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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 07:55
photo DICoD

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27/07/2016 Ministère de la Défense

 

Pour la deuxième année consécutive, la Décision Ministérielle (DM), publiée ce jour, annonce l’accroissement des effectifs globaux du ministère avec une création nette de 400 emplois civils et militaires. Après une augmentation de 2 300 postes en 2016, cette décision vise à soutenir les armées, directions et services, plus que jamais mobilisés tant sur le territoire national que sur les théâtres extérieurs pour assurer la sécurité des Français dans un contexte de menaces exceptionnelles.

Cette décision s’inscrit dans la continuité du choix du Président de la République de supprimer toute déflation d’effectifs au sein du ministère de la Défense jusqu’en 2019. Elle prend particulièrement en compte les besoins des forces opérationnelles et de leurs soutiens conformément aux arbitrages rendus lors de du conseil de Défense du 6 avril 2016.

Un effort sans précédent est ainsi consenti sur les effectifs des armées pour s’adapter aux nouvelles priorités que sont les unités opérationnelles, la cybersécurité, le renseignement et la fonction protection.

En parallèle, le ministère de la Défense poursuit ses plans de transformation et d’adaptation pour assurer le déploiement d’effectifs supplémentaires vers les priorités fixées dans la loi de programmation militaire et son actualisation.

 

L’ensemble des mesures prévues en 2017 contribue à l’optimisation de l’organisation du ministère et à la montée en puissance des domaines prioritaires, avec notamment :

  • Armée de Terre :

- le renforcement de la 13e demi-brigade de légion étrangère (13e DBLE) ;

- le renforcement du 5e régiment de dragons ;

- la poursuite de la montée en puissance du 5e régiment de cuirassiers aux Émirats arabes unis.

  • Marine nationale :

- le renforcement général pour la marine nationale des unités de protection, de défense maritime du territoire et des centres opérationnels ;

- la création d’un peloton de surveillance maritime et portuaire de la gendarmerie maritime à Dunkerque-Calais.

  • Armée de l’air :

- la poursuite de la logique de concentration des moyens par pôles de spécialisation au sein de l’armée de l’air ;

- la préparation de la montée en puissance de nouvelles flottes d’aéronefs (Airbus A330 MRTT, C130J Hercules, drone Reaper).

La Direction du renseignement militaire (DRM) et la cyberdéfense poursuivent leur montée en puissance. Le centre d’analyse en lutte informatique défensive et le commandement opérationnel de la cyberdéfense sont ainsi renforcés au sein des armées.

La Direction générale de l’armement (DGA) bénéficiera quant à elle de l’allègement des déflations au profit des domaines prioritaires.

Le Service des essences des armées (SEA) voit ses mesures actualisées, entrainant un report ou une annulation de certaines d’entre elles.

Enfin, un quatrième centre du Service militaire volontaire (SMV) ouvrira à Châlons-en-Champagne en janvier 2017.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, souhaite que la qualité du dialogue social reste une priorité. Un plan d’accompagnement du personnel est donc adossé à ces mesures de réorganisation afin d’accompagner de manière individualisée les civils et militaires concernés.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 15:50
EUROSATORY 2016 : Quel avenir pour l'armement terrestre ?

 

08.07.2016 La Lettre de l'IRSEM n°3 - 2016


Dossier stratégique : EUROSATORY 2016 : Quel avenir pour l'armement terrestre ?

 

- Quel avenir pour l'industrie européenne de l'armement terrestre ?
- European Defence: a British point of view.
- Enjeux techniques de la robotisation sur le champ de bataille.
- Krauss Mafei Wegmann / Nexter : une intégration rapide comme clé du succès.
- Les défis technologiques d’une Europe en quête de compétitivité : l’exemple des systèmes inhabités.
- Données, systèmes et capteurs : le cyberespace dans l’environnement militaire

 

EUROSATORY 2016 : Quel avenir pour l'armement terrestre ?

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 11:55
source sos112.fr

source sos112.fr

 

05/07/2016  par Alain Establier SECURITY DEFENSE Business Review n°153

 

SDBR : Le salon CCW est l’occasion de faire le point avec vous de la réflexion française sur les réseaux de communication critiques. Où en êtes-vous ?

 

GD : Aujourd’hui, en France, en matière de réseau d’appui aux équipes de la sécurité intérieure et de secours aux personnes et aux populations, nous avons une seule technologie, mais, pour des raisons essentiellement historiques, deux réseaux: RUBIS, le premier réseau construit en TETRAPOL, conçu à la fin des années 80, déployé sur une dizaine d’années à partir du début des années 90 et utilisé par la Gendarmerie, utilise la gamme de fréquence 80 MHz, et le réseau INPT (Infrastructure Nationale Partageable des Transmissions), initialement appelé ACROPOL pour la police et ANTARES pour les pompiers et la sécurité civile, également construit en TETRAPOL, mais sur une gamme de fréquence différente de celle de RUBIS. La technologie TETRAPOL est du type 2G (plutôt même 1.5G). Fonctionnellement, son temps d’établissement des communications est inférieur au temps de connexion des communications classiques. Les deux réseaux, RUBIS et INPT, sont interconnectés et sont architecturés autour de la maille départementale. Le réseau RUBIS est entièrement construit sous une architecture interne IP ce qui n’est pas le cas de l’INPT, qui a encore une part très significative en TDM (protocole ancien Time division multiplexing). La migration vers l’IP en cours s’avère complexe..

 

Remplacer carrément le type de réseau est-il plus aisé que faire migrer un réseau vers plus de technologie ?

 

Faire migrer un réseau revient à déclencher un «big bang» au jour J à l’heure H, avec tous les risques induits. Changer de réseau – fonctionnant sur des fréquences distinctes – permet de faire cohabiter les 2 réseaux le temps nécessaire au rodage du nouveau système. Je tiens à préciser que RUBIS et INPT rendent les services pour lesquels ils ont été conçus (transmission de la voix, communication de groupe, messages courts) et ils ont montré, lors d’événements tragiques récents, une réelle résilience: lors du crash de l’avion de la German Wings, nous avons reconfiguré le réseau pour avoir une bonne couverture de la zone impactée; lors de l’attentat du Bataclan, le réseau parisien a parfaitement supporté la charge – pourtant intense au regard de l’importance de la mobilisation des moyens déployés – et les problèmes rencontrés ont relevé essentiellement de problématiques d’usage des terminaux et non du réseau lui-même.

 

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez aujourd’hui avec les réseaux RUBIS et INPT?

 

Elles sont de plusieurs types. Au plan technologique comme je l’ai dit, TETRAPOL est une technologie proche de la 2G qui n’est pas conçue pour la transmission de données au sens où on l’entend aujourd’hui, même si, en situation de crise, c’est toujours sur la voix qu’on va d’abord compter pour gérer les situations et assurer le commandement. Hors temps de crise toutefois, l’absence de capacité de transmission de données large bande est pénalisante. Sans doute dans le futur, y compris en situation de crise, aurons-nous besoin de transmettre des données, mais ce sont des usages nouveaux qu’on perçoit encore mal. Actuellement, du fait de l’absence de transmission de données sur les réseaux TETRAPOL, nous constatons des usages «détournés» par les personnels des moyens de communications commerciaux pour transmettre des données. Nous tenons compte de cette situation: le ST(SI)²* développe, au travers de Neo, des solutions de sécurisation de l’accès aux systèmes d’information opérationnels au travers des réseaux commerciaux et la direction des systèmes d’information et de communication (DSIC) développe span, une solution d’accès en mobilité au poste de travail nominal d’un agent, mais, tant avec Neo qu’avec span, nous n’aurons toujours que la disponibilité – perçue comme limitée – des moyens commerciaux. Nous sommes actuellement dans une situation où ces moyens commerciaux utilisés présentent un niveau de risque significatif, risques qu’il convient d’adresser. Ceci étant, l’appui pérenne sur les réseaux commerciaux, au moins en débordement/secours – mais, potentiellement, en fonction d’arbitrages éventuels à venir, sur un périmètre plus important qui reste à définir – fait d’ores et déjà l’objet de travaux amont, au travers de réflexions sur la mise en œuvre d’un opérateur virtuel étatique (projet M3I, conduit par la DSIC).

 

A quoi faites-vous allusion en parlant d’usages « détournés » ?

 

Les forces de police et de gendarmerie sont des utilisateurs comme les autres et la nouvelle génération utilisera ses appareils professionnels comme elle utilise déjà son Smartphone. C’est un état de fait qui constitue un élément de la réflexion à conduire sur la radio de demain: le monde de la radio doit donc s’adapter à ces évolutions, qui sont irrémédiables. Une partie du «détournement» d’usage des réseaux commerciaux vient de l’écart fonctionnel très important qui existe entre les terminaux actuellement utilisés sur INPT et RUBIS, et le Smartphone qui est le moyen – privé ou professionnel – standard de communication des personnels. Cet écart fonctionnel est tellement important qu’il génère une réaction de rejet de la part de certains utilisateurs. Lorsque les industriels justifient la migration vers la 4G ou la 5G, uniquement en faisant valoir le besoin de large bande, je pense qu’ils omettent le moteur de l’utilisation des terminaux, qui existerait même s’il n’y avait que la voix qui devait être transportée; il faut tenir compte de la facilité d’usage et de l’ergonomie, appréciées des utilisateurs.

 

Quelle est donc la stratégie française dans ce domaine ?

 

Notre stratégie est de sauter une génération et d’engager la construction d’un réseau appuyé pour l’instant sur les technologies LTE 4G au standard 3GPP. Plusieurs éléments sont déjà calés. Tout d’abord, il s’agit au plan technique de s’aligner inconditionnellement sur la normalisation internationale. L’objectif est de concevoir un réseau pouvant profiter d’un écosystème de partenaires extrêmement riche et diversifié, apte à évoluer dans le temps, éventuellement en substituant des composants ou en changeant de fournisseur, sans avoir à réinventer l’ensemble du dispositif.

 

Construire un nouveau réseau national ne prendra t-il pas trop de temps ?

