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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:55
L’ONERA expert dissuasion aux côtés de l’état et des industriels depuis les années 60

 

06.10.2015 par ONERA

 

“Le temps de la dissuasion n’est pas dépassé” (François Hollande, discours sur la dissuasion nucléaire, Istres, 19 février 2015)

La force de dissuasion nucléaire de la France a deux composantes : l’océanique, avec des missiles balistiques intercontinentaux M51 lancés depuis des sous-marins, et l’aéroportée, avec des missiles ASMPA de croisière supersoniques à moyenne portée, largables depuis un Mirage 2000 ou un Rafale.

S’agissant des missiles balistiques (M4, M51 et suivants), l’ONERA apporte son expertise à la DGA, en matière d’augmentation des performances, de propulsion « solide », de guidage-pilotage et de pénétration stratégique.

Pour les missiles aéroportés (ASMP et suivants), l’ONERA contribue en co-traitance avec l’industriel MBDA, notamment sur l’aéro-propulsion par statoréacteur mais aussi sur l’aérodynamique, la furtivité, les matériaux, la navigation inertielle et la pénétration des défenses adverses.

 

DAMB - défense anti-missile balistique

La DAMB ou défense anti-missile balistique est une réponse à la prolifération de missiles d’une portée de plusieurs milliers de kilomètres. Elle s’appuie sur trois piliers : le dispositif d’alerte (drones, satellites, radars), le système de commandement et de contrôle et les moyens d’interception-neutralisation.

L’ONERA apporte son expertise à la DGA pour évaluer, analyser la menace, mais aussi pour réagir à toute question sur le positionnement de la France dans ce domaine (notamment au sein de l’OTAN). Un « battle lab » numérique ONERA fait partie des moyens de mise en oeuvre de cette expertise.

L’ONERA est impliqué sur l’alerte avancée, avec les développements de capteurs infrarouges embarquables et d’un radar de très longue portée déployable, le TLP (avec Thales et la DGA).

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:55
Quand l’ONERA propose des concepts novateurs pour des besoins stratégiques

 

06.10.2015 par ONERA

 

La veille spatiale française ne s’endort jamais

Pourquoi surveiller l’espace ? Parce que tous les jours, des milliers de satellites ou objets de plus de 10 centimètres orbitent autour de la Terre. Parmi eux, des satellites espions et des débris qui font peser des risques de collisions. Avant les années 90, seuls les Américains et les Russes disposaient d’un système de veille spatiale. La France, grâce à l’ONERA, a rejoint ce club très fermé depuis 2002.

Développé sous contrat du Ministère de la Défense, le système Graves (Grand réseau adapté à la veille spatiale), composé d’un radar dédié et d’un traitement automatisé, assure en toute autonomie la création et la mise à jour d’une base de données de trajectoires d’objets observés.

Grâce à sa multidisciplinarité – radars, environnement spatial, modélisation et analyse orbitales – l’ONERA a conçu de A à Z un système qui détecte mais aussi reconnait et identifie les objets. Une contribution décisive à la souveraineté de la France.

Depuis 2005, Graves, opéré par l’Armée de l’Air, observe et catalogue des milliers d’objets. Réactif, le système détecte tout changement de situation en moins de 24h.

 

Un moyen économique qui fait de grandes choses

Comparé aux systèmes américains dont le budget se compte en milliards de dollars, le système français Graves n’a coûté « que » 35 millions d’euros et il voit la plupart des satellites d’intérêt. En plus d’une conception économique, c’est le prototype de démonstration ONERA qui a été transformé à peu de frais en système opérationnel pour la Défense ! En outre, Graves peut se targuer d’être respectueux de son environnement radioélectrique puisque son fonctionnement par fréquence unique n’engendre quasiment pas de pollution des ondes.

La performance du système Graves, son coût optimal et sa discrétion ont conquis les états-majors : l’ONERA est mandaté pour pérenniser le système Graves et le mettre à niveau pour répondre aux nouveaux besoins de la Défense.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:45
Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama

 

06/10/2015 Sources : Armée de l'air

 

Chef de détachement du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) à Madama (Niger), du 8 mars au 29 juillet 2015, le capitaine Bruno a pris part à un défi de taille: produire puis traiter de l’eau dans ce site désertique et reculé du Niger. Un challenge relevé avec brio!

 

45°C à l’ombre, 64°C au soleil, du sable à perte de vue, une dizaine de bungalows, aucune structure métallo-textile… Les conditions semblent rudes pour produire de l’eau potable à Madama, au cœur du désert du Ténéré, au Niger. Pour relever ce challenge, une quinzaine d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) et du groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) a été déployée début mars 2015 sur cette base avancée, point d’appui essentiel des forces engagées dans l’opération Barkhane. Implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac, le GAAO est l’expert en infrastructure verticale de l’armée de l’air. Le GAIA, quant à lui, est chargé du maintien en condition opérationnelle de ces installations sensibles et de la fourniture au GAAO de l’ensemble du matériel de projection. «Deux aviateurs du GAIA ont renforcé nos rangs pour mettre en œuvre la station de potabilisation de l’eau et traiter les eaux usées, précise le capitaine Bruno, chef du détachement. À la fin de l’été, nous devions être autonomes en produisant notre eau, en la traitant, puis en mettant en place une station d’épuration.»

 

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Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 octobre 2015, en Haute-Corse, la rivière Le Golo est sortie de son lit suite à de très fortes pluies. Faisant face à une situation météorologique dégradée et pour répondre aux nombreuses demandes de secours, le Service départemental d’incendie et de secours de Haute-Corse (SDIS 2B) a fait appel à un hélicoptère Super Puma de l’escadron d’hélicoptères 01.044 Solenzara de la base aérienne 126 de la zone de défense et de sécurité Sud.

 

En fin de matinée, le Super Puma a décollé en direction de Vescovato au Sud de l’aéroport de Bastia. Les sauveteurs-plongeurs de l’armée de l’Air ont été hélitreuillés pour porter secours à un automobiliste dont la voiture avait été emportée par les eaux. Il avait réussi à s’en extirper et luttait contre le courant, accroché à un roncier. Une fois à bord de l’hélicoptère, la victime a immédiatement été prise en charge par un médecin et une infirmière du service de santé des armées.

