une capacité d’adaptation hors du commun des forces aériennes, capables d’accomplir leurs missions et de s’inscrire dans la durée, dans cette région isolée qui compte parmi les plus arides du monde.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

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Le 25e RGA à la manœuvre

 

Dans le cadre du déploiement des Puma sur Madama, c’est le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) qui a eu pour mission de réaliser des aires de stationnement et des accès piste.

Ces travaux d’envergure, indispensables à la conduite des opérations militaires en BSS, consistaient à créer de toutes pièces une plateforme de 75 000 m² et deux surfaces béton de 800 m² afin d’accueillir des structures métallo-textiles pour la maintenance des aéronefs.

Fortement contraint par les conditions météorologiques éprouvantes, le groupe travaux du génie de l’air, grâce à ses moyens de terrassement et de production béton autonome, a travaillé durant six semaines, jour et nuit pour respecter les échéances.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:30
photo Armée de l'Air

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15.09.2015 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Le gouvernement soumet, mardi 15 septembre, au Parlement une déclaration suivie d’un débat sur l’engagement des forces aériennes françaises en Syrie. Ce qui ne devrait pas susciter de difficultés politiques majeures. Mais des interrogations demeurent sur la pertinence du changement de cap qui a conduit le président François Hollande, le 7 septembre, à étendre l’intervention militaire française contre l’Etat islamique (EI). Jusque-là, l’opération « Chammal » restait cantonnée à l’Irak : on pensait à Paris que frapper l’EI en Syrie conforterait de facto le président Bachar Al-Assad.

 « Nous ne pouvons plus nous permettre que la Syrie, principal repaire de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique], demeure un angle mort de notre action », a déclaré le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, lundi 14 septembre à Strasbourg, lors de l’université d’été de la défense.

Depuis une semaine, des missions de reconnaissance ont été confiées aux Rafale basés à Abou Dhabi. Elles pourront être prochainement suivies de frappes ciblées contre l’EI. Mais ces frappes ne changeront pas la donne sur le terrain syrien en proie au chaos, conviennent tous les experts. Car pour l’heure, le cadre fixé aux militaires est étroit : il s’agit d’être prêt à engager une riposte si, demain, un attentat visant le sol français est ordonné et préparé depuis les bastions de l’EI en Syrie. Les services de renseignement ont acquis la preuve que des jeunes y sont formés, lors de véritables stages, à la préparation d’actions terroristes contre la France.

 

Récolter du renseignement

Décidé après l’attaque ratée du Thalys en août, l’engagement français a un objectif politique national avant d’être militaire : démontrer aux Français que tout est fait dans la lutte contre la menace terroriste. Paris affirme que la résolution de la crise syrienne relève d’abord d’efforts politiques et diplomatiques.

Huit cents militaires et six avions de chasse, sans moyens nouveaux, sont mobilisés contre « l’armée terroriste », Daech, et « sa dynamique funeste », selon les mots de M. Le Drian. En Syrie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada étaient à ce jour les seuls pays occidentaux engagés dans des frappes contre l’Etat islamique. Les pays sunnites du Golfe et de la région, qui participaient aux opérations aériennes, ne bombardent plus depuis la mi-août ; ils ont déplacé tous leurs moyens au Yémen, assurent les sources militaires.

L’armée française va d’abord récolter du renseignement, dont elle ne dispose pas aujourd’hui sur l’Etat islamique en Syrie, et qu’elle pourra échanger avec son homologue américaine. Ensuite, les frappes viseront des camps de l’EI, sur la base de « dossiers d’objectifs » préparés, et non les mouvements du groupe armé au gré de ses offensives.