 

C’est une opération longue, comme on l’a vu avec RUBIS et INPT où il a fallu entre dix et quinze ans pour avoir une couverture significative. La durée de vie des systèmes est aussi un paramètre important. Les plans d’Airbus D&S, principal fournisseur de l’INPT et de Rubis, affichent un arrêt de la commercialisation et de la maintenance des équipements TETRAPOL (non IP) TDM à l’horizon 2020 et un arrêt de la maintenance des équipements IP à l’horizon 2030. Donc c’est aussi un moteur pour nous. 2020 étant beaucoup trop court, nous avons décidé de mettre en place une formation des personnels , un plan de migration partiel et une noria d’équipements provenant des plaques régionales migrées afin de maintenir les plaques en TDM. Nous envisageons de déployer les premiers pilotes industriels en 2021, puis d’équiper une métropole test en 2023 avant un éventuel déploiement parisien. C’est donc une opération lourde, estimée à ce stade à environ un milliard d’euros sur quinze ans, qui ne s’improvise pas...

 

Est-ce plus cher que le coût de RUBIS et INPT ?

 

Le coût cumulé depuis 20 ans de RUBIS et INPT est d’environ 2,5 milliards d’euros et le coût actuel de maintenance de ces deux réseaux est d’environ 60 millions par an. Avec le projet d’un nouveau réseau nous avons donc un objectif de réduction importante, à terme, des coûts globaux.

 

Comment allez-vous gérer les urgences critiques, nombreuses en ce moment, entre 2016 et 2021 ?

 

A très court terme, nous allons mettre en place quelques réseaux tactiques LTE (en bande 700MHz) et un service de mobilité critique pour le GIGN, le RAID et la BRI. Le projet, piloté par les équipes du ST(SI)², a fait l’objet d’un appel à candidature publié le 15 juin dernier, ce qui amène les différents industriels à se positionner. Le déploiement est prévu mi-2017. Même si marché ne vise pas à la construction du grand réseau à couverture nationale cible du programme RRF, cet appel à candidature va nous permettre de poser des briques significatives du réseau du Futur. Ces premières briques vont nous permettre de disposer d’un vrai Retex des utilisateurs et de pouvoir observer comment ils s’emparent des nouvelles fonctionnalités. Au travers de ces briques, nous voulons répondre aux besoins opérationnels des forces d’intervention mais nous voulons aussi en profiter pour apprendre autour de la technologie LTE, identifier les satisfactions, les difficultés opérationnelles et tester les services d’itinérance (multi-roaming) sur les réseaux commerciaux, indispensables lorsqu’on se trouve hors couverture. En parallèle, nous allons travailler sur la gouvernance et l’organisation du réseau du Futur, sur le statut juridique et le financement (service à compétence nationale, régie directe du ministère de l’intérieur, établissement public, etc...), et continuer à réfléchir au plan technique (quelle articulation avec les réseaux commerciaux ?). Nous comptons avoir posé les différents scénarios pour un arbitrage au printemps 2017, confirmés à l’horizon de l’automne 2017 (du fait des échéances politiques).

 

La France est-elle en avance ou en retard sur ce sujet ?

 

Nous ne sommes certainement pas en retard ! Bien sûr, la Corée du Sud dispose d’ores et déjà de son réseau LTE, le Royaume-Uni a notifié son marché et les États-Unis ont lancé leur propre consultation, en avance sur nous. De très nombreux autres pays, comme l’Allemagne, viennent cependant tout juste de déployer leur réseau national Tetra/TEDS (2G/3G) et n’envisagent pas, à court terme, de s’engager dans une nouvelle modernisation. Un domaine où nous avons une petite avance en termes de maturité de la réflexion, me semble-t-il, est le fait d’envisager de travailler avec certains opérateurs d’infrastructures: transport (ADP, SNCF, RATP etc.), énergie (EDF, etc.). Ces opérateurs ont des besoins de liaisons radios et leurs missions intègrent un important volet sécurité et de secours. Nous avons de fait, de manière récurrente, des besoins d’interopérabilité lors d’interventions. Cependant les équipements, pour les emprises géographiques correspondantes, sont potentiellement très onéreux et leur installation sous le contrôle de l’État poserait certainement des problèmes de responsabilité. Le principe de l’accord envisagé serait d’apporter nos fréquences sur leurs emprises géographiques, pour leur faciliter l’implantation de leur réseau et, en échange, d’accueillir nos agents en situation de crise et de nous laisser préempter en tant que de besoin leurs ressources.

 

Est-ce que les industriels français vous suivent dans cette préparation de la radio du Futur ?

 

De notre point de vue, il est important que les industriels français travaillent aussi sur les groupes de normalisation et de standardisation, et qu’ils participent donc à la réflexion autour des réseaux du Futur: nous avons tout intérêt à ce que l’écosystème sur lequel nous allons nous appuyer soit riche, dynamique et diversifié en compétences (équipementiers, intégrateurs, opérateurs...).

 

*ST(SI)² : Service des technologies et des systèmes d'information de la sécurité intérieure. Lors de cette interview, Guy Duplaquet était accompagné du colonel Gonzague Montmorency, chef du bureau de la prospective radio au ST(SI)².  

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 17:55
Stéphane Mayer elected as GICAT’s new Chairman

 

04.07.2016 source GICAT

At the Annual General Assembly of 30th June 2016 held at the Ecole Militaire, Stéphane Mayer, CEO of Nexter Systems, was unanimously elected as Chairman of the Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT, a trade body representing the interests of the French land and air-land defence and security industry). He takes over from Stefano Chmielewski, who, since being appointed in June 2014, has reformed the organisation, embracing greater visibility and modernising its governance.

The change in Chairman reflects a desire to extend the reach of the French land and air-land defence and security industry – a strategically important sector for France.

Amid the current highly complex national and international environment, efforts will need to be made to promote the land defence and security equipment challenges, harness greater synergies between all the industry partners and champion “France’s national team” consisting of all the organisation’s key contributors – industry majors, mid-market companies, and small- and medium-sized businesses.

Stéphane Mayer commented that he was “very proud that GICAT’s members had placed their trust in [him]. Representing and promoting the French land defence and security industry is a real challenge given the issues facing our country. [He] will devote all [his] energy to raising the profile of French Known-How, which is strategically important for our economy.

About GICAT
GICAT (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres) is a trade body founded in 1978 with a membership of 200 major groups, mid-market companies, and small- and medium-sized businesses. Their broad spectrum of production, research, service and consulting activities support national and international defence and civil forces involved in providing land and air-land defence and security. The international Eurosatory trade event organised by COGES, its subsidiary, is the cornerstone of GICAT’s international reach and is backed up by a number of other international defence and/or security trade fairs.


 
About Stéphane Mayer
Stéphane Mayer graduated as an engineer from Ecole Polytechnique, in 1981. In 1986 he received diplomas in economics and finance from ENSAE and Sciences-Po Paris.
After working initially as an external auditor, he joined Lagardère - Matra Hachette in 1992 as Vice President of the internal audit function for this diversified group, which spans from defence to media. In 1997 he was appointed as CFO at the Matra Automobile subsidiary, before becoming a member of its management board.
In 2003, he joined the Airbus group (formerly EADS) as Chairman and CEO of EADS Socata, an aviation component and aircraft manufacturer, which produces the Epsilon, TB and TBM planes and won several MOC contracts for SIMMAD (Support Structure for Aeronautical Equipment and Systems – French Ministry of Defence).
In 2007, EADS appointed him for a 3-year term as CEO of ATR, a joint venture plane maker producing the ATR 42 and ATR 72 regional turbo-prop planes, operated by 140 clients in more than 80 countries.
In 2010, he joined the Daher group as President and CEO of its aviation and defence division, which covers three business areas: design and production of components and aircraft structures; logistical and MOC services for aeronautic sector companies and the armed forces; and the production of planes within the TBM range, notably the latest model, the TBM 900.
At the end of 2015, he was appointed Chairman and CEO of Nexter Systems, which designs, integrates and maintains in operational condition weapons systems and armoured vehicles. As part of the association with Krauss-Maffei Wegmann, he simultaneously became co-CEO of KNDS, the joint holding company which owns the two operating entities.
An active private pilot since 1990, Stéphane Mayer has an instrument rating and is qualified to fly TBM aircraft. Since 2012 he has served as a Colonel in the French Citizen Reserve.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:55
Stephane MAYER élu nouveau président du GICAT

 

04.07.2016 source GICAT

 

Lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le 30 juin à l’Ecole Militaire, Stéphane Mayer, Président-Directeur Général de Nexter Systems, a été élu à l’unanimité président du Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT). Il succède à Stefano Chmielewski en poste depuis juin 2014 qui a notamment réformé le groupement vers une meilleure visibilité et a permis une gouvernance modernisée.

Cette nouvelle présidence s’inscrit dans une volonté de dynamisation du rayonnement du secteur de la défense terrestre, aéroterrestre et de sécurité, domaines d’activité stratégiques pour la France.

Dans un contexte national et international particulièrement complexe, il sera nécessaire de promouvoir les enjeux de l’équipement des Forces terrestres et de sécurité, de renforcer les synergies avec l’ensemble des partenaires du secteur et de renforcer « l’équipe de France » – une équipe constituée de toutes les forces vives du groupement – Majors du secteur, ETI et PME.

Stéphane Mayer s’est dit « particulièrement fier de la confiance accordée par les adhérents du GICAT. Représenter et promouvoir l’industrie française de défense terrestre et de sécurité est un vrai challenge à l’heure des défis auxquels fait face notre Pays. [Il] mettra toute son énergie à faire rayonner le savoir-faire français, stratégique pour notre économie. »


A propos du GICAT
Le GICAT (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres) est un groupement professionnel créé en 1978 qui compte 200 membres, grands groupes, entreprises de taille intermédiaire (ETI), petites et moyennes entreprises (PME) qui couvrent un large spectre d’activités industrielles, de recherche, de services et de conseil au profit des forces militaires et civiles nationales et internationales impliquées dans la sécurité ou la défense terrestres ou aéroterrestres. Le rayonnement international du GICAT s’appuie sur le salon international EUROSATORY, organisé par sa filiale le COGES, ainsi que sur un certain nombre de salons de défense et/ou de sécurité à l’étranger.