L’hélicoptère a ensuite été mobilisé pour porter secours à un ouvrier agricole qui, face à la montée des eaux, s’était réfugié sur le toit d’un abri. Puis, le Super Puma a porté assistance à une mère et son enfant dont la maison était entourée par les eaux. Enfin, une dernière victime, un enfant de 4 ans, a été secourue par l’équipage.

Lors de situations de crise, comme ici face à des intempéries de grande ampleur, les forces armées se mobilisent en urgence si la situation le nécessite, à la demande du SDIS notamment. Leurs moyens participent ainsi aux missions de service public au profit direct des populations.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:55
Super Puma de l'EH 1/44 Solenzara

Super Puma de l'EH 1/44 Solenzara

 

06/10/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 2 octobre 2015, alors que la Haute-Corse luttait contre les intempéries, un Super Puma de l'escadron d’hélicoptères EH 1/44 "Solenzara" a décollé de la base aérienne 126 pour porter assistance à un automobiliste coincé dans son véhicule au sud de Bastia, à proximité du fleuve Golo.

 

Une fois le véhicule repéré, l'automobiliste a été hélitreuillé à bord de l'hélicoptère, qui, restant sur zone, a ensuite secouru quatre personnes dans le même secteur.

 

Premier moyen aérien arrivé sur la zone, le Super Puma a totalisé 3h30 de vol avant de regagner la base aérienne de Ventiseri-Solenzara pour reprendre son alerte.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:54
Le sergent Frantz et son mécanicien-bombardier Quenault devant le Voisin LA-3 - Collection Marie-Catherine Villatoux.jpg

Le sergent Frantz et son mécanicien-bombardier Quenault devant le Voisin LA-3 - Collection Marie-Catherine Villatoux.jpg

 

05.10.2015 source SHD

 

5 octobre 1764 : Le capitaine de vaisseau de Bougainville quitte Saint-Malo. Il part pour une expédition en Atlantique sud avec la frégate Aigle et la corvette Sphinx.

 

5 octobre 1914 : premier combat aérien de l'histoire à se terminer par une victoire. Les Français Joseph Frantz et Louis Quénault à bord d'un biplan Voisin abattent un autre biplan allemand Aviatik au dessus de Jonchery sur Vesle grâce à un FM Hotchkiss, pivotant sur un trépied monté au-dessus de la tête du piloteLe montage était une idée du constructeur Gabriel Voisin, lequel l'avait installé sur tous les avions de l'escadrille V24. Une plaque commémorant ce premier combat aérien de l’histoire existe à Jonchery sur Vesle.

Note RP Defense : voir Les As de la Grande Guerre - ONAC

 

5 octobre 1969 : un pilote cubain se pose à Miami. Profitant d'essais en vol, le lieutenant Jimenez déserte Cuba avec son Mig 17 et se pose sur la base d'Homestead, près de Miami, sans avoir été préalablement intercepté par la défense aérienne américaine. L'affaire est d'autant plus gênante qu’Air Force One, l'avion présidentiel US, est en attente sur une des pistes. L'air force restitue le Mig 17 peu de temps après parce qu’elle en possède déjà quelques exemplaires.

5 octobre 1995 : Bob Denard se rend à l'armée française (Comores). Ayant une fois de plus renversé le pouvoir en place, le 27 septembre aux Comores, avec une trentaine d’hommes à lui, le célèbre mercenaire français Bob Denard est encerclé par des unités des forces spéciales dans le cadre de l'opération Azalée déclenchée par la France au titre d’un accord avec les Comores. Se qualifiant lui-même de « corsaire de la République », Bob Denard, né Bourgeaud, a été successivement résistant, marin (engagé), enginiste de chantier, et patron de mercenaires opérant principalement en Afrique. Après une activité de mercenariat de près de 40 ans sur ce continent, il meurt en octobre 2007 en France (Paris) atteint de la maladie d’Alzeimer.

 

5 octobre 1998 : Le groupe aéronaval comprenant le porte-avions Foch reçoit l’ordre de rallier l’Adriatique et de se tenir prêt à intervenir au Kosovo.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:50
photo NATO

photo NATO

 

05/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général d’armée aérienne Denis Mercier a été nommé commandant suprême allié pour la transformation (SACT) lors d’une cérémonie de passation de commandement qui s’est tenue le 30 septembre 2015, à Norfolk, aux Etats-Unis.

 

En prenant le commandement allié pour la transformation, le général Mercier s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs, le général  Abrial et le général Paloméros. La permanence de la France à ce poste stratégique traduit l’importance du rôle de notre pays dans cette coalition et la confiance de nos alliées.

 

Les principaux enjeux de la mission du général Mercier consisteront à mettre en œuvre les grands axes de la transformation de l’OTAN en vue du prochain sommet de l’Alliance qui aura lieu à Varsovie en juillet 2016. Il devra également relever les défis posés par un environnement stratégique et sécuritaire en évolution, pour faire face aux nouvelles menaces.

 

Lors de son premier discours de prise de fonction, le général Mercier s’est dit confiant dans la capacité de l’Alliance à maintenir le rythme de la transformation, en garantissant le plus haut niveau d’interopérabilité et d’entraînement de ses forces et en fournissant des capacités toujours plus efficaces tout en maîtrisant les coûts.

 

REPÈRES

Le commandement allié pour la transformation (ACT) est l’un des deux commandements stratégiques de l’OTAN. Depuis la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’Alliance en 2009, cette fonction est occupée par un officier général français.

ACT est chargé de mener la transformation des structures, des forces et de la doctrine militaire de l’OTAN et de conduire les efforts de l’Alliance en vue de l’interopérabilité entre les armées membres. A sa tête, le commandant suprême allié Transformation (SACT) est responsable de la promotion et de la supervision de la transformation permanente des capacités de l’OTAN.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 21:55
Monsieur Jean-François Lamour, député de Paris

Monsieur Jean-François Lamour, député de Paris

 

05/10/2015 Sources : Commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

À l’occasion d’une journée consacrée au niveau de soutien opérationnel (NSO), la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a accueilli une délégation d’experts et d’ambassadeurs de la Défense au sein de la 30e escadre de chasse. Focus sur une journée riche en enseignements et en émotions.