Donnée importante : il ne s’agit pas de frapper le Front Al-Nosra, lié à Al-Qaida. En outre, les experts assurent que les forces de Bachar Al-Assad ne sont pas une menace là où la France intervient. « Elles ne sont plus présentes à l’est, y compris à Rakka, et les avions de Bachar n’effectuent même plus de vols d’entraînement, résume une source informée. Nos Rafale n’ont trouvé aucune défense sol-air active.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 21:55
photo Armée de l'Air

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15/09/2015 Sources : Centre d'expertise aériennre militaire

 

Le 15 septembre 2015, deux Rafale de Mont-de-Marsan ont décollé équipés de SATCOM.

 

Le monoplace et le biplace de l’escadron de chasse et d’expérimentations (ECE) 5/330 « Côte d’Argent », faisant partie de la patrouille, ont pu être suivis de bout en bout, ainsi que le C135 ravitailleur.

 

Le convoyage de 3h30 vers Lajes a pu être observé dans son intégralité au centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) depuis la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. De nombreuses communications, tant opérationnelles qu’expérimentales, ont eu lieu par chat.

 

Cet événement est le fruit de plusieurs mois de travail intense entre le CEAM, le constructeur Dassault Aviation et les services de la direction générale de l’armement (DGA). Il ouvre des perspectives de connexion sans précédent au Rafale, qui est désormais présent sur tout le spectre des liaisons de données.

 

Le 1er septembre 2015, le CEAM est officiellement devenu le centre d’expertise aérienne militaire (anciennement appelé centre d’expériences aériennes militaires). Cette nouvelle appellation s’inscrit dans la volonté de l’armée de l’air de développer un centre de guerre aérienne (Air Warfare Center) et de concentrer ses experts autour des trois piliers constitutifs d’une capacité opérationnelle de première ligne : la doctrine, les équipements et l’expertise tactique du combattant.

photo Armée de l'Air

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

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14/09/2015 Armée de l'air

 

Les prises de commandement du centre de formation aéronautique initiale (CFAMI) 5/312 et de l’escadron d’instruction sol du personnel navigant (EISPN) se sont déroulées jeudi 10 septembre 2015 sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 

Le CFAMI assure l’initiation au vol ainsi que la formation théorique et pratique des futurs pilotes et navigateurs de chasse, de transport et d’hélicoptère au sein de l’armée de l’air, de la marine nationale ainsi que de la direction générale de l’armement.

 

Pour mener à bien sa mission, la direction des études du CFAMI dispose de l’escadron d’initiation à l’aéronautique militaire (EIAM) pour l’initiation au vol à voile, de l’EISPN pour les cours théoriques, de la section simulateur, de deux escadrons d’instruction en vol (EIV) pour les pilotes, ainsi que de l’escadron de formation des navigateurs de combat (EFNC).

 

Cette cérémonie a marqué également la reprise des traditions des escadrons 3/5 «Comtat Venaissin», 2/93 «Cévennes» et 1/93 «Aunis» respectivement par le 2e EIV «Montmirail», le 3e EIV «Côte Bleue» et l’EFNC.

 

L’escadron de chasse 3/5 «Comtat Venaissin» fut formé à Orange le 1er janvier 1953, avec pour mission de transformer des stagiaires sur avions à réaction, puis dès 1954, d’assurer la défense aérienne du territoire. Dissous une première fois en 1957, il est recréé à Orange de juillet 1981 à mai 1997. Volant sur Vampire, Mistral, Mystère II C, Mirage F1 B/C puis Mirage 2000 C, il participa aux opérations Épervier (Tchad) et Daguet (Irak). Le «Comtat Venaissin» renaît aujourd’hui au sein du CFAMI, où il reprend l’activité du 2e EIV «Montmirail».

 

L’escadron de bombardement (GB) 2/93 «Cévennes», quant à lui, héritier des escadrilles V109 et V125, fut créé pendant la Grande Guerre. Il ne cessa de s’illustrer durant la Seconde Guerre mondiale, aussi bien au cours de la Bataille de France qu’en Afrique du nord. Dissous en 1946, il sera recréé de 1965 à 1983, et assurera la mission de dissuasion nucléaire. Il vola notamment sur Farman 50, Amiot 143, Potez 63, B26 Marauder et Mirage IV A. Le «Cévennes» est cité à l’ordre de l’Armée aérienne, et décoré de la Croix de guerre avec Palme et de la Médaille militaire. À l’instar du «Comtat Venaissin», il renaît aujourd’hui en reprenant l’activité et les traditions du 3e EIV «Côte Bleue».