 
A propos de Stéphane Mayer

Stéphane Mayer est ingénieur de l’Ecole polytechnique, promotion 1981. Il obtient en 1986 les diplômes en économies et finances de l’ENSAE et de Sciences-Po Paris.
Après une première expérience dans l’audit externe, il entre en 1992 chez Lagardère – Matra Hachette pour diriger l’audit interne de ce groupe diversifié de la défense aux médias. Il est ensuite nommé en 1997 directeur financier, puis membre du Directoire de la filiale Matra Automobile.
En 2003, il rejoint le groupe Airbus (Ex-EADS) en tant que Président-Directeur Général d’EADS Socata, équipementier aéronautique et avionneur, constructeur des Epsilon, TB et TBM, et qui deviendra titulaire de plusieurs marchés de MCO pour la SIMMAD.
En 2007, EADS le nomme pour un mandat de 3 ans Président Exécutif d’ATR, joint-venture constructeur des avions régionaux turbopropulsés ATR 42 et ATR 72, opérés par 140 clients dans plus de 80 pays.
En 2010, il entre dans le groupe Daher, où il sera Directeur Général du groupe et Président de sa branche aéronautique et défense, comprenant 3 activités : conception et fabrication d’équipements et d’aérostructures ; services logistiques et MCO pour les industriels de secteur et les forces armées ; et construction d’avions avec la gamme TBM et notamment le dernier modèle TBM 900.
Fin 2015, il est nommé Président-Directeur Général de Nexter Systems, qui conçoit, intègre et maintien en condition opérationnelle des systèmes d’armes et des véhicules blindés. Dans le cadre du rapprochement avec Krauss Maffei Wegmann, il devient à la même date, co-Président de KNDS, société commune regroupant les 2 entités opérationnelles.
Pilote privé actif depuis 1990, Stéphane Mayer est qualifié pour le vol aux instruments et le TBM. Depuis 2012, il est également colonel de la réserve citoyenne.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 12:55
Civisme et Défense primée au Sénat


24 juin 2016 DICoD

 

La 15e édition du Trophée Civisme et Défense de l’association Civisme Défense Armée Nation (Cidan) a été remis, le 14 juin 2016, à des collégiens, associations et organisme de défense pour leurs actions communes en 2015. Sept prix ont été attribués à des actions solidaires, de rencontres entre la jeunesse, le monde militaire et la mémoire.
La sénatrice Annick Billon, représentant Gérard Larcher, président du Sénat, et Jacques Tissier, président du Cidan, ont rencontré les jeunes citoyens primés, venus de toute la France, dans les magnifiques salons du Palais du Luxembourg.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 11:55
Histoire Militaire (24 Juin)


24.06.2016 source SHD

 

24 juin 1340 : bataille navale de l’Ecluse (Mer du Nord). La flotte du roi de France Philippe VI est anéantie par celle du roi d’Angleterre Edouard III dans l’estuaire qui mène à Bruges. Les Français ont attaché leurs bateaux pour barrer l’estuaire et empêcher les Anglais de gagner Bruges et ne peuvent donc pas manœuvrer alors que leurs équipages génois sont particulièrement aguerris et pourraient rivaliser avec l’ennemi.  Les archers gallois enflamment à distance la flotte française qui se débande. La suprématie maritime anglaise est dès lors acquise pour de nombreuses années.

 

24 juin 1812 : début de la campagne de Russie. La grande armée franchit le Niémen.

 

24 juin 1859 : victoire de Solferino (Italie du Nord). Napoléon III allié à l'armée sarde bat l'armée autrichienne de l'empereur François-Joseph. Henri Dunant, un civil en voyage d'affaires près de Solferino est traumatisé par les combats et le sort des blessés. Son action, dès cette date, en faveur d'un soutien sanitaire aux blessés mènera à la création de la Croix Rouge. Solferino fut cependant proportionnellement moins mortelle que beaucoup d'autres batailles (12,5% contre 20 à 30 % lors des batailles de Napoléon 1er) puisque 40 000 soldats décédèrent sur les 330 000 engagés. Si les proportions indiquent une mortalité « relativement faible », les chiffres absolus impressionnent : C'est en effet la première fois depuis Leipzig (1813) qu'une bataille rassemble autant d'hommes. A noter que le chemin de fer est utilisé (par les Français) afin de transporter les troupes. Voir l’excellent ouvrage d’Hervé Drévillon Batailles à ce sujet.

 

24 juin 1922 : assassinat de Walter Rathenau (Berlin). Ministre allemand des affaires étrangères, Rathenau est tué par la société secrète d'extrême-droite, Consul, parce qu’il symbolise l'ennemi intérieur pour une frange de la population allemande victime de la crise économique et du ressentiment patriotique du à la défaite. Riche car à la tête d'un empire industriel (AEG) qui prend modèle sur le capitalisme américain et brillant car il entretient des liens étroits avec les principaux intellectuels allemands de l'époque, Rathenau est d'origine juive et se sent parfaitement allemand au point d'avoir été un des principaux soutiens du 2ème Reich durant la Première Guerre Mondiale. Son assassinat est considéré comme l'une des prémices de l'affrontement des républicains (République de Weimar) et des nazis allemands. Cependant, comme souvent, un tel raccourci est inexact : Ernst von Salomon, membre des corps francs et écrivain de talent est complice de l'assassinat mais ne prendra jamais sa carte du parti nazi. "Il était commerçant et voulait sentir en artiste, il possédait des millions et jouait avec des idées socialistes, il était très juif d’esprit et coquetait avec le Christ. Il pensait en internationaliste et divinisait le prussianisme, il rêvait une démocratie populaire et il se sentait toujours très honoré d’être invité et interrogé par l’empereur Guillaume..." Stephan Zweig dans Le monde d'hier à propos de Walter Rathenau.

 

24 juin 1940 : signature de l’armistice franco-italien  « Deux jours après la signature de Rethondes, les Italiens obtiennent aussi leur armistice après 14 jours de guerre et 3 jours de grande offensive sur les principaux cols des Alpes ; ils obtiennent d’occuper les hautes vallées conquises très partiellement en Savoie ainsi que Menton. Le reste, c’est-à-dire la presque totalité de la Savoie et du Dauphiné resteront en zone libre jusqu’en novembre 1942 mais sous contrôle de la commission franco-italienne d’armistice. »

 

24 juin 1954 : écrasement du GM 100 (Indochine). Constitué autour du bataillon de Corée transféré à Saigon au mois d’octobre 1953, le groupe mobile n°100 (GM100) est une force interarmes de 3500 hommes, engagée dans le nettoyage de la région des hauts-plateaux du Centre Annam, en marge de l'opération Atlante.   Alors que  la bataille de  Dien Bien Phu est terminée, amoindri par une succession d'embuscades depuis le 1er février 1954, le GM 100 est pratiquement anéanti entre le 24 et le 28 juin 1954 lors de l'évacuation d'An Khé par une gigantesque embuscade Vietminh sur la RC19, perdant la moitié de son effectif et la totalité de son matériel.

 

24 juin 1956 :  première apparition publique de supersoniques soviétiques (actuelle Russie – Tushino) : Première apparition publique du Mig 21(chasseur mythique soviétique), du Sukhoi 7 (chasseur-bombardier) et du Sukhoi 9 (chasseur).

 

24 juin 1969 : premier tir opérationnel d’un SSBS français (Biscarosse). Tir opérationnel d’un des missiles balistiques stratégiques sol-sol (S 02) qui va équiper le plateau d’Albion. La composante terrestre de la dissuasion nucléaire a été active de 1971 à 1996.

 

24 juin 1982 : premier français dans l’espace (Baïkonour – actuel Kazakhstan). Le colonel Jean-Loup Chrétien (aujourd’hui général en 2S) décolle à bord de Soyouz –T6 pour rejoindre la station Saliout 7 en orbite. La mission est un succès. Il rentre après 7 jours dans l’espace. Il totalise 3 vols spatiaux, 43 jours dans l’espace dont une sortie extravéhiculaire (5 heures). Il est l’un des seuls français à avoir volé à la fois avec les soviétiques et les américains.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 11:55
Prix de la reconversion des militaires 2016

Le « Prix de la reconversion des militaires » Edition 2016 : un atout pour les militaires ayant un projet de création ou de rachat d’entreprise

 

Créé par l’Association des entreprises partenaires de la Défense et placé sous le Haut patronage du ministre de la Défense, le « Prix de la reconversion des militaires » récompense chaque année un projet de création ou de reprise d’entreprise, y compris au titre du congé de création ou reprise d’entreprise, par un personnel militaire en situation d’activité, inscrit ou non dans un parcours reconversion, devant rejoindre la vie civile au plus tard un an après la remise du prix.

Le « Prix de la reconversion des militaires » est organisé en liaison avec Défense Mobilité, l’Agence de reconversion de la Défense.

 

Le « Prix de la reconversion des militaires » Edition 2016 c’est :

  • Une cérémonie de remise au mois de décembre à l’Ecole militaire, à Paris, en présence des plus hautes autorités civiles et militaires.

  • Des produits/prestations utiles aux les lauréats dans le cadre de leur projet de reconversion.

  • Une très large couverture médiatique.

  • Un véritable label vis à vis des organismes financiers pouvant contribuer au projet.

  • L’accès éventuel au réseau de l’Association des entreprises partenaires de la Défense.

 

Date limite de réception des dossiers : 30 septembre 2016.

 

Le dossier de candidature se présente sous la forme d’un formulaire au format pdf. Il est notamment disponible sur le site Internet de l’Association des entreprises partenaires de la Défense.

Pour le télécharger :

pdfLIEN

 

 

Les lauréats du « Prix de la reconversion des militaires » Edition 2015 :

 

David Prudenzano - brasserie artisanale « Bleizi Du » (Morlaix)

Ancien sous-marinier spécialité « détecteur anti-sous-marin » avec plus de 12.000 heures de plongées, David Prudenzano a ouvert à Morlaix une brasserie artisanale et familiale « bio » élaborant quatre types de bières : une blanche, une blonde, une « red » et une « stout ».