 

Jeudi 1er octobre, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et l’escadron de soutien technique aéronautique 2E.118 « Chalosse » ont reçu M. Jean-François Lamour, député de Paris, et Mme Marie Récalde, député de Gironde, dans le cadre de leurs travaux sur la Défense. Accompagnés d’une délégation du réseau ADER, les participants ont assisté à une présentation du fonctionnement du NSO par le général Patrice Boisjot, commandant la brigade aérienne des systèmes d’armes et de la logistique du commandement des forces aériennes.

 

La journée a ensuite permis à chacun de découvrir les compétences spécifiques des mécaniciens aéronautiques de l’armée de l’air : dépose moteur, changement de configuration d’armement, tests hydrauliques, intervention sur siège éjectable, travaux sur cellule avion... Les démonstrations des savoir-faire en matière de soutien opérationnel de divers niveaux (NTI1 et NTI2) ont suscité de nombreux échanges et ainsi valorisé le travail précieux des mécaniciens de l’armée de l’air. À l’occasion d’un départ d’une patrouille de Rafale, les deux députés ont également pu partager le quotidien des « pistards » et prendre la mesure de la responsabilité qui leur incombe. Par ailleurs, cet exercice a mis en exergue la synergie équipage/mécanicien, concrétisée au travers des escadres nouvellement créées.

 

Madame Marie Récalde, député de Gironde

Madame Marie Récalde, député de Gironde

Le NSO, kezako ?

La maîtrise d’œuvre du maintien en condition opérationnelle est regroupée en deux volets : le niveau de soutien opérationnel (NSO), assuré par les forces aériennes, et le niveau de soutien industriel (NSI), confié aux industriels privés ou étatiques. Le NSO comprend la mise en œuvre des équipements aéronautiques, ainsi que quelques opérations légères de régénération de potentiel. Ce niveau de soutien est assuré quotidiennement, notamment sur les théâtres d’opérations extérieures, par le personnel mécanicien de l’armée de l’air.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 21:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

05/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Une équipe du 25ème Régiment du génie de l’Air (RGA) est déployée depuis plusieurs jours sur la base aérienne projetée en Jordanie afin de mener une mission d’expertise. Leur mission est d’évaluer les capacités d’accueil de la plateforme aéronautique (piste, taxiway et aires de stationnement avion).

 

Concrètement, les experts doivent s’assurer que la plateforme aéronautique de la base aérienne projetée en Jordanie est suffisamment robuste et en bon état pour accueillir en toute sécurité les différents types d’aéronefs, qu’il s’agisse d’avions de chasse ou de transport. Pour cela, les spécialistes procèdent notamment à des carottages, c’est-à-dire à des prélèvements d’échantillons dans le sol, et utilisent des matériels capables de sonder et d’apprécier la qualité des différentes couches du sol. Deux dessinateurs confirmés font partie de l’équipe déployée. Ils sont spécialisés en conception et dessin assisté par ordinateur. Leur tâche est de modéliser le terrain et fournir des plans précis (en 2Det 3D) qui constitueront des outils essentiels d’aide à la décision. Ils utilisent pour cela un GPS extrêmement perfectionné permettant la prise de mesures topographiques.

 

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photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 14:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air



3 oct. 2015 par Armée de l'Air

 

Grâce à sa capacité d'être ravitaillé en vol, l'E-3F est capable de réaliser des missions pouvant atteindre 17 heures de vol. Engagé dans toutes les opérations extérieures majeures, l'AWACS est tout simplement incontournable. Un dossier complet à retrouver dans le prochain numéro d'Air actualités.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

02/10/2015 Sources : CEAM – Armée de l’Air

 

Du 21 au 25 septembre 2015, une équipe de l’escadron de survie opérationnelle et des parachutistes d'essai (ESOPE), unité du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan, a mené une campagne de sauts en parachute depuis la base aérienne 126 de Solenzara.

 

Les objectifs d’entraînement étaient multiples. Les parachutistes d’essai de l’armée de l’air ont pu réaliser des phases de sauts «à l’eau», afin de s’exercer aux procédures spécifiques à l’amerrissage «sous voile». Des sauts nocturnes ont également eu lieu durant cette semaine.

 

En plus de ce volet «maintien en condition opérationnelle», une série d’expérimentations a été menée. Divers matériels ont été testés, comme des voiles hybrides, matériel s’inspirant des caractéristiques d’un parachute et d’un parapente, permettant de parcourir des distances très importantes. Un nouveau type de casque a également été expérimenté. Destiné aux chuteurs opérationnels des commandos parachutistes de l’air (CPA), ce nouvel équipement permet l’emport de différents matériels (dispositif de communication Peltor, jumelles de vision nocturne…). L’expérimentation de ces matériels doit se poursuivre au cours des mois à venir.

 

Cette semaine a également permis aux parachutistes d’essai de coopérer avec leurs homologues de la direction générale de l’armement «essais en vol» (DGA-EV) et du centre air de saut en vol (CASV). Des sauts ont également pu être réalisés en coopération avec les fusiliers commandos de l’escadron de protection de la BA 126 et de militaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 CFA – Armée de l’Air

 

La communauté des parachutistes militaires de l’armée de l’air a célébré son 80e anniversaire, vendredi 25 septembre 2015, au centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA), sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

«A quelques jours de la Saint-Michel, je sais le lien fort qui unit les parachutistes militaires: du militaire du rang au général, tous doivent franchir cette même issue généralement située à l’arrière de l’avion.» C’est en ces termes que le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes, s’est adressé à la communauté paras de l’armée de l’air lors de cette journée de festivités. Placée sous le signe du recueillement, de la commémoration et de la fraternité, la cérémonie des 80 ans du parachutisme militaire français a débuté par une célébration religieuse, suivie d’une prise d’armes. L’occasion de retracer l’histoire, à la fois riche et douloureuse, de ces unités de chuteurs opérationnels dont l’origine remonte à 1935, grâce à la ténacité du capitaine Fréderic Geille.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:45
[Barkhane] Convoyage des Mirage 2000C à Niamey