 

Le groupe de bombardement 1/31 «Aunis», héritier des escadrilles SAL 10 et SAL 227 de la Grande Guerre, est créé en décembre 1944. Il participa sur JU-88 à la libération de Royan et de la pointe de Graves. Le GB 1/31 a été dissous en janvier 1946. De juillet 1965 à août 1996, équipés de C-135F, les escadrons de ravitaillement en vol (ERV) 4/93 puis 1/93 reprendront successivement les traditions du GB 1/31. L’«Aunis» fut cité à l’ordre de l’Armée aérienne et décoré de la Croix de guerre.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:56
Syrie : le soldat Hollande s'engage contre le groupe EI

Le président François Hollande a estimé lundi que la France devra mener des frappes aériennes contre le groupe État islamique (EI) en Syrie. - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

"Nous avons annoncé des vols de reconnaissance permettant d'envisager des frappes si c'était nécessaire, et ce sera nécessaire en Syrie", a déclaré le président lors d'une conférence de presse commune avec son homologue du Nigeria Muhammadu Buhari, à Paris.

Il y a une semaine, le chef de l'État avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignement au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak. "Selon les informations que nous recueillerons (...), nous serons prêts à faire des frappes" contre l'EI, avait-il ajouté, tout en excluant une intervention au sol. De premiers vols de reconnaissance ont eu lieu mardi et mercredi derniers.

 

Débat au Parlement mardi

Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar el-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

Le Parlement français doit débattre mardi, sans vote, de cet engagement militaire en Syrie. Le président français a également comparé l'EI avec le groupe islamiste Boko Haram, actif dans le nord-est du Nigeria et les pays voisins.

 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:56
Syrie : le Parlement discute de possibles frappes françaises

Les députés et les sénateurs débattent ce mardi de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique. - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Lundi, le président de la République a déclaré que les frappes aériennes contre le groupe État islamique étaient nécessaires en Syrie.

 

Députés et sénateurs débattent ce mardi, mais sans voter, de l'engagement militaire français en Syrie et des frappes aériennes contre le groupe État islamique que le président François Hollande a jugées nécessaires lundi. Organisé simultanément à l'Assemblée nationale et au Sénat, le débat doit durer environ deux heures avec une déclaration du Premier ministre Manuel Valls suivie d'une intervention de chaque groupe politique. Mais l'intitulé initial, qui portait sur "des vols de reconnaissance", est modifié après les déclarations du président de la République augurant de prochaines frappes. Il s'agit désormais de "l'engagement des forces aériennes au-dessus du territoire syrien". "Nous avons annoncé des vols de reconnaissance permettant d'envisager des frappes si c'était nécessaire, et ce sera nécessaire en Syrie", a prévenu le chef de l'État lundi soir à Paris, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue du Nigeria Muhammadu Buhari.

Il y a une semaine, François Hollande avait ordonné à l'armée française de mener des opérations aériennes de renseignements au-dessus de la Syrie comme elle le fait depuis un an en Irak, avec à la clé de possibles frappes contre des centres de commandement ou d'entraînement de l'El. La France, avait-il argumenté, veut désormais connaître "ce qui se prépare contre elle et ce qui se fait contre la population syrienne", dans une allusion aux menaces d'attentats sur le territoire hexagonal. Cet "engagement supplémentaire" pour l'armée française est nécessaire car "la donne a changé et nous ne pouvons plus nous permettre de laisser la Syrie, principal repaire de Daesh, demeurer un angle mort de notre politique au Levant", a également dit lundi soir le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour justifier ce changement stratégique. Jusqu'alors, la France s'était interdit d'intervenir militairement en Syrie au motif qu'elle craignait que cela ne serve les intérêts du président syrien Bachar el-Assad dont Paris réclame le départ, le jugeant principal responsable de la guerre en cours dans son pays.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

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14/09/2015 Armée de l'air Economie et technologie

 

La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a délivré, mercredi 9 septembre 2015, la certification «level D» au Full Flight Simulator (FFS) de l'A400M.