Facebook               bleizidu@gmail.com

 

Nicolas Ruelle - reprise de la société CSEM à Saint-Loubès (Gironde)

Ancien officier de marine (Ecole Navale, promotion 2000) spécialisé dans le nucléaire, Nicolas Ruelle est à l’origine de Mother Ship, un projet de développement industriel basé sur la reprise de la société CESM, un spécialiste de l’équipement portuaire situé à Saint-Loubès dans l’Entre-deux-Mers (Gironde).

n.ruelle@cesm-maritime.com          www.cesm-maritime.com

 

Vous souhaitez assurer la promotion du « Prix de la reconversion des militaires » Edition 2016 ? Télécharger les éléments de langage :

docxLIEN

 

Les lauréats du Prix 2015 sur le site Internet du ministère de la Défense : LIEN

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 11:55
[RMBS 2016] La reconstruction par l'équitation


23 juin 2016 DICoD

 

A l'occasion des Rencontres militaires blessure et sports (RMBS), les blessés de la Défense ont participé à une atelier "Equitation", le 16 juin après-midi, à Bourges.
Qu’il s’agisse d’un handicap physique ou psychique, la pratique de l’équitation à vocation thérapeutique est fortifiante, autant à travers les sensations motrices que peut procurer le mouvement avec l’animal qu’à travers la relation de confiance qui s’établit entre l’homme et le cheval.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 11:55
Les forces spéciales : la brigade se transforme en commandement


23 juin 2016 Armée de Terre

 

L’armée de Terre attend beaucoup de ses forces spéciales, véritable système d’hommes nécessaire et efficient. Considérant leur importance, elles avaient besoin d’être restructurées ; ce mois-ci, elles deviennent un commandement à part entière.
Offrir un ensemble de forces performant, couvrant l’ensemble du spectre des opérations spéciales (recherche humaine et renseignement stratégique, action spéciale, aérocombat) directement subordonné au chef d’état-major de l’armée de Terre : telle est l’ambition de cette concentration qui se matérialise par la création de ce nouvel échelon dénommé « commandement des forces spéciales Terre » (CFST). Avec ses 2 500 militaires, elle fournit ainsi 70% des effectifs engagés dans les opérations spéciales. Comme le souligne le chef d’état-major de l’armée de Terre : « c’est une des créations les plus emblématiques du modèle Au Contact ».
La création de ce commandement illustre la modernisation et la montée en gamme souhaitée par l’armée de Terre afin de faire face à de nouvelles ambitions. Composé de commandos d’élites se distinguant notamment par leurs qualités humaines fondées sur l’autonomie, l’humilité, la discrétion et la remise à niveau constante, le CFST renforce les capacités des forces spéciales et sa synergie avec les forces conventionnelles, comme le veut le programme Scorpion.
Aux unités qui appartenaient initialement à la brigade, viennent ainsi s’ajouter deux structures qui portent deux ambitions majeures. Le centre Arès « vise l’excellence dans le domaine de la formation » (CEMAT). Il dispensera la formation initiale des soldats, commune à toutes les forces spéciales. De l’autre côté, le groupe d’appui aux opérations spéciales (GAOS) vise à renforcer les interactions entre les forces spéciales et les forces conventionnelles.
Comme le souligne le général de brigade Pierre Liot de Nortbécourt, commandant les forces spéciales terre, la création du CFST constitue ainsi « une nouvelle étape dans l’histoire des forces spéciales Terre (…) qui témoigne de la maturité des FST, de la reconnaissance de nos savoir-faire et du sérieux de toute notre chaine organique ».

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 12:55
14 juillet 2016 : collecte de sang au musée de l’Armée à Paris au profit des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires

 

La traditionnelle collecte de sang organisée à Paris à l’occasion des cérémonies du 14 juillet se déroulera de 10 heures à 17 heures en salle Turenne du musée de l’Armée (Hôtel national des Invalides, Paris 7ème).

 

L'Association des entreprises partenaires de la Défense propose une nouvelle fois de s'associer à cette cause en effectuant un don classique (« sang total ») sous réserve d'être apte et volontaire.

Il est possible de faire un don classique jusqu'à 70 ans. Si vous avez des questions, vous pouvez contacter un médecin du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) au 01 41 46 72 24.

N'oubliez pas d'apporter votre carte de donneur ou une pièce d'identité officielle.

Accès direct à la salle Turenne par la Cour d'honneur des Invalides. Ancien réfectoire des Invalides, les hautes peintures murales du XVIIe siècle de la salle Turenne illustrent la gloire des campagnes militaires de Louis XIV et rendent compte de toute la magnificence du Grand Siècle.

 

Si vous n’êtes pas disponible le 14 juillet à Paris, vous pouvez fort bien faire une promesse de don dans les semaines, voire les mois à venir, notamment durant la période d’été !

 

Accueil au Centre de transfusion sanguine des armées de Clamart (Hauts de Seine) du lundi au vendredi de 8 heures 30 à 16 heures.

 

Informations et rendez-vous auprès du CTSA au 01.41.46.72.24

CTSA Clamart

1, rue du lieutenant Raoul Batany

92140 Clamart

 

Téléchargez la plaquette présentant le CTSA, son expertise et les modalités de don :

pdfLIEN

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 17:55
Besoin urgent de sang groupe O, de plasma et de plaquettes pour faire face aux besoins des armées

 

Situé à Clamart (Hauts de Seine) le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) recherche des donneurs pour faire face aux besoins des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires :

  • don de sang "sang total" de groupe O, dont la pénurie nuit à l'autonomie transfusionnelle des armées.
  • don de plasma ("aphérèse simple") de groupes AB et A plus particulièrement (production du plasma lyophilisé « PLYO » par le CTSA).
  • don de plaquettes ("aphérèse sur rendez-vous") pour lesquelles tous les groupes sont recherchés, notamment les A. Compte tenu de leur péremption très courte (5 jours) celles-ci sont prélevées selon les besoins et utilisées surtout localement (hôpitaux d’instruction des armées Percy et Bégin).

 

Accueil au CTSA de Clamart du lundi au vendredi de 8 heures 30 à 16 heures.

Si vous n’êtes pas disponible dans les prochains jours, vous pouvez fort bien faire une promesse de don dans les semaines, voire les mois à venir, notamment durant la période d’été !

 

Informations et rendez-vous au 01.41.46.72.24

CTSA Clamart

1, rue du lieutenant Raoul Batany

92140 Clamart

 

Téléchargez la plaquette présentant le CTSA, son expertise et les modalités de don :

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 20:55
Recherche de donneurs de sang de groupe O pour faire face aux besoins des armées

 

source Entreprises partenaires de la défense

 

Depuis le mois de février les stocks de sang de groupe O couvrent de plus en plus difficilement les besoins du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA). C'est la conséquence probable de la forte sollicitation des forces en métropole comme en projection.

Situé à Clamart (Hauts de Seine) le CTSA recherche des donneurs de groupe O pour faire face aux besoins des militaires blessés et des patients traités dans les hôpitaux militaires.

Accueil du lundi au vendredi de 8 heures 30 à 16 heures.

Si vous n’êtes pas disponible dans les prochains jours, vous pouvez fort bien faire une promesse de don dans les semaines voire les mois à venir !

Informations et rendez-vous au 01.41.46.72.24

CTSA Clamart

1, rue du lieutenant Raoul Batany

92140 Clamart

Téléchargez la plaquette présentant le CTSA et son expertise :

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 06:55
photo ONERA

photo ONERA

 

03/05/2016 par Alain Establier - SECURITY DEFENSE Business Review n°149

 

SDBR : L’ONERA va fêter ses 70 ans le 3 Mai 2016. Qu’est-ce qui différencie l’ONERA de 1946 et celui d’aujourd’hui ?

 

Bruno Sainjon : L’Office National d’Etudes  et de Recherche Aérospatiales (ONERA) a été créé le 3 mai 1946 par une loi votée à l'unanimité par l'Assemblée Nationale Constituante. Cette création s’inscrivait dans l’affirmation d’une politique ambitieuse visant à redonner, au sortir de la seconde guerre mondiale, à notre industrie aéronautique et à notre Défense leurs lettres de noblesse. Pour relever un tel défi, il convenait de donner à la France les moyens d’acquérir un haut niveau d’excellence scientifique et technique. C’est pourquoi l’Etat a notamment confié à l’ONERA, parmi ses missions, celles de développer et d’orienter les recherches dans le domaine aéronautique civil et militaire, de concevoir, réaliser et mettre en œuvre les moyens nécessaires à l’exécution de ces recherches et d’en favoriser la valorisation par l’industrie. Quinze ans plus tard, ces missions ont été élargies à la dissuasion et au spatial. Pendant 70 ans, l’ONERA a rempli avec succès l’ensemble des missions qui lui ont été confiées, dans des conditions parfois difficiles. Il est à l’origine de formidables réussites et relève, aujourd’hui comme hier, les défis de l’aéronautique et de l’espace du futur. Les personnels de l’ONERA peuvent, sans fausse modestie et très légitimement, s’enorgueillir du fait que la grande majorité des grands programmes civils et militaires qui ont donné à notre industrie et, à travers elle, à la France et à l’Europe, sa force technologique et économique actuelle, comporte une très forte dose d’« ONERA inside ». Tout cela n’aurait pu s’accomplir sans le haut niveau de compétences scientifiques et techniques des personnels de l’ONERA qui n’ont ménagé ni leurs talents, ni leurs peines pour hisser l’Office au meilleur niveau mondial. Aujourd’hui, nous mettons tout en œuvre pour que les réalisations futures soient à la hauteur de celles passées.

 

Quelle situation avez-vous trouvé à votre arrivée à l’ONERA mi 2014 ?

 

Comme il est d’usage, la Cour des comptes nous a communiqué fin-2014 un projet de rapport (rendu public en septembre 2015) sur les comptes et la gestion de l'ONERA de 2008 à 2013. Si l’ONERA y est reconnu pour la qualité de ses personnels et son excellence scientifique, la situation décrite par la Cour était pour le moins alarmante, même si les critiques formulées concernaient autant l’environnement de l’ONERA que l’Office lui-même. La Cour a ainsi estimé que l’Office souffrait de l’absence de réflexion stratégique, aussi bien sur son positionnement concurrentiel et le périmètre de ses activités que sur son organisation territoriale. «Le défaut d’implication de la tutelle (le MINDEF), les dysfonctionnements du conseil d’administration et l’insuffisance de l’évaluation scientifique ont notamment contribué à cet état de fait au cours de la période contrôlée» ont écrit les magistrats. Dans le nombre de points qu’il fallait résoudre, la Cour mettait en avant l’absence de plan stratégique scientifique (PSS). Avant la parution de ce rapport nous avions identifié ce manque et, dès septembre 2014, nous avons lancé une grande réflexion interne pour faire émerger, par les personnels eux-mêmes, des idées pour écrire l’avenir scientifique de l’ONERA. L’exercice a été mené d’abord par domaines scientifiques, puis a été complété progressivement par une vision transverse plus finalisée.

 

L’exercice collectif a t-il réussi ?