30 sept. 2015 par Armée de l'Air

 

Deux Mirage 2000C de la base aérienne 115 d'orange ont été convoyés vers Niamey, au Niger, pour faire évoluer le dispositif de l'armée de l'air mis en place dans le cadre de l'opération Barkhane. Après le départ d'un des trois Mirage 2000D déjà en place, les deux Mirage 2000C évolueront en patrouilles mixtes avec les deux Mirage 2000D.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:55
Pourquoi le Mirage 2000 garde toute sa place dans l'armée de l'air

Le Mirage 2000 restera jusqu'en 2030 un avion de combat essentiel à l'armée de l'air française - photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense lance dès 2015 le programme de rénovation à mi-vie des Mirage 2000D. L'armée de l'air souhaite la modernisation de 55 Mirage 2000D pour remplir son contrat opérationnel.

 

C'est un sujet qui aurait pu fâcher. Le ministère de la Défense a d'ailleurs réduit la pression en annonçant le lancement du programme de rénovation des Mirage 2000D. Pour autant, le dossier n'est pas encore tout à fait tranché, notamment sur le périmètre de la rénovation. C'est l'un des sujets prioritaires de l'état-major des armées (EMA) et plus précisément de l'armée de l'air. C'était d'ailleurs un des projets qui tenait "à cœur" l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, comme il l'avait expliqué aux députés en mai dernier.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a pris en compte cette demande de l'armée de l'air. Il lance la réalisation de la rénovation à mi-vie du Mirage 2000D dès la fin 2015 pour de premières livraisons en 2019 (6 appareils?). En outre, le projet de loi du budget de la mission défense prévoit l'industrialisation du programme de rénovation du Mirage 2000D. Il "permettra de mettre en cohérence le potentiel de ces avions avec leur date de retrait de service prévue à l'horizon 2030, et selon le principe de différenciation, de préserver le potentiel opérationnel des Rafale", explique le ministère. A coût d'exploitation sensiblement inférieur, le Mirage 2000D rénové pourra remplir des missions pour lesquelles l'ensemble des capacités du Rafale ne sont pas requises.

 

Quelles rénovations?

Quel périmètre de rénovation? Ce dossier fait partie des sujets qui pourraient fâcher. L'armée de l'air ne veut pas d'une rénovation a minima tandis que la direction générale de l'armement et Dassault Aviation y seraient plutôt favorables. Ce que l'on sait aujourd'hui c'est que le rénovation à mi-vie des Mirage 2000D traitera, selon le ministère de la Défense, des obsolescences techniques et confèrera au Mirage 2000D la capacité de tir canon air-sol et la possibilité d'emporter des missiles air-air d'autoprotection Mica infrarouge. La simulation sera également mise à niveau.

A l'horizon 2025, les forces aériennes disposeront, pour tenir leur contrat opérationnel, d'un parc de 225 avions de chasse fixé par le format du livre blanc de de la défense comprenant des Rafale (air et marine), des Mirage 2000D rénovés et des M2000-5 prolongés. Fin 2019, la France devrait disposer d'un parc de 247 avions de combat, contre 320 appareils, dont 110 Rafale (35 marine), 160 Mirage 2000 de tout type, 25 Mirage F1 et 25 Super-Etendard Marine (SEM) fin 2013.

 

Pourquoi cette rénovation est importante?

"La rénovation des Mirage 2000D est cruciale pour continuer à garantir le respect des contrats opérationnels, alors que les spécialistes Rafale seront très sollicités par ailleurs", avait expliqué le 15 avril dernier à l'Assemblée nationale le général Denis Mercier. Et de marteler "ma cible, pour tenir dans la durée, est bien de 55 Mirage 2000D modernisés". D'une façon générale, la prolongation de Mirage 2000 supplémentaires (2000-5) permettra de faire face aux nouvelles sollicitations opérationnelles et aux perspectives d'export du Rafale. C'est pourquoi l'armée de l'air étudie l'utilisation optimale des flottes en cours de retrait pour respecter les objectifs des contrats opérationnels.

D'ailleurs l'armée de l'air "bricole" un peu dans un contexte opérationnel chargé. "Nous mettons en place des solutions palliatives, a expliqué le Général Mercier. Nous nous efforçons notamment de répartir la charge sur la totalité de l'armée de l'air pour tenir dans la durée. Par exemple, nous étudions l'utilisation de Mirage 2000C et 2000N en OPEX (opération extérieure, ndlr) afin d'alléger la charge des escadrons de Mirage 2000D. Nous ferons ainsi voler des patrouilles composées de Mirage 2000D - qui disposent d'un pod permettant de guider les bombes - et de Mirage 2000C ou 2000N - qui ne peuvent pas emporter de pod, mais peuvent larguer des bombes".

En outre,  le 26 mai à nouveau auditionné par la commission de la défense de l'Assemblée nationale, le général Mercier soulignait que pour le Mirage 2000D, "il n'y a plus vraiment de polyvalence : la modernisation est un traitement d'obsolescences, en plus de l'ajout d'un canon et de missiles Mica. De même, la mise au même standard de tous les avions est absolument essentielle. Moins de 30% de mes Mirage 2000D sont aujourd'hui capables de faire toutes les missions opérationnelles, car les autres n'ont pas tous les câblages nécessaires pour emporter tous les équipements nécessaires aux missions opérationnelles. Quand ces avions, engagés en Afrique et en Irak, rentrent en France, nous les utilisons pour redonner du potentiel aux autres. C'est une sur-maintenance difficile à imaginer".

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:50
photo ECPAD

photo ECPAD

 

01/10/2015 Sources : ACT - Otan

 

Le général Denis Mercier a pris le commandement suprême de la transformation de l’Otan (Supreme Allied Command Transformation – SACT) lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 30 septembre 2015, à Norfolk en Virginie (États-Unis).