 

Mis en œuvre par le centre d'instruction des équipages de transport (CIET), le FFS A400M devient ainsi le premier simulateur de vol des armées à obtenir le plus haut niveau de classification prévu par la réglementation civile.

 

Grâce au "Level D", le FFS rejoint ainsi le cercle fermé des simulateurs dits «Zero Flight Time Training Device».

 

Entré en service dans l’armée de l’air en novembre 2013, le FFS A400M a obtenu cette certification à l’issue d’une évaluation de trois jours menée sur la base aérienne 123 d'Orléans.

 

Placé sur vérins hydrauliques et relié à un serveur informatique, le FFS recrée à l'identique la cabine de pilotage de l'A400M. Cet outil de simulation ultra-performant permet aux équipages de créer des scénarios complexes, adaptés à leurs besoins d'entraînement.

 

Plus d'informations sur le CIET et le FFS A400M dans la vidéo ci-dessous:

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 10:55
MOOC Compréhension de l'arme aérienne

 

15.09.2015 source Ecole de l'Air

 

Le MOOC compréhension de l'arme aérienne de l'École de l'Air est lancé !

Tenez-vous prêt, et retrouvez nous sur la plateforme de France Université Numérique dès maintenant.

Nous sommes ravis et impatients de vous accueillir pour ces 6 semaines de formation en ligne.

 

Voir le cours

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

14/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Adrien, 26 ans, est chef de groupe de protection et d’intervention patrouille au sein du détachement de protection (DETPRO) de la base aérienne de Niamey au Niger. Il est l’un des 80 militaires chargé d’assurer la protection du site, de son personnel, de ses aéronefs et de ses installations.

 

Il fait partie de l’une des deux sections qui se relayent quotidiennement pour 24 heures de permanence : prises de garde, perceptions d’armements et relèves de postes sont le quotidien du sergent Adrien. Les missions de protection défense sont nombreuses et rythment les quatre mois de projection du DETPRO : patrouilles sur la base aérienne nigérienne, escortes de sécurisation sur l’aéroport international Diori Hamani, à l’ambassade ou au palais de justice de Niamey, convois à la prison de haute sécurité de Koutoukalé, etc. En France, il est fusilier parachutiste au sein du Commando parachutiste de l’air 30 (CPA30) de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac. Entré dans l’armée de l’Air en 2010, le sergent Adrien a déjà effectué quatre missions en opérations extérieures, en Afghanistan, au Tchad, au Mali et au Niger. Depuis le mois de mai 2015, il est ainsi projeté au Niger pour la seconde fois de sa jeune carrière.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
photo Armée de l'Air

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14/09/2015 Armée de l'air

 

Durant un mois, le C160 Transall de l’escadron de transport 50 « Réunion » a effectué neuf rotations sur l’île d’Europa, située à quatre heures de vol de l’île de La Réunion, pour y projeter des engins du 25ème régiment du génie de l’air.

 

L’arrivée du Casa 235 en juin 2015 au sein de l’escadron de transport (ET) 50 « Réunion » a nécessité la remise en état du terrain d’aviation d’Europa, une des cinq îles éparses composant le 5ème district des terres australes et antarctiques françaises. Pour ce faire, des engins, du matériel et du personnel spécialisés du 25ème régiment du génie de l’air (RGA) ont été projetés grâce au dernier Transall encore présent sur l’île de La Réunion. Neuf rotations ont été effectuées au-dessus de l’île d’Europa pour transporter ces matériels spécifiques encombrants. Pour obtenir une capacité de chargement optimale, il a fallu réaménager la soute : démontage des rails d’arrimage, chemins de roulement et dépose des sièges ont permis d’alléger l’appareil. Ainsi, le Transall a pu transporter en une fois jusqu’à neuf tonnes de matériel aussi varié que des bulldozer, des niveleuses, des tracteurs et autres servitudes nécessaires aux importants travaux qui attendent le détachement du 25ème RGA déjà présent sur place.