 

Oui, car début 2015 nous avons pu constituer 2 documents assez complets et même trop détaillés sur nos savoir-faire pour être diffusables hors de l’ONERA. Ils ont servi à Stéphane Andrieux, directeur scientifique général qui venait d’arriver, pour faire une réécriture du PSS synthétique et communicable à nos partenaires (DGA, DGAC, CNES, Dassault, Thales, Safran, Gifas, etc.) avec qui nous avons eu ensuite des rencontres bilatérales. Ces rencontres ont permis de recueillir leurs attentes et de les confronter à des groupes de collaborateurs et de grands anciens, ainsi bien sûr qu’à notre haut conseil scientifique. Le résultat de ce croisement vision interne / vision externe est un document de 60 pages intitulé «Plan Stratégique Scientifique 2015-2025». Ce document sera vivant et sera complété par des feuilles de route au fil de l’eau. En parallèle, j’avais noté dans mon tour de la maison qu’on me présentait de très nombreux sujets, où l’ONERA était souvent à la pointe des connaissances mondiales, totalement méconnus de l’extérieur y compris de nos partenaires publics ou privés. Pour transformer l’ONERA en maison de verre, nous avons lancé une enquête interne sur les pépites passées ou actuelles que nous pourrions montrer à l’extérieur. Le travail du chercheur d’or a ensuite consisté non pas à trouver des pépites, mais à sélectionner les plus remarquables pour arriver aux «39 pépites de l’ONERA» (contributions à l’industrie aérospatiale de la France et de l’Europe), regroupées dans un petit fascicule disponible sur notre site web**.

 

Est-ce que cela a permis de changer l’image de l’ONERA ?

 

Difficile de répondre sans instruments de mesure, mais mes interlocuteurs me disent que notre image a changé en bien, et c’est aussi ce que les médias écrivent. Cela en tout cas a contribué à rappeler nos missions, les enjeux et nos réussites. D’ailleurs, depuis un an et demi, 7 collaborateurs de l’ONERA ont été décorés de la Légion d’honneur ou de l’ordre national du Mérite, ce qui à mon sens fait partie des nombreux signaux de reconnaissance de l’apport essentiel de l’Office à la recherche française en matière d’aéronautique, de spatial et de Défense. Par exemple, le décollage d’Airbus en tant qu’industriel est dû en grande partie au succès de l’A320 et à son système de commandes de vol électriques, technologie provenant du militaire et issue de recherches menées  par l’ONERA. Autre exemple, les lois de guidage-pilotage de nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins ou du porte-avions Charles de Gaulle viennent d’une déclinaison des travaux de l’ONERA, à partir de ceux faits sur les avions d’Airbus. Qui s’en souvenait ? Nous échangeons d’ailleurs beaucoup avec DCNS en ce moment… Pour revenir à votre question de départ, ce qui est resté de l’ONERA des débuts c’est l’excellence scientifique. Ce sur quoi il faut être attentif, c’est sa capacité à continuer à disposer des meilleures compétences scientifiques et de personnels motivés, qui constituent son principal capital, et de lui redonner la capacité d’investissement dans les installations scientifiques nécessaires.

 

Quelles sont les grandes forces de l’ONERA ?

 

Tout d’abord, le fait de travailler à la fois sur le civil et sur le militaire, ce qui est le cas de peu d’organismes en Europe. La France a toujours défendu, en parfaite entente entre services de l’Etat et industriels, l’intérêt de ce domaine élargi ; il en est de même en matière de recherche. L’ONERA couvre tout le spectre, y compris la sécurité. Autre grande force, notre capacité, dans chacune de nos disciplines, à nous baser sur un triptyque théorie sciences connaissances / simulations numériques / expérimentations. J’y ajoute la capacité à avoir une vision transverse et à associer, dans les finalités, des personnes de différentes disciplines scientifiques. Il est indispensable, en recherche fondamentale, de préserver cette approche matricielle plutôt qu’une organisation en silos. Cette organisation a permis par exemple de développer, seuls et de bout en bout, un outil opérationnel de surveillance de l’espace: le système de veille «Graves»**. Nous travaillons aujourd’hui à la suite de ce système mis en activité en 2005 et opéré depuis par l’Armée de l’Air.

 

Pouvez-vous nous parler des retours des industriels à votre présentation stratégique scientifique?

 

Nous avons eu des retours de natures différentes. Certains industriels voudraient nous voir cantonnés à la recherche plus fondamentale, pour ensuite leur transférer le savoir et qu’ils prennent le relais. D’autres, comme Safran, souhaiteraient que nous allions très loin dans les TRL***, jusqu’à des démonstrateurs mis au point ensemble. Ceci n’est pas nouveau. Par exemple, concernant l’hélicoptère H160 d’Airbus (successeur du dauphin) et ses pales extrêmement profilées aux extrémités ressemblant à des boomerangs, cette innovation est née d’un contrat de recherche entre la DGA et l’ONERA (1994) pour diminuer le bruit des pales d’hélicos en améliorant leur portance. Après 8 ans de recherches entre DGA et ONERA, en progressant dans les TRL, le relai a été pris par la DGAC qui a financé la poursuite des travaux au couple ONERA / Airbus, pendant près d’une dizaine d’années, pour développer un objet industrialisable (l’ONERA a des brevets sur cette pale); l’ONERA s’est ensuite retiré pour laisser Airbus développer son produit industriel qui devrait entrer en service avant la fin de la décennie, soit environ 25 ans après les premiers travaux. Ceci pour souligner le temps qu’il faut pour passer d’une idée scientifique innovante, de rupture, à un produit de haute technologie commercialisable. Or, force est de constater que compte tenu des contraintes budgétaires,  les projets de court terme absorbent les financements au détriment de la recherche. Heureusement, le Ministère de la Défense, mais aussi de nombreux parlementaires, députés et sénateurs, se réapproprient l’ONERA aujourd’hui, comme le rapport de la députée Isabelle Bruneau le prouve  (http://www.assemblee-nationale.fr/14/budget/plf2016/a3115-tII.asp). 

  

Par rapport au DLR allemand, avez-vous des moyens comparables ?

 

L’ONERA compte aujourd’hui 1750 collaborateurs (il y en avait 2600 début 1990) et 250 doctorants. Dans le même temps, la partie aéronautique du DLR (centre  national  de  recherche  sur  l'aviation et  les  vols  habités  en Allemagne / Deutsches  Zentrum  für  Luft-und  Raumfahrt), qui ne travaille que sur le civil et qui s’appuie sur les services fonctionnels de l’ensemble du DLR, est passée entre 2009 et 2016 de 1277 à 1736 collaborateurs; les financements publics allemands vers le DLR sont passés de 110 à 160 millions d’euros, quand la subvention française vers l’ONERA était passée de 130 millions à 94 millions pour la construction du budget 2014. Depuis la subvention est remontée à 105 M€.

 

Vous avez noué des partenariats avec la SNCF et Total, en dehors de votre périmètre habituel. Pourquoi ?

 

Partager le fruit de ses recherches avec d’autres secteurs industriels fait partie des missions de l’ONERA. Ainsi, la SNCF s’intéresse à l’utilisation de minidrones pour surveiller les équipements et les infrastructures de son réseau. Dans ce domaine, l’ONERA dispose d’une expertise et de savoir-faire très développés. Vous savez qu’en 2015 le survol d’installations sensibles par des drones pirates a semé un certain émoi. C’est donc naturellement vers l’ONERA que les autorités, au premier rang desquels le SGDSN et la Gendarmerie Nationale, qui est en charge de la sécurité des centrales nucléaires et avec laquelle nous avons ultérieurement en 2015 signé un accord de partenariat, se sont tournées pour essayer de trouver des solutions. Nous avons donc évalué l’existant, puis un appel à projet interministériel a été lancé qui a permis de sélectionner 2 projets: l’un piloté par CS et l’autre (Angelas) piloté par l’ONERA. Nos travaux sont basés sur le couplage optique / radar, de façon à détecter et neutraliser le drone de la manière la plus automatisée possible. Angelas regroupe, autour de l’ONERA, EDF, Thales, Telecom SudParis, le CEA Leti, l'institut de criminologie de Paris et Exavision.

 

Comment qualifieriez-vous vos relations avec la DGA aujourd’hui ?

 

Elles sont en progrès par rapport à la situation que j’ai trouvée à mon arrivée. La DGA aussi est en train, progressivement, de se réapproprier l’ONERA et de redécouvrir collectivement ses compétences. Nous sommes ainsi en train de mettre en place, avec la DGA, des conventions qui feront de l’ONERA l’expert référent dans certains domaines: environnement optronique, environnement radar, etc. C’est dans ce même esprit que nous avons renoué en 2015 les relations avec la DGAC, ce qui a relancé notre collaboration sur certains domaines: feu, foudre, turbulences, etc. Par ailleurs, le ministre de la Défense, qui en exerce la tutelle, a réitéré son attachement à l’ONERA et aux enjeux stratégiques qu’il porte. De manière extrêmement tangible, avec la subvention exceptionnelle accordée en 2015 pour aider l’ONERA à équilibrer ses comptes et le financement de la consolidation de la soufflerie S1MA de Modane-Avrieux, la Défense a accordé à l’ONERA, entre 2015 et début 2016, près de 30 M€ supplémentaires.

 

Vous parlez de Modane, un mot des souffleries ?

 

Si nous voulons continuer à être capables d’installations du plus haut niveau mondial, comme c’est le cas aujourd’hui, opérant pour le compte de la Défense, pour les instances européennes, pour les industriels comme Dassault Aviation, etc., il faut que nos souffleries fassent l’objet d’importants travaux notamment de BTP, S1MA en était l’illustration la plus urgente. Je rappelle que 8 de nos souffleries, sur un total de 12 au niveau européen, ont été déclarées comme des facteurs clés de succès stratégiques par les industriels européens pour conserver le premier plan mondial. Si l’on veut qu’elles soient encore là dans 10 ans, il faudra que quelqu’un finance ces investissements. L’ONERA n’en a pas les moyens et ces 8 souffleries (dont S1MA) nécessitent 218 millions d’investissements, répartis sur 51 actions en 11 ans (source plan ATP 2014). L’Etat, entre la DGAC fin 2015 et la Défense début 2016, vient d’y apporter les premiers éléments de réponse. Il manque donc un peu moins de 200 millions, soit moins d’une vingtaine de millions par an… C’est finalement très peu pour rester leader mondial. Il ne parait pas aberrant que les industriels, qui ont eux-mêmes souligné le caractère stratégique de ces installations, contribuent, d’une manière ou d’une autre, à cet investissement qui leur sera indispensable dans le futur.  