 

La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire général de l’Otan, M. Jens Stoltenberg, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires, ambassadeurs auprès de l’Otan ou membres du comité militaire. Cet événement a également marqué la fin de la mission du général Jean-Paul Paloméros, ayant occupé les responsabilités de SAC-T de 2012 à 2015.

 

«Je suis heureux de souhaiter au général Mercier une chaleureuse bienvenue dans cet important et prestigieux poste de commandement de l’Otan, a notamment déclaré Jens Stoltenberg. Le général Mercier arrive avec des états de services remarquables dans les domaines opérationnels et de commandement, à un moment crucial pour l’Alliance où nous nous adaptons pour aborder des menaces et des défis complexes, afin d’assurer la sécurité de nos nations et de nos citoyens.»

 

Le commandement allié de la Transformation (ACT) est l’un des deux commandements stratégiques de l’Otan, et le seul situé en Amérique du Nord. Il joue un rôle essentiel pour le maintien et le renforcement du lien transatlantique entre l’Europe et l’Amérique du Nord, tout en menant la transformation des structures militaires, des forces, des capacités et de la doctrine de l’Alliance.

Dirigé par un général de l’armée de l’air française depuis 2009, il est un des symboles de l’implication de la France dans les structures de commandement intégrées de l’Otan, qui y affecte un de ses officiers de plus haut rang. Cette affection représente également la confiance des Alliés pour la France et sa capacité à participer à la Transformation de l’Otan.

En plus de l’état-major de l’ACT à Norfolk, le général Mercier exerce son autorité sur trois centres situés en Norvège, en Pologne et au Portugal, ainsi que sur plusieurs organismes, localisés à Washington (États-Unis), Bruxelles ou Mons (Belgique). Leur leitmotiv commun est de tirer les leçons du passé au regard des situations stratégiques d’aujourd’hui, dans le but de préparer l’avenir.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:35
FANC : Exercice Volontaires 2015

 

30/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 18 septembre 2015, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC)  ont réalisé un exercice interarmées dans la région de la Tontouta et dans le Grand- Sud. Cet entraînement, regroupant plus de 250 militaires dont une majorité était issue du Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC), avait pour but d’entretenir leur capacité opérationnelle dans le cadre des missions réalisées sur les différents théâtres d’opérations de la région.

 

Cet exercice a engagé un panel important et représentatif des moyens dont disposent les FANC pour réaliser des déploiements de forces coordonnés depuis la mer et les airs.  Ainsi, avions de transport tactique (CASA CN 235) et hélicoptères de manœuvre (Puma) de l’armée de l’Air mais aussi avions de surveillance (Gardian de la 25F) et bâtiments de la Marine nationale (barges de débarquement) ont été engagés dans les manœuvres amphibies et aéroportées permettant le déploiement de troupes du RIMaP-NC au sol. Actions commandos, appuis d’artillerie, interventions du génie, sauts en parachute, héliportages, et débarquements ont rythmé les missions des unités d’infanterie durant cette semaine. Une fois à terre les militaires ont ainsi manœuvré pendant cinq jours dans les plaines de la Tontouta, dans le décor aride du Grand-Sud et notamment dans le village de Prony.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 23:30
photo EMA / Armée de l'Air

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30.09.2015 par RFI
 

Le premier raid français effectué dimanche en Syrie aurait coûté la mort à 30 jidhadistes, dont douze enfants soldats, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée à Londres qui se base sur un réseau d'informateurs sur le terrain. L'information a ensuite été démentie par les autorités françaises, qui reconnaissent que le raid a eu lieu, mais qui réfutent le bilan présenté ce mercredi par l'OSDH.

 

C'est dimanche dernier que ce premier raid aérien français en Syrie a eu lieu, dans la province de Deir Ezzor. L'attaque a visé un camp d'entrainement du groupe jihadiste dans une ferme située près du village de Salkha, au nord de Boukamal et au sud de la ville d'al-Mayadeen, un fief de l'Etat islamique dans la province de Deir Ezzor, à l'est de la Syrie.

Selon les informations de l'OSDH et de son directeur Rami Abdel Rahmane, près de la moitié des combattants tués étaient des enfants soldats enrôlés par Daech.

« Nous avions annoncé dimanche dernier que des raids de la coalition avaient eu lieu sur la région de Deir Ezzor, mais nous ne connaissions pas l’identité des avions. Les autorités françaises ont depuis indiqué mener des frappes dans la même région. Nous confirmons, après vérifications, que le raid français a tué 30 jihadistes dont 12 enfants appartenant aux "Lionceaux du califat". Parmi les victimes se trouvent également des jihadistes originaires d'Afrique du Nord qui pourraient être de nationalité française ou européenne, et des jihadistes syriens et irakiens. »

Interrogé sur ce bilan, le porte-parole du gouvernement français l'a formellement démenti, remettant en cause la fiabilité des informations donnée par l'OSDH. De son côté, le ministère français de la Défense s'est refusé pour l'instant à tout commentaire ne confirmant que le lieu et la nature de la cible visée par le raid aérien.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:55
École de l’air: aguerrissement en montagne

 

30/09/2015 Armée de l'air

 

Les élèves de la promotion unique «2015» de l’École de l’air ont effectué un stage d’aguerrissement du 15 au 24 septembre 2015, au centre de montagne air situé à Ancelle (Hautes-Alpes).

 

Cette période de formation de deux semaines a permis aux «poussins» (surnom attribué aux élèves de première année) d’acquérir les fondamentaux de la vie militaire.

 

Cette formation initiale est particulièrement importante, car elle forge la cohésion au sein de la promotion, un esprit amené à perdurer longtemps après le passage des élèves à l’École de l’air.