 

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photo Armée de l'Air

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 10:45
photo EMA / Armée de l'Air

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11 septembre 2015 Par Pierre Boisselet - jeuneafrique.com

 

Paris, qui s’apprête à accueillir le président nigérian Muhammadu Buhari en visite officielle, du 14 au 16 septembre, coopère de plus en plus étroitement avec Abuja dans la lutte contre Boko Haram. Malgré les précédents démentis de l'armée française, ses chasseurs sont désormais bien autorisés à survoler le territoire du Nigeria.

 

Jusque-là, officiellement, les avions français s’arrêtaient aux frontières du Nigeria. À partir de leur base de N’Djamena, au Tchad, ils pouvaient certes apercevoir des combattants des islamistes de Boko Haram en survolant les pays frontaliers. Et lorsque, le 3 février, François Hollande avait déclaré que les avions français décollaient « pour surveiller le Sahel, la République centrafricaine ou le Nigeria […] en ce moment », des sources du ministère de la Défense avait démenti, affirmant que les chasseurs ne pénétraient pas dans l’espace aérien nigérian. En réalité, cela fait plusieurs semaines que cette version est dépassée. Des avions français de reconnaissance survolent bien le nord du pays, pour recueillir des informations sur les terroriste de Boko Haram, alias l’État islamique en Afrique de l’ouest. « Il arrive même que les Nigérians nous demandent de survoler certaines zones spécifiques pour obtenir des renseignement», explique un diplomate français haut placé. Les silences et les démentis servaient, sans doute, à éviter d’écorner l’image d’une armée alliée malmenée par ses défaites face à au groupe jihadiste.

 

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:55
Websérie - Furtivité : Au plus près de la menace


 11/09/2015 LV Sandra Lewinski  - DICOD

 

#Furtivité : Comment les combattants et les engins militaires se dérobent  aux yeux de leurs adversaires ?

 

Découvrez notre websérie dès le 14 septembre 2015.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:50
La transformation de l’OTAN, dans les pas du général Paloméros

 

11/09/2015 Ministère de la Défense

 

Au sommet de l’Otan, dans l’un des deux commandements suprêmes de l’organisation, un Français, le général Jean-Paul Paloméros est chargé de la transformation de l’alliance. Des visites de son nouvel état-major à Norfolk, aux réunions des chefs d’états-majors à Bruxelles, vous verrez, comment et pourquoi l’Otan se transforme.Son témoignage inédit permettra de faire la lumière sur un sujet majeur pour la France et l’alliance : la transformation de l’Otan.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:30
Syrie. En cas de raid aérien, la France invoquera la légitime défense

" Si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de la légitime défense " a expliqué Laurent Fabius mercredi. - photo EMA / Armée de l'Air

 

10 Septembre ouest-france.fr

 

Comme l'ont déjà fait les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France invoquera la légitime défense si elle décide de mener des raids aériens en Syrie.

 

Alors que des vols de reconnaissance de l'armée de l'Air française viennent de commencer au-dessus des régions tenues en Syrie par le groupe Etat islamique, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a expliqué mercredi soir devant des étudiants que si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de l'article 51 de la charte des Nations unies, c'est-à-dire la légitime défense ».