 

* Bruno Sainjon est Président-Directeur général de l’ONERA depuis mai 2014. Auparavant il avait passé plusieurs années à la DGA sur différents postes.

** http://www.onera.fr/fr/pepites et http://www.onera.fr/dcps/graves

*** https://fr.wikipedia.org/wiki/Technology_Readiness_Level

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 20:55
De Saint-Cyr aux Invalides :  L’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr court pour les blessés de l’Armée de Terre

 

source Promotion Chef d’escadrons de Neuchèze

 

En soutien aux blessés de guerre, la promotion Chef d’escadrons de Neuchèze de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr organise, du 05 au 07 mai, une course en relais de 450 km entre le camp de Coëtquidan et l’hôtel national des Invalides.

 

En soutien aux blessés de guerre

Ce grand évènement vise à soutenir l’action de l’association Terre Fraternité par une opération de rayonnement au profit des blessés de l’Armée de Terre. Elle fait suite à une autre opération de rayonnement réalisée il y a deux semaines, les élèves-officiers féminines de la promotion CES de Neuchèze ont accompagné Cécile, blessée en Afghanistan, dans l’ascension du Kilimandjaro. Par cette entreprise sportive, les Saint-Cyriens font preuve de solidarité envers les blessés de guerre en agissant aux côtés de la Cellule d’Aide aux Blessés de l’Armée de Terre (CABAT).

 

Un relais de 450 kilomètres

Du jeudi 05 au samedi 07 mai 2016, la promotion Chef d’escadrons de Neuchèze effectuera un relais pédestre afin de rallier l’Hôtel des Invalides à Paris, lieux symbolique en tant qu’ancien hôpital militaire des invalides de guerre. Jour et nuit, les élèves-officiers du IIe bataillon se relaieront pour parcourir les 450 km qui les séparent des Invalides où aura lieu une remise de don au président de Terre Fraternité, le Général Thorette.

 

Pour des raisons de sécurité, ni le parcours, ni les horaires de passages ne peuvent être divulgués.

 

A propos de la Promotion Chef d’escadrons de Neuchèze

 

La Promotion CES Robert de Neuchèze (2014-2017) est la promotion n°201 de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr. Elle est composée de 144 élèves-officiers français, mais aussi étrangers, issus du recrutement direct. Elle suit en ce moment sa formation d’officiers de l’Armée de Terre sur le camp de Coëtquidan, en Bretagne.

 

Site web :             www.promotion-ces-de-neucheze.fr

Facebook :           www.fb.com/promotionNeucheze/

Twitter :               @StCyr_Neucheze

Instagram :          @stcyr_neucheze

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 11:55
Cérémonie d’honneurs militaires aux soldats français du 511e RT morts au Mali

 

Paris, le lundi 18 avril 2016 - source GMP

 

Le général de corps d’armée Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au soldat de 1ère classe Mickaël POO-SING, au maréchal des logis Damien NOBLET et au brigadier Michaël CHAUWIN le mercredi 20 avril 2016, en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.

Appartenant au 511ème Régiment du train d’Auxonne (Côte d’or), ces trois militaires sont morts pour la France le mardi 12 avril 2016 dans l’accomplissement de leur mission au sein de l’opération Barkhane.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée à la famille et aux proches, sera présidée par le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, à l’Hôtel national des Invalides à 10h00.

 

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 09h15 et 09h30.

En cette circonstance, le général de corps d’armée Bruno Le Ray invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité au soldat de 1ère classe Mickael POO-SING, au maréchal des logis Damien NOBLET et au brigadier Mickael CHAUWIN, par une présence digne, silencieuse et fraternelle à partir de 09h00.

 

Les honneurs nationaux leur seront ensuite rendus à 14h00, dans la cour d’honneur des Invalides, au cours d’une cérémonie présidée par monsieur François Hollande, président de la République.

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 10:50
Security Jam du 25 au 28 avril 2016

 

source IRSEM

 

Participez au Security Jam du 25 au 28 avril 2016 et prenez ainsi votre part dans la réflexion menée par l’UE dans le cadre de sa nouvelle Stratégie sur la sécurité et la politique étrangère et par l’OTAN en vue de son sommet de Varsovie qui se tiendra en juillet prochain.

 

Que vous soyez experts des questions de sécurité, des droits de l’homme, du développement, que vous soyez membre d’un gouvernement, d’une organisation internationale, d’une ONG, d’une université, d’un média, venez confronter vos points de vue avec des milliers d’autres internautes et proposer des solutions innovantes pour répondre aux défis de sécurité globale.

 

Vos recommandations sur les 6 thèmes suivants seront partagées avec les grands décideurs politiques et les experts du monde entier :

 

Ø Thème 1: Strategic foresight and earlier-warning

Ø Thème 2 : Global partnerships for conflict prevention

Ø Thème 3: A regional security architecture for the Middle East

Ø Thème 4: Foreign military engagement 2025

Ø Thème 5: Policing 2025: new strategies against transnational crime

Ø Thème 6: Answers to radicalisation and violent extremism

 

A partir de vos propositions, les modérateurs élaboreront 10 recommandations par thème.

 

L’IRSEM, avec les plus grands think tanks internationaux, est partenaire du Security Jam et modère le thème 4.

 

Pour participer à cette initiative, il vous suffit de suivre ce lien et de vous inscrire ou de vous connectez à notre site internet www.defense.gouv.fr/irsem dès lundi .

 

Venez nombreux ! A vos claviers !

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 07:55
Publication du plan stratégique scientifique de l'ONERA

 

12.04.2016 - source ONERA

 

La direction scientifique générale de l’ONERA annonce la sortie du document du plan stratégique scientifique pour la période 2015-2025.
 

Après plusieurs mois de recueils, compilation, synthèse, choix, discussions en interne et avec les tutelles, agences et grands industriels, la nouvelle « boussole » scientifique de l’ONERA a vu le jour et peut être consultée par tous. C’est l’un des outils qui permettront à l’ONERA  de s’adapter à la profonde mutation du monde de la recherche et de l’industrie aérospatiale qui est déjà en œuvre.

Ce PSS engage les recherches de l'ONERA sur une bonne dizaine d’années. Il  affirme notre vision de l’avenir et prend en compte celles des grandes structures pour qui nous œuvrons : DGA, DGAC, CNES, grands industriels du secteur ASD*.

 

Le document du PSS se déroule en trois tableaux :

  1. Il expose la vision ONERA sur le domaine Aéronautique Espace Défense (ASD) et son positionnement face à ces enjeux. Ce qui permet de réaffirmer avec force ce qui constitue l’ADN de l’ONERA.

  2. Il définit les 12 grands défis qui structureront la recherche scientifique à l’ONERA dans les dix prochaines années (tout en autorisant les actions de recherche exploratoire). Ces défis ont été formulés à partir des propositions des scientifiques, puis débattus en CCE (Comité central d’entreprise de l’ONERA), au HCS (Haut conseil scientifique de l’ONERA), et avec les industriels et nos tutelles.

  3. Enfin il développe les huit leviers à mobiliser pour réussir, en cohérence avec le futur Contrat d’objectifs et de performances de l’ONERA (COP). Ces leviers ont vocation à structurer les axes de progrès pour le succès du PSS. Pour autant, ils ne préfigurent pas la réorganisation, même si bien sûr ils alimentent la réflexion en cours.

 

>> Plan stratégique scientifique de l'ONERA, édition mars 2016

 

* sigles

PSS : plan stratégique scientifique
DGA : Direction générale de l’armement
DGAC : Direction générale de l’aviation civile
CNES : Xentre national d’études spatiales
ASD : domaine Aéronautique, espace, défense

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 17:55
Nuit du Musée des AET - 30 avril 2016

 

Le Musée des Ecoles Militaires Préparatoires à Autun organise une soirée du Musée le 30 avril.

 

Chants, musique, témoignages, visites accompagnées.

 

Informations complémentaires:

Entrée "gratuite"  sur réservation.

 

Réservations :

Téléphone : 03 85 86 55 37 du lundi au vendredi de 14 heures 000 à 17 heures 30

Mail : lma.musee.aet [at] orange.fr

 

source : site des AET

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 16:55
Et si Le Drian relançait une filière de munitions de petit calibre "Made in France"

"Nous n'avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions", a expliqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Nous allons travailler autour de cette situation anormale. C'est une question de souveraineté nationale. Nous devons agir rapidement, 2017 au plus tard" - photo CCH KOSTIA NAGORNY 17e RGP

 

12/04/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En déplacement en Bretagne, le ministre de la Défense s'est dit prêt à relancer une filière de munitions de petit calibre. Ce qui est déjà un changement manifeste de paradigme de la France.

 

Le successeur du FAMAS, le fusil d'assaut de l'armée française, sera étranger mais tout ou partie de sa munition pourrait bien être de fabrication française. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé vendredi que la production de poudre militaire allait de nouveau se faire en France, lors d'un déplacement dans le Finistère chez Nobelsport. "Nous savons fabriquer des Rafale mais nous n'avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions", a expliqué le ministre sur le site de la poudrerie de Pont-de-Buis-lès-Quimerch, selon des propos rapportés par les journaux régionaux "Ouest France" et "Le Télégramme".

"Nous allons travailler autour de cette situation anormale. C'est une question de souveraineté nationale. Nous devons agir rapidement, 2017 au plus tard, pour manifester cette nouvelle dimension de l'activité de l'entreprise Nobelsport", a-t-il précisé.

Le directeur de la section technique de l'armée de terre (STAT), le général Charles Beaudouin a toutefois rappelé lors de son audition à l'Assemblée nationale en février dernier qu'on "ne peut pas acheter des munitions moins bonnes sous prétexte qu'elles sont françaises. Or la concurrence est exacerbée et le niveau mondial très relevé. Si un Français peut s'aligner, tant mieux pour lui ! S'il est bon, il sera retenu. Et s'il est un peu plus cher que les autres ? Il appartiendra à la DGA de décider, puisque c'est elle qui est responsable des acquisitions. Mais dans un marché en concurrence, il faut justifier le choix d'un fournisseur plus cher que les autres".