 

Les nombreuses activités physiques ont également permis aux «poussins» de tester leur résistance physique et leur motivation à embrasser une carrière au sein de l’armée de l’air.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:20
photo Armée de l'Air

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29/09/2015 Sources : CEAM

 

Avec une quinzaine de nations et plus de 1500 militaires engagés, la campagne "Bold Quest" est un rendez-vous annuel unique au monde, permettant de valider les capacités opérationnelles interarmées et interalliées. Ces dernières mettent en œuvre des réseaux de données tactiques, dédiés notamment à la mission complexe de Digital Aided Close Air Support (DACAS - appui aérien numérisé). Pour l’occasion, la France a déployé à El Paso (Texas, États-Unis) deux Rafale, ainsi que plus de 135 spécialistes, dont 90 aviateurs et une quarantaine de militaires de l’armée de terre.

 

Des moyens complets déployés

Toute la chaîne de commandement est représentée. Celle-ci intègre tout d’abord cinq équipes JTAC (Joint Terminal Attack Controller - équipes spécialisées dans l’appui aérien rapproché) issues des forces spéciales et conventionnelles de l’armée de l’air et de l’armée de terre. Différents systèmes de remontée et de présentation des informations, tels qu’ALLIANCE, BULDOG et ATLAS, sont également mis en œuvre au sein de structures de commandement appelées TOC (Tactical Operations Center) et ASOC (Air Support Operations Center). Enfin, "Bold Quest" pousse le réalisme jusqu’à inclure la participation de vecteurs aériens réels, comme les Rafale français.

Pour les militaires français, le programme s’annonce chargé, avec un large panel de missions air-sol complexes à réaliser, de type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance – coordination de frappe et reconnaissance), DACAS, ainsi que des vols testant la chaîne Air Land Integration (coordination entre les forces aériennes et terrestres).

 

Une planification rigoureuse

La campagne "Bold Quest" représente plus d’une année de préparation, concrétisée par un premier vol Rafale effectué, lundi 28 septembre 2015. Pour participer à cette campagne, cet appareil a subi quelques modifications permettant d’augmenter ses capacités opérationnelles déjà bien complètes. Dès le convoyage vers les États-Unis, une capacité SATCOM a ainsi été mise en œuvre avec succès. L’évolution majeure réside toutefois tout particulièrement par l’implémentation au sein du Rafale d’une messagerie de type VMF (Variable Message Format). Des tests rigoureux menés par une équipe américaine ont confirmé une intégration parfaitement conforme à la norme. Ainsi, le Rafale a pu être autorisé à effectuer les missions DACAS dès le début de la phase «réelle» de "Bold Quest", appelée LIVEX. Ces tests itératifs doivent en effet être validés avant de pouvoir passer aux phases ultérieures.

 

Des enjeux opérationnels importants

"Bold Quest" doit permettre d’atteindre de nombreux objectifs opérationnels. Pour l’armée de terre, l’effort est porté sur la numérisation et l’acquisition des objectifs, au travers d’un programme appelé NUMACQ. L’interopérabilité des appuis feux est aussi testé via les systèmes ASCA (Artillery System Cooperation Activities) et MIP (Multilateral Interoperability Program).

Les forces spéciales travaillent, pour leur part, à valider le fonctionnement d’une chaîne «bout en bout», reliant ses équipes JTAC et les effecteurs, via une plateforme appelée «C2 C160».

Concernant l’armée de l’air, la cohérence de la gestion de la 3e dimension est à l’honneur, avec notamment l’échange des informations entre les commandos au sol et les avions de chasse, via le système ALLIANCE relié par liaison 16.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Tir du Mamba depuis le SAMP/T - photo Armée de l'Air

Tir du Mamba depuis le SAMP/T - photo Armée de l'Air

 

28/09/2015 Armée de l'air

 

Depuis le 23 septembre, l’exercice NAWAS 15 bat son plein dans le sud de la France. Près de 900 hommes des trois armées participent à ce rendez-vous majeur de la défense surface-air.

 

Fort de son succès en 2012, l’exercice NAWAS est reconduit tous les trois ans; il s’inscrit désormais dans une certaine continuité. Nouveauté cette année, l’utilisation de la liaison de données tactiques L16 est au cœur du scénario concocté par la direction de l’exercice. NAWAS 2015 vise en premier lieu à entraîner, en terrain libre, les unités de défense sol-air équipées de la liaison 16, à la défense et à l’accompagnement d’une force projetée sur un théâtre extérieur comportant une façade maritime. «Cette édition 2015 est également destinée à développer la prise en compte de la logistique opérationnelle associée à ce type de mission, domaine peu abordé lors des exercices majeurs de défense sol-air», ajoute le capitaine Hervé, officier projet de l’exercice.

 

Un exercice interarmées

La manœuvre terrestre se tient cette année dans le sud-est de la France, entre Narbonne et Nîmes. La partie commandement est, quant à elle, menée depuis le JFAC (Joint Force Air Command - commandement air de la force interarmées) de la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. Pour l’occasion, l’état-major tactique de l’armée de terre, le Land Component Command, est colocalisé avec le JFAC. Ces deux commandements planifient, programment et conduisent l’ensemble des opérations réelles et simulées de l’exercice.
 Pour sa part, l’armée de l’air met en œuvre des systèmes sol-air (Mamba, Crotale NG,…), des moyens C2 (Command and Control – commandement et conduite) tactiques (radar GIRAFFE), ainsi que plusieurs aéronefs (E-3F, Mirage 2000, Rafale, C135…). 
La marine nationale, quant à elle, a déployé en mer Méditerranée, au large de Sète, la frégate de défense  aérienne «Forbin», tandis que plusieurs batteries de défense sol-air de l’armée de terre sont employées sur le terrain. Une unité Mistral de l’armée belge participe également à cet exercice, en coopération avec les forces françaises sur le terrain.