« Dès lors qu'il est avéré qu'à partir du territoire syrien, qui n'est pas entièrement contrôlé par le gouvernement syrien (...) des forces de Daech (acronyme de l'État islamique) menacent des intérêts français, à la fois à l'extérieur et en France, nous sommes parfaitement légitimes à nous défendre », a-t-il insisté.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


10/09/2015 Armée de l'Air

 

Mercredi 9 septembre, l’escadron de transport (ET) 60 a été mis à l’honneur sur la base aérienne 107 de Villacoublay à l’occasion des 70 ans des liaisons aériennes militaires.

 

Héritiers du groupe de liaisons aériennes ministérielles

Fondées en 1941 sous l’égide du général de Gaulle, les premières liaisons aériennes ministérielles permettent de relier la France aux territoires du Moyen-Orient et d’Afrique.

En 1945, le groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM) est créé à Villacoublay. Il se voit confier les missions de transport des plus hautes autorités de l’État. Cet engagement sans faille est aussi régulièrement éprouvé lors des missions d’évacuations aéromédicales (AeroMedevac) réalisées par les infirmiers convoyeurs de l’air dans le monde entier.

En 1991, l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 00.065 est créé sur la base aérienne 107. En 1995, suite à la dissolution du GLAM, les aviateurs et les aéronefs sont intégrés à l’ETEC.

 

Évolutions de la flotte et naissance de l’ET 60

En 2005, la deuxième escadrille de l'escadron d’hélicoptères 3/67 « Parisis » et ses Super Puma sont eux aussi rattachés à l'ETEC. Le renouvellement de la flotte de 2009 à 2012 entraîne l'arrivée successive des Falcon 7X, de l’Airbus A330, des Falcon 2000LX et le retrait des Airbus A319CJ, puis des Falcon 50. L’unité est renommée escadron de transport ET 60 le 1er janvier 2014. Depuis le 9 septembre 2015, la composante TBM de l’ET 60 a quitté l’unité pour rejoindre l’ET 41 « Verdun ». L’ET 60 comprend désormais quatre escadrilles : « Airbus », « Falcon », l’escadrille d’instruction des équipages « EIE Falcon » et « Super Puma ».

 

Pour en savoir plus sur l’ET 60, retrouvez un article de 8 pages dans le dernier numéro du magazine Air actualités.

photo Armée de l'Air

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 12:55
Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation

Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation


10.09.2015 source SHD
 

10 septembre 1627 : début du siège de La Rochelle  Exploitant les possibilités offertes par l’Edit de Nantes, la ville s’est constituée en véritable Etat dans l’Etat. Dernière place de sûreté des huguenots, la cité reçoit l’aide des Anglais qui voient là une belle opportunité de mettre en péril le pouvoir de leur grand rival. Afin d’empêcher que ne se constitue une « tête de pont » menaçant une bonne partie du territoire, Richelieu décide de prendre sans tarder la Rochelle et assiège la ville jusqu’à sa reddition, le 28 octobre 1628.

 

10 septembre 1915 : naissance du Canard enchaîné. « Maréchal lance le premier numéro d’un journal humoristique, Le Canard enchaîné, qui ne fera paraître que des nouvelles rigoureusement inexactes, grâce à un fil spécial barbelé le reliant à Berlin » alors qu’au même moment le journal « l’œuvre devient quotidien avec un programme d’indépendance rédactionnelle et pour slogan les imbéciles ne lisent pas l’œuvre. » LCL Rémy Porte (EMAT)

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHDChronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

10 septembre 1915 : évacuation d’Arméniens assiégés (actuelle Turquie). Plusieurs milliers d’Arméniens se sont regroupés sur le Mont Moise (ou Musa Dagh) pour échapper aux massacres qui ont commencé. Résistant à un siège (par l’armée turque) de plus de 50 jours, ils sont secourus in extremis par la Marine française qui patrouillant le long de la côte les fait embarquer pour échapper à l’extermination. 4092 arméniens sont ainsi sauvés.