D'autant que le futur fusil d'assaut (programme AIF-Armemennt individuel du futur) sera une arme au mécanisme plus classique que le FAMAS et au standard OTAN. "Nous aurons moins de problème de sources d'approvisionnement pour les munitions", a-t-il expliqué .

 

Thales prêt à se lancer dans les munitions de petit calibre?

"Cela va dans le bon sens", a estimé le président du directoire du fabricant de machine de cartoucherie Manurhin, Rémy Thannberger. Sous-entendu pour recréer une filière de munitions de petit calibre. "La réimplantation d'une usine de fabrication (de munitions de petit calibre, ndlr) pourrait nécessiter un investissement initial de 100 millions d'euros, comprenant l'achat du terrain, l'embauche du personnel et l'installation de la chaîne de production", estiment les députés Nicolas Bays (PS) et Nicolas Dhuicq (Les Républicains), auteurs d'un rapport sur les munitions.

Selon Nicolas Bays, Thales TDA Armements a "fait part d'une éventuelle volonté de recréer une filière de munitions de petit calibre par rapatriement d'une ligne de production australienne". Jean-Yves Le Drian a évoqué des questions de souveraineté pour relancer une filière de munitions de petit calibre (5,56 mm) qui garantira davantage la sécurité des approvisionnements des forces armées. "Pourquoi, si nos voisins parviennent à faire vivre une industrie de munitions de petit calibre, ne le pourrions-nous pas ?", s'interrogent les deux députés. Par ailleurs, le marché des armes de petit calibre et de leurs munitions serait en forte croissance en raison du contexte international. Ce qui peut constituer une opportunité industrielle.

Pour toutes ces raisons, les rapporteurs plaident pour l'étude sérieuse des conditions de la reconstitution d'une filière de production française de munitions de petit calibre. Trois à quatre ans seraient nécessaires pour bâtir entièrement une usine et produire les premières munitions. "La rentabilité serait assurée à partir d'une production annuelle de 60 millions de cartouches sous réserve qu'un niveau de commandes constant soit assuré durant les cinq premières années", ont écrit les deux rapporteurs. Manurhin, qui ne veut pas redevenir un munitionnaire pour ne pas concurrencer ses clients, reste très intéressé par un tel projet. Il pourrait même y prendre une participation s'il se concrétisait.

 

Nexter très réservé sur ce projet

Le PDG de Nexter Systems, Stéphane Mayer, avait estimé quant à lui lors de son audtion à l'Assemblée nationale début mars "qu'il serait techniquement possible de recréer la filière des munitions de petit calibre mais que cela impliquerait des coûts très élevés, nous empêchant d'atteindre une compétitivité suffisante par rapport à nos concurrents qui disposent déjà d'une base industrielle et de marchés. Faute de perspectives de rentabilité satisfaisante, nous n'envisageons donc pas de nous relancer dans cette activité sur nos fonds propres".

Le général Charles Beaudouin pose les bonnes questions: "Le FAMAS était conçu avec sa munition et Nexter fabriquait les deux. L'arrêt de la filière relève d'un choix de politique industrielle qui se pose dans d'autres domaines. Peut-on maintenir toutes les filières et acheter systématiquement français ? Je ne le crois pas". D'autant que selon lui ce marché des armes de petit calibre est "assez erratique". Après des déboires avec un fournisseur des Émirats Arabes Unis (EAU), les forces armées s'approvisionnent désormais auprès du groupe américain, Alliant Techsystems Inc. (ATK), qui répond aux besoins.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 16:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

12/04/2016 Sources : Etat-major des armées

 

Le vendredi 8 avril 2016, un convoi logistique de la force Barkhane composé d’une soixante de véhicules a quitté Gao pour rejoindre Tessalit au nord du Mali.

 

Le mardi 12 avril, vers 9 h 20 (heure française), un véhicule de l’avant blindé qui progressait en tête de ce convoi a été frappé par une charge explosive à proximité de la ville de Tessalit. À son bord, un soldat français a été tué et trois autres blessés.

 

Le soldat de 1re classe Mickaël POO-SING du 511e régiment du train d’Auxonne est mort sur le coup.

 

Les trois militaires blessés ont immédiatement été secourus par les équipes médicales de la force et ont été transportés à Gao. Ils sont pris en charge par la structure chirurgicale militaire française installée sur cette plateforme.

 

Le soldat de 1re classe POO-SING est le cinquième militaire français à mourir au combat depuis le lancement de l’opération Barkhane le 1er août 2014.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 16:45
phoot EMA / ECPAD

phoot EMA / ECPAD

 

12 avril 2016 17h43 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Un soldat français a été tué et trois autres blessés mardi matin au cours d'une opération de la force française Barkhane au nord du Mali, par l'explosion d'une mine contre leur véhicule blindé, ont annoncé les autorités françaises.

 

Parti de Gao (nord du Mali) vendredi, le convoi composé d'une soixantaine de véhicules approchait de sa destination, la ville septentrionale de Tessalit, plus au nord, lorsque le véhicule de tête a explosé sur une mine, a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

Un soldat a été tué sur le coup et trois autres, présents dans ce même véhicule, ont aussi été touchés, dont deux grièvement, selon le ministère.

 

Les blessés ont été transportés sur la base française de Gao, en vue de leur évacuation vers la France, a-t-on précisé de même source.

 

Le président François Hollande a exprimé son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat de la force française Barkhane, déployée dans cinq pays de la bande saharo-sahélienne, menacés par les groupes jihadistes.

 

Depuis le lancement de Barkhane, le 1er août 2014, c'est le 5e militaire tué au combat, a-t-on précisé au ministère de la Défense. Dix soldats français avaient également été tués pendant une précédente opération française menée au Mali, baptisée Serval (janvier 2013-juillet 2014).

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a adressé toutes ses condoléances à la famille et au proche du soldat tué. Le Premier ministre Manuel Valls a également fait part de sa profonde tristesse.

 

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes qui ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée à l'initiative de la France en janvier 2013, qui se poursuit actuellement.

 

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, impliquant des troupes de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma, déployée depuis juillet 2013).

 

La force de la Minusma compte près de 11.700 militaires et policiers, selon les effectifs à la mi-décembre 2015.

 

La force française Barkhane mobilise quant à elle 3.500 hommes déployés dans cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie,Niger et Tchad).

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 10:55
photo EMA

photo EMA

 

08/04/2016 Etat-Major des Armées

 

IRAK / SYRIE : CHAMMAL

 

Les lignes de front évoluent progressivement en faveur des forces locales. Le recul de Daech se confirme en plusieurs points du théâtre.

 

En Irak, dans la région de Qayyarah au nord, Daech est en défense ferme pour empêcher les forces Irakiennes de s’approcher de Mossoul. A l’ouest, dans l’Anbar, le groupe terroriste mène des actions retardatrices (EEI, sniper, attaques suicides) pour freiner l’avance des forces irakiennes qui, après avoir libéré Ramadi, progressent désormais vers Hit.

En Syrie, la semaine a été marquée par la reprise de Palmyre. La perte de cette ville prive Daech du contrôle d’un nœud de communication essentiel à sa manœuvre dans cette zone du théâtre.

Les zones d’effort de la coalition

L’effort de la coalition porte principalement sur trois zones, l’Anbar, la région de Mossoul et le Nord de la Syrie. La campagne aérienne vise affaiblir les capacités militaires des terroristes et appuyer les combattants au sol. En Irak, les bombardements se concentrent sur la vallée de l’Euphrate entre Falloujah et Hit, ainsi que dans la zone de Qayyarah au sud de Mossoul.

 

Activités de la force Chammal

La force Chammal a concentré ses frappes sur les zones d’effort de la Coalition, en particulier dans les secteurs de Sinjar / Mossoul / Qayyarah sur le front nord, et dans la vallée de l’Anbar à l’ouest de Bagdad. Depuis le 30 mars, les équipages ont réalisé 55 sorties aériennes dont 12 dédiées aux vols de renseignement, 1 de contrôle de l’espace aérien réalisé par l’E3F au profit de la coalition et 42 sorties de bombardement. Chammal a mené 8 frappes qui ont permis de détruire 11 objectifs de Daech en Irak.

Le 1er avril 2016 au matin, 4 Mirage 2000D ont participé à un raid conjoint d’une dizaine d’aéronefs dans la vallée du Tigre au nord de Baïji. Au cours de cette mission, un dépôt d’armement de l’organisation terroriste a été détruit à proximité du secteur de Sharqat sur l’axe menant de Baiji à Mossoul.

 

Bilan frappe chammal

A Bagdad, la force Chammal a poursuivi ses actions de formation et de conseil au profit des troupes irakiennes. Depuis le 19 mars 2016, une centaine de forces spéciales irakiennes suit une instruction spécialisée au combat en zones urbaines réalisée par la Task Force Narvik dont le détachement est armé par la 11e brigade parachutiste (11e BP). Au terme de six semaines d’entraînement, les commandos irakiens seront déployés en opération pour combattre Daech.

L’opération compte près de 1 000 militaires déployés sur les bases aériennes en Jordanie et aux EAU, dans les états-majors de la coalition, au sein des TF Monsabert et Narvik à Bagdad ainsi qu’en méditerranée orientale (MEDOR) à bord de la FAA Jean-Bart. Depuis le 31 mars 2016, un E3F Awacs est déployé au Qatar d’où il opère au profit de la coalition.

 

 

BANDE SAHELO-SAHARIENNE : BARKHANE

 

photo EMA

photo EMA

Dans la BSS, la situation sécuritaire est stable.

 

Les activités de la force Barkhane ont été marquées au Mali par la fin de l’opération Ossau, la poursuite des missions de contrôle de zone en appui de la MINUSMA à Kidal, où un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) est déployé depuis le 28 février, ainsi que par la sécurisation de l’inauguration d’un barrage filtrant à Tessalit le 6 avril.

Ces missions illustrent la logique de partenariat dans laquelle est engagée Barkhane, tant dans le domaine sécuritaire (forces partenaires du G5 Sahel et MINUSMA), que dans le domaine du développement. Il s’agit de deux volets complémentaires et indispensables d’une approche globale visant à lutter contre les groupes armés terroristes (GAT).