 

Un scénario sur-mesure

«L’idée générique du scénario est de mettre les éléments de la force opérationnelle terrestre (FOT) en phase de manœuvre rétrograde suite à une agression», explique l’officier projet. Dans un deuxième temps, la FOT devra effectuer une manœuvre offensive pour contrer l’adversaire et retrouver l’intégrité territoriale, obligeant les moyens de défense sol-air à réarticuler leur dispositif pendant les différentes phases du scénario. «L’ensemble du dispositif profite de l’activité aéronautique, terrestre et maritime pour entraîner son personnel dans un cadre réaliste, résume-t-il. Nous faisons également appel à un outil de simulation lors de périodes définies pour apporter un complément d’activités opérationnelles.» Par ailleurs, des événements seront générés de manière à travailler les reconfigurations de liaisons de données tactiques. «Une des attentes interarmées est de s’exercer à des bascules de C2, en particulier entre la marine et l’armée de l’air, conclut le capitaine Hervé. Des incidents majeurs sur les réseaux seront également joués.» L’exercice NAWAS 2015 couvre ainsi tout le panel de la défense sol-air et contribue à la préparation opérationnelle d’une multitude d’entités, comme c’est le cas de l’escadron de défense sol-air d’Avord, désigné unité de référence de l’armée de l’air pour la protection d’une force aérienne terrestre.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

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28.09.2015 Armée de l'Air
 

Lundi 21 septembre 2015, le général André Lanata a pris ses fonctions de chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA), succédant ainsi au général Denis Mercier. Il a été élevé aux rang et appellation de général d’armée aérienne par la même occasion.

 

La prise d’armes s’est déroulée le matin sur la base aérienne (BA) 107 de Villacoublay. « J’ai souhaité une cérémonie sobre et simple, confie le général Lanata. Une cérémonie sur une de nos bases aériennes [...] car c’est sur nos bases aériennes que bat le cœur de l’armée de l’air. »

 

Dans son allocution, le nouveau CEMAA a exprimé sa fierté d’être à la tête d’une « armée de l’air formidable, constituée d’hommes et de femmes dont (il) salue l’engagement exceptionnel au quotidien. » Et de poursuivre : « L’armée de l’air, je suis né avec. J’ai grandi avec. Je m’y suis engagé et les fonctions que j’occupe à partir d’aujourd’hui trouvent leur source dans ce même engagement. L’armée de l’air m’a construit et fait progresser au fil des inestimables expériences opérationnelles, professionnelles et surtout humaines. [...] J’ai besoin de vous tous pour animer ce mouvement qui transforme notre armée de l’air en un système de combat toujours plus performant au service des Français : vous les aviateurs, vous les commandants de base, vous les commandeurs. Gardez à l’esprit, en ce 21 septembre, que plus que jamais nous restons tous Unis pour “Faire Face. »

Le général Lanata avait précédemment occupé le poste de sous-chef d’état-major « plans » à l’état-major des armées. De son côté, le général Denis Mercier rejoindra l’Otan au poste de Supreme Allied Commander Transformation (SACT) à Norfolk, où il succédera au général Jean-Paul Paloméros à l’un des deux commandements militaires les plus élevés de l’Alliance.

 
photo Armée de l'Air

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Pendant 4 jours, du 13 au 16 septembre, 20 parachutistes des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et 12 parachutistes américains du Force Recon Detachment B, appartenant au 15th Marine Expeditionary Unit basé au camp Lemonnier à Djibouti, ont participé à plusieurs séances de saut sur une zone de mise à terre semi-désertique proche de Djibouti-ville.

 

Les 32 parachutistes ont été largués depuis des moyens de transport français et américains selon les accords de coopération signés entre les deux nations : un Transall C160 et un Puma de l’escadron de transport 88, ainsi qu’un hélicoptère UH-1 de la force interarmées américaine dans la Corne de l’Afrique (CJTF-HoA).

 

Le programme prévoyait différents types de sauts: sauts à ouverture automatique, saut à ouverture commandée retardée et sauts en tandem. Ainsi, aux ordres du chef largueur du CJTF-HoA pour les sauts à partir de l’hélicoptère américain, et du chef largeur des FFDj pour les aéronefs français, les parachutistes ont sautés à 3 600 m à tour de rôle selon les procédures de leurs pays respectifs. L’escadron de protection de la Base aérienne 188, qui participait aux sauts, a également apporté son assistance en assurant durant deux jours le marquage de la zone.

 

Le bureau des instructeurs parachutistes des FFDj organise régulièrement des formations aux troupes aéroportées au profit des parachutistes français et alliés. La prochaine session sera consacrée aux élèves de l’Académie Militaire Interarmées de Djibouti.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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photo EMA / Armée de Terre

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Le CEAM présente l'ESTA (Escadron de Soutien Technique Aéronautique)


28 sept. 2015 par CEAM

 

Clip de présentation de l'Escadron de Soutien Technique Aéronautique de la base aérienne 118 de Mont de Marsan

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:50
Décollage de la force européenne pour une mission de Personnel Recovery

Décollage de la force européenne pour une mission de Personnel Recovery

 

21/09/2015 Ltn C. Hingant - Armée de l'air

 

Les experts européens de la recherche et sauvetage au combat se retrouvent actuellement sur la base aérienne de Pápa, en Hongrie, à l’occasion de l’édition 2015 de CJPRSC (Combined Joint Personnel Recovery Standardization Course – stage interallié et interarmées de standardisation à la récupération de personnel). Cet exercice annuel vise à perfectionner les opérations de Personnel Recovery dans un environnement hostile et dans un contexte international.

 

Depuis le 9 septembre, près de 390 participants de treize pays différents s’entraînent à extraire des membres d’organisations non gouvernementales en difficulté, des pilotes éjectés ou des soldats isolés. Parmi eux, des équipages et mécaniciens de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » et un détachement du commando parachutiste de l’air (CPA) n°30, deux entités expertes de la CSAR (Combat Search and Rescue – recherche et sauvetage au combat) implantées respectivement sur les bases aériennes 120 de Cazaux et 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Rompus aux techniques de récupération de personnel, les aviateurs français évoluent à bord de deux Puma, aux côtés de leurs homologues espagnols, belges ou italiens ; ils entretiennent ainsi leurs qualifications de Rescue Mission Commander.

 

En salle de briefing comme dans les airs, après une semaine de formation commune, les équipages et commandos planchent sur des missions complexes, allant crescendo au fil du temps. Alors qu’un ou deux hélicoptères se posent et débarquent des commandos au sol pour récupérer le survivor, d’autres voilures tournantes armées surveillent les alentours à l’affût de la menace ennemie.