 

10 septembre 1943 : premier coup au but d’une bombe radioguidée (au large de la Sardaigne). L’Italie s’étant retournée contre le Reich, la Luftwaffe déclenche un raid contre la marine italienne qui tente de rejoindre Malte. Des bombardiers Dorniers lancent sur le convoi, depuis une haute altitude, l’une des dernières inventions allemandes, la Fritz X (bombe radioguidée de 1300 kg). Le navire amiral Roma est coulé emportant avec lui près de 800 marins dont le commandant de la flotte italienne, l’amiral Bergamini.

 

10 septembre 1944 : évasion de Monsieur Lé Khuong (Evette Salbert - Territoire de Belfort). Le 10 septembre 1944, des captifs coloniaux et maghrébins provenant du Frontstalag 141 de Vesoul réservé aux prisonniers récalcitrants s'évadent à Evette Salbert (Territoire de Belfort) du train qui les transporte en Allemagne. L'un d'entre eux surnommé « Monsieur Le Khuong » pour son calme imperturbable est incorporé au maquis local. Bien que traqué sans cesse par l'ennemi et après avoir participé à plusieurs embuscades tendues avec succès aux soldats de la Wehrmacht, l'Indochinois va lutter jusqu'au 30 octobre. Ce jour là, il dirige avec sang froid la colonne formée par ses camarades à travers les lignes allemandes du col de la Chevestraye. La petite troupe rejoint ainsi la 3ème DIA.

 

10 septembre 1949 : vol inaugural du NordAtlas (Melun). Avion de transport français resté en service jusqu’en 1998.

Note Rp Defense : voir Histoire des « Grises »

 

10 septembre 1965 : victoire indienne à la bataille d'Asal Uttar. (Seconde guerre Inde - Pakistan). La bataille d'Asal Uttar a eu lieu durant le second conflit entre l'Inde et le Pakistan du 8 au 10 septembre. C'est une des batailles de chars les plus importantes depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La 1ère division blindée (équipée de chars Patton) et la 11 ème division d'infanterie pakistanaises franchissent la frontière et prennent la localité de Khem Karan. La 4ème division de montagne indienne (équipée de chars Centurions, Shermans et d’AMX 13) contre-attaque et inflige au cours d’une série d’embuscades, une lourde défaite aux Pakistanais qui laissent sur le terrain 97 chars alors qu'elle n'en perd que 32.

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

ERRATUM pour le 9 septembre 1914 : charge du lieutenant de Gironde

 

« En 1914, les dragons sont des cavaliers comme les autres, culturellement attachés à l’idée du combat à cheval à l’arme blanche (Gironde abhorre l’idée de mettre pied  à terre et de ramper, et pleure à l’idée que ses hommes puissent être dotés d’une baïonnette... ) Ils ont été équipés de lances comme les uhlans allemands et comme une partie de la cavalerie légère (les chasseurs à cheval). Ils possèdent cependant quelques mitrailleuses dans chaque régiment. Lors de son raid, la 5ème DC combat essentiellement, conformément à ses ordres d’ailleurs, par le feu de ses batteries de campagne qui mettent en batterie pour canonner toutes les colonnes et convois allemands rencontrés.

Si l’escadron de Gironde attaque moitié à pieds, c’est à contrecœur, parce que la moitié de l’unité est démontée au moment de la préparation de l’attaque, les chevaux épuisés ayant été abandonnés. C’est aussi parce que l’attaque va se faire de nuit et que l’unité n’a pas de soutien d’infanterie. Il faut noter que dès 1861, les cavaleries sudiste et nordiste avaient compris que toute attaque à cheval au sabre était vouée à l’échec si elle n’était préparée et appuyée par le feu par une partie de l’effectif à pied. Tous les historiens américains qualifient de tactique de dragoons, la tactique de la cavalerie à la fin de la guerre de Sécession (suite de grandes manœuvres à cheval et de combats livrés mi à pied mi à cheval). Le mot dragoons reste attaché à celui d’une infanterie portée (les mêmes historiens qualifient de « dragons » les compagnies montées à dos de mulet des Français au Maroc). Il est intéressant d’observer que ces leçons de 1861-1865 avaient été perdues et ignorées en 1870 et en 1914 ». COL de Lajudie (Ecole d’état-major/ DEP).