 

Fin de l’opération Ossau

Du 28 février au 28 mars 2016, 600 soldats français et plus de 200 soldats maliens ont été engagés entre le Gourma et Ménaka dans une opération de contrôle d’une zone de près de 1 200 km². Ossau avait pour objectifs de restaurer une situation sécuritaire dégradée, réduire la liberté d’action des GAT et participer à la remontée en puissance des forces partenaires.

L’opération a été marquée par un engagement important des forces maliennes, tant dans la phase de planification, que  dans des phases plus techniques comme à l’occasion de manœuvres héliportées sur des zones susceptibles d’être tenues par les GAT. Ossau a également permis de renforcer les procédures de coordination avec les forces de la MINUSMA au nord-Mali, mais aussi avec les forces armées du Burkina Fasso et du Niger avec lesquelles un échange de renseignements s’est effectué tout au long de l’opération.

 

Barkhane aux côtés des acteurs du développement : lutter contre la pauvreté et contre les GAT

Le succès des opérations contre les GAT passe aussi par l’aide au développement au profit des populations. En cela, l’aide au développement et les opérations « coercitives » sont complémentaires de l’approche globale du règlement d’une crise.

Le 6 avril 2016, la force Barkhane a sécurisé l’inauguration du barrage filtrant de Tessalit. Ce projet est né dès 2014. La force Serval avait alors identifié les besoins de la population de cette commune de près de 6 500 habitants. Compte tenu de la nature du projet, il a été porté par l’Agence Française de Développement (AFD) qui l’a expertisé et financé. Les forces françaises ont assuré la sécurité des missions de l’AFD et ont suivi régulièrement l’évolution du chantier par le biais des équipes d’action civilo-militaire (ACM) de la force Barkhane. Ces équipes avaient pour missions de faciliter la coopération entre les acteurs sécuritaires locaux et internationaux, l’entreprise locale et l’AFD. Les travaux ont débuté en août 2015 et se sont achevés six mois plus tard.

 

Sorties aériennes

Depuis le 30 mars 2016, 44 sorties aériennes ont été réalisées par les équipages de la force Barkhane dont 5 sorties chasse, 13 dédiées aux opérations de ravitaillement et aux vols de renseignement et 26  sorties de transport.

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : SANGARIS

 

photo EMA

photo EMA

En province comme à Bangui, la situation sécuritaire est apaisée. Sur le plan politique, la semaine écoulée a été marquée par l’investiture du Président Touadéra le 30 mars, ainsi que par le second tour des élections législatives le 31 mars. Aucun incident n’est venu troubler ces deux rendez-vous essentiels dans le processus de sortie de crise.

 

Activités de la force Sangaris : réarticulation du dispositif

La force poursuit la réarticulation de son dispositif, initié depuis fin 2014, en réponse au déploiement de la MINUSCA dans l’ensemble de la Centrafrique. Les éléments de Sangaris encore présents en province sont ainsi en train de se recentrer sur Bangui. Les activités des forces françaises ont par ailleurs été marquées par la préparation du retour en France des premiers VBCI (véhicule blindés de combat d’infanterie) et des interactions avec la MINUSCA dans le domaine l’aéromobilité. Le rapatriement des 16 VBCI présents à Bangui marque la volonté de la France d’adapter les moyens de combat de Sangaris à la réalité de la situation sécuritaire de la Centrafrique. Depuis mi-mars 2016, une situation jugée apaisée a ainsi permis de remplacer les VBCI par des VAB (véhicule de l’avant blindé). Transportés par voie aérienne vers le port de Douala, les premiers VBCI ont commencé à quitter le théâtre le 6 avril.

 

Passer le relais à la MINUSCA dans le domaine de la 3D

Le 30 mars, la protection aérienne de la cérémonie d’investiture du nouveau président Touadéra a été assurée par la MINUSCA.

La veille, l’équipage d’un MI35 de la force de l’ONU et du FENNEC de Sangaris, ainsi que les contrôleurs aériens avancés (FAC ou forward air controller – responsables au sol du guidage tactique des avions ou des hélicoptères armés) sénégalais de la MINUSCA et français, avaient travaillé ensemble sur la préparation de la mission.

D’autres activités ont été réalisées entre les FAC sénégalais et français, notamment en termes de partages de savoir-faire sur les procédures utilisées et le dialogue entre les forces au sol et les équipages. L’objectif est d’améliorer les capacités d’appui air/sol des MI35. Il s’agit d’accompagner la montée en puissance de la capacité aérienne de la MINUSCA, pour faciliter le transfert d’autorité entre Sangaris et l’ONU dans le domaine de l’aéromobilité.

Au total, la force dispose de 11 hélicoptères, dont 2 MI35, 6 MI17 et 3 MI8.

 

Exercice de l’Ecole de guerre Coalition 2016

 

Le contre-amiral Loïc Finaz,  directeur adjoint et directeur de l’enseignement de l’École de guerre a présenté l’exercice « Coalition 2016 », qui a débuté le 21 mars et s’achèvera le 15 avril 2016.

Cet exercice de synthèse est réalisé dans le cadre de la formation des 227 officiers stagiaires français et étrangers de la promotion « Verdun »de l’Ecole de guerre. Il vise à mettre en application l’enseignement dispensé, notamment dans les domaines de la stratégie, de la géopolitique, des relations internationales, du droit, de la planification et de la conduite des opérations.

Pendant un mois, les stagiaires sont confrontés aux réalités liées à la résolution d’une crise fictive. Le scénario oppose deux coalitions s’affrontant sur des thématiques territoriales, ethniques et économiques. Pendant un mois à l’Ecole militaire à Paris, près de 600 acteurs, stagiaires ou mentors, sont impliqués dans la résolution de cette crise.

« Coalition 2016 » réunit des militaires, des diplomates, des journalistes et des représentants d’ONG. Il accueille également des représentants de 17 écoles de guerre étrangères.

Une visite est ouverte à la presse le lundi 11 avril après-midi.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 12:55
photo Sagem

photo Sagem

 

Montluçon, le 5 avril 2016 source Sagem

 

A l'occasion d'une visite de l'établissement de Sagem (Safran) à Montluçon (Auvergne-Rhône-Alpes), Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a assisté ce jour à la notification du programme « systèmes de drones tactiques » de l'armée de Terre. Vincent Imbert, Directeur général adjoint de la Direction générale de l'armement, a remis le contrat « SDT » à Philippe Petitcolin, Directeur Général de Safran, et à Ross McInnes, Président du Conseil d'administration de Safran.

Placé sous la maîtrise d'ouvrage de la Direction générale de l'armement (DGA), ce programme repose sur le système de drones Patroller de Sagem, qui en assure la maîtrise d'oeuvre.

Sélectionné sur appel d'offres, le SDT « Patroller » prendra la suite en 2018 des drones Sperwer actuellement en service au 61ème Régiment d'Artillerie, unité de la Brigade de Renseignement. La Loi de Programmation Militaire 2014-2019 prévoit la livraison de quatorze aéronefs.

Intégré à l'espace de bataille numérisé, le Patroller est un système de drones de renseignement et de surveillance temps-réel opérant au profit du commandement pour fournir un appui aux opérations terrestres, contribuer à la protection des unités au contact et produire des dossiers de renseignement. Sa conception modulaire permet l'emport et l'exploitation d'une charge de renseignement multi-capteurs de plus de 250 kg en cellule ou en nacelles (optronique, radar et guerre électronique) pour des vols de classe 20 heures et jusqu'à une altitude de 20 000 ft.

En juillet 2015, au cours des démonstrations sur la base d'Istres, le Patroller a démontré les performances de sa chaine optronique de nouvelle génération permettant l'observation à grande distance et l'exploitation simultanée et en temps réel de plusieurs capteurs (imagerie et radar). Sa capacité de projection, sa faible empreinte logistique, son potentiel d'évolution et sa facilité de mise en oeuvre, ont été mis en valeur.

Maître d'oeuvre du programme SDT, Sagem fédère au sein du « Cluster Patroller » plus de 25 sociétés françaises de haute technologie. Le choix du ministère de la Défense permet la création d'environ 300 emplois qualifiés en France. Ce choix concourt par ailleurs à renforcer le partenariat que Sagem a noué avec la société allemande Ecarys qui apporte la plate-forme ES-15 au système Patroller.

Félicitant ses équipes pour ce succès, Philippe Petitcolin a déclaré : « Fort des 25 ans d'expérience de Sagem dans les drones tactiques, le choix du Patroller confirme la position de premier plan de l'industrie française dans le secteur des drones de surveillance en Europe. Nos équipes sont prêtes et elles seront à la hauteur de cette marque de confiance que le pays vient de nous accorder.»

« La décision du ministère de la Défense français en faveur du Patroller est un label de performance et de qualité qui permet à Sagem de disposer des meilleurs atouts pour saisir les opportunités à l'export sur le marché des drones de surveillance. Plusieurs pays ont déjà témoigné des marques d'intérêt pour le Patroller, notamment en Asie et au Moyen-Orient. » a souligné Martin Sion, Président de Sagem.

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 15:55
Relais de l'ESM Saint-Cyr aux Invalides - Promotion CES de Neuchèze

 

source promotion CES de Neuchèze - Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr

Du jeudi 5 au samedi 7 mai 2016, la promotion chef d’escadrons de Neuchèze effectuera un relais de 450km afin de rallier l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à l’Hôtel des Invalides à Paris. Au terme d’une course pédestre durant laquelle les élèves officiers du IIe bataillon se relaieront jour et nuit, une dernière boucle sera organisée au sein de la capitale.

Le samedi 7 mai 2016, les Saint-Cyriens vous donnent donc rendez-vous aux Invalides de Paris, à 9h00. De ce lieu symbolique le cortège final accompagnera le dernier relayeur sur 7km.
Pour d'évidentes raisons de sécurité, l'itinéraire emprunté ne sera dévoilé qu'au dernier moment.

Cette course a pour objectif de récolter des fonds au profit des blessés de l’Armée de Terre tout en donnant une visibilité accrue à l’association : Terre Fraternité.

Pour nous soutenir, c'est simple inscrivez-vous en ligne et, contre une modeste contribution, venez courir avec nous l'ultime relais.
Inscriptions ICI


Si vous avez du mal à vous lever tôt (9h c'est tôt, même pour nous), vous pouvez également faire un don en achetant des kilomètres du relais. (Lien bientôt disponible)

On vous attend très nombreux le 7 Mai, d'ici là, n'hésitez pas à partager notre événement

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