 

« En fonction du scénario, on peut également disposer d’avions de chasse qui assurent la protection air-sol ou air-air, explique le lieutenant-colonel Yves-Henri, officier projet de l’exercice. Sans oublier la présence d’un avion de type Awacs pour coordonner l’ensemble du dispositif aérien. Le tout en mixant les équipes commandos/équipages afin de permettre à chacun de travailler avec l’ensemble des moyens et militaires déployés. » Au cours de cette dernière semaine d’exercice, les participants seront confrontés à une difficulté supplémentaire : récupérer du personnel de nuit, en territoire permissif, et donc sous jumelles à vision nocturne.

 

Les experts européens de la recherche et sauvetage au combat rassemblés en Hongrie pour s'entraînerLes experts européens de la recherche et sauvetage au combat rassemblés en Hongrie pour s'entraînerLes experts européens de la recherche et sauvetage au combat rassemblés en Hongrie pour s'entraîner
Les experts européens de la recherche et sauvetage au combat rassemblés en Hongrie pour s'entraîner

CJPRSC 2015 entre les mains d’un nouveau commandement

 

Nouveauté cette année, l’exercice CJPRSC est organisé sous la direction de l’EPRC (European Personnel Recovery Centre), créé le 8 juillet 2015 sur la base aérienne de Poggio Renatico (Italie), conformément à la volonté du groupement aérien européen (GAE). Pôle d’excellence européen, ce centre vise à standardiser les procédures en matières de CSAR pour permettre aux différents participants de mener conjointement des missions de récupération de personnel.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 16:55
Moteurs militaires : un support de proximité

 

21.09.2015 par Snecma (Safran)

 

Fournisseur historique des moteurs des avions de combat de l’Armée de l’Air et de l'Aéronautique Navale françaises, Snecma (Safran) participe également à leur maintien en condition opérationnelle. L’ouverture au mois d’avril dernier d’un centre de support à Bordeaux, au plus près de ses partenaires étatiques en charge de la maintenance, va accroître la réactivité des équipes du motoriste.

 

Pour l'Armée de l'Air comme pour la Marine Nationale, disposer d'avions prêts à décoller à tout moment est un enjeu de sécurité nationale. Snecma, qui motorise tous les appareils de combat actuellement en service (M88 du Rafale, M53 du Mirage 2000, Atar du Super-Étendard), participe activement au maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces aéronefs. Outre le centre de maintenance MRO1 de Châtellerault, le motoriste dispose de représentants techniques sur chacune des bases aériennes mettant en oeuvre des Rafale, ainsi que de bureaux d'études conséquents en région parisienne. « Début 2015, nous avons également créé un centre de support en service à Bordeaux, rappelle Pierre Anglès, directeur de ce centre et du support en service des moteurs militaires en France. Ce nouvel établissement est un élément essentiel dans notre dispositif de soutien aux forces armées car il nous permet de nous rapprocher des organismes étatiques chargés de la maintenance des avions et du pilotage des opérations (AIA, SIMMAD, CFA2), désormais installés autour de l'agglomération bordelaise. Notre objectif est de leur offrir une réactivité maximale en toutes circonstances et d'avoir une meilleure compréhension des événements rencontrés par nos moteurs. »

 

Efficacité et réactivité

La vingtaine de collaborateurs du centre sont répartis en quatre pôles. Les équipes du support technique, en relation directe avec l'AIA de Bordeaux, participent à l'analyse des problèmes survenus sur les moteurs et proposent des solutions de traitement en s'appuyant sur la documentation technique. Si le problème rencontré est plus complexe, ils élaborent un rapport précis destiné aux équipes franciliennes. « Nous avons cinq ingénieurs dans les locaux de l'AIA chargés de traiter et / ou de faire remonter l'information en temps réel, ajoute Pierre Anglès. Leurs retours nous permettent de faire constamment évoluer notre connaissance de l'usure des moteurs au cours de leur utilisation, et donc d'affiner les besoins en pièces de rechange. »

Le « pôle prévision-planification », en lien avec notre partenaire l'AIA, a pour mission d'avoir une vision complète de l'ensemble des opérations de maintenance, en cours et futures, sur les bases aériennes et dans les usines de Châtellerault et de l'AIA. « Ainsi, nous sommes certains de pouvoir répondre aux besoins de disponibilité des avions de notre client », précise Pierre Anglès. Le « pôle qualité » s'assure que les pièces de rechange livrées peuvent être utilisées en vol et « le pôle marché » pilote l'exécution des contrats. 

 

Contrat à l'heure de vol, formule gagnante

Depuis 2010, le contrat de maintenance du M88 du Rafale porte sur la fourniture de pièces de rechange à l'heure de vol. Le principe de ce contrat est le suivant : à partir du nombre d'heures de fonctionnement des moteurs estimé par l'armée, Snecma anticipe les besoins en pièces de rechange et met celles-ci à disposition des miliaires. L'État ne se préoccupe donc plus des commandes. « Notre objectif à terme est de progresser vers un contrat à l'heure de vol portant sur la disponibilité de moteurs complets, prêts à l'emploi sur tarmac, explique Pierre Anglès. L'armée pourrait alors se concentrer sur son coeur de métier et Snecma exercer pleinement son rôle de motoriste. »

D'ici là, Snecma, en partenariat avec l'AIA, proposera dès 2016 à la SIMMAD un contrat de maintenance à l'heure de vol portant sur la disponibilité des modules du M88 sur les bases aériennes. Une bonne pratique qui pourrait bien se répandre auprès des clients du Rafale à l'international.

 

1. MRO : Maintenance, Repair and Overhaul - Maintenance, réparation et révision

2. (AIA) L'Atelier industriel de l'aéronautique de Bordeaux, qui dépend du ministère de la Défense, prend charge la maintenance des moteurs militaires français.

(SIMMAD) La Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (est chargée de passer des appels d'offres pour la maintenance des aéronefs français, auprès d'acteurs publics ou privés. Elle est située sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

(CFA) Le Commandement des forces aériennes prépare les forces aériennes à remplir leurs missions.

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