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:55
photo Armée de l'AIr

photo Armée de l'AIr

 

09/09/2015 Armée de l'air

 

Samedi 5 septembre 2015, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a présidé la cérémonie militaire de baptême de l’avion de transport A400M MSN 19, aéronef arborant les armes de la « Ville de Cambrai ».

 

Sur le tarmac de l’ancienne base aérienne 103 « René Mouchotte », un des sept avions de transport A400M a été dévoilé aux couleurs de la ville de Cambrai. La cérémonie, présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, accompagné de M. Francois-Xavier Villain, député-maire de Cambrai, de M. Thierry Hégay, sous-préfet, et de M. Jacques. Legendre, sénateur, a rassemblé de nombreuses autorités civiles et militaires.

 

À l’issue de la cérémonie, le général Mercier a réaffirmé l’attachement de l’armée de l’air pour la ville de Cambrai, haut lieu de l’histoire militaire française. «  Ses habitants ont su tisser des relations étroites avec les générations d'aviateurs qui ont eu la chance de résider dans cette région magnifique.Car ce baptême permet en outre de garder intact le souvenir de la base aérienne 103 de Cambrai-Epinoy, emprise phare de l'armée de l'air entre 1953 et 2012.» Les couleurs de la ville de Cambrai accompagneront désormais chaque vol de cet avion, partout dans le monde, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, conformément à l'engagement opérationnel de l'armée de l'air.

 

Au terme de cette cérémonie, le général Mercier et M. François-Xavier Villain, ont également inauguré l’espace « tradition » de l’association des anciens et amis de la BA 103. « Si la plateforme aéronautique est aujourd'hui fermée, son esprit vit encore au travers de l'association des anciens et des amis de la BA 103 », a conclu le général Mercier.

 

photo Armée de l'AIrphoto Armée de l'AIr

photo Armée de l'AIr

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:30
photo EMA / Armée de l"Air

photo EMA / Armée de l"Air

 

09/09/2015 Sources : EMA/Com

 

Affecté en métropole dans une unité d’intervention parachutiste de l’armée de l’air, le sergent-chef Jérémy est maître-chien. Son partenaire inséparable, Ice, jeune malinois d’à peine deux ans, l’accompagne depuis plusieurs semaines en mission sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal. Cet aviateur nous présente son quotidien sur le théâtre, ce qui fait la force de son équipe cynotechnique.

 

L’équipe cynotechnique contribue à la protection des installations et des personnels sur le théâtre d’opération. « Sur la base aérienne projetée (BAP), notre mission principale est la recherche d’explosifs aux points les plus sensibles, explique le sergent-chef Jérémy. Chaque véhicule qui entre sur le camp est minutieusement examiné ». Objectif : dissuader, détecter et neutraliser tout acte de malveillance. Contrairement à son maître, qui compte déjà plus de dix ans dans l’armée de l’air et plusieurs opérations extérieures au Tchad, en Afghanistan ou au Mali, c’est la première fois qu’Ice participe à une opération extérieure. « Les conditions climatiques ici sont plus difficiles qu’en métropole, et ma priorité c’est la santé de mon chien », témoigne le sous-officier.  Le rôle du maître-chien est donc très important et il est essentiel de connaître parfaitement l’animal et ses limites. « Ici, Ice découvre des choses différentes de ce qu’il voit en France, il continue à développer ses aptitudes, tout en assurant pleinement la mission, et c’est très formateur pour lui ». La journée commence par une promenade matinale et un peu de détente pour le chien. Le maître entraîne l’animal à la manière d’un sportif, de préférence tôt le matin ou le soir, lorsque les températures sont moins élevées. Au coup de sifflet bref, et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, le binôme doit être prêt à intervenir.

 

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