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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
photo Mil.be

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4/09/15 – 7sur7.be (Belga)

 

La composante Air ira, pour la première fois de son histoire, s'entraîner cet automne aux Émirats arabes unis (EAU) pour participer notamment à un cours avancé organisé par la force aérienne émiratie, de plus en plus engagée dans des opérations à l'étranger, a-t-on appris vendredi de source militaire.

 

Les bases aériennes de Florennes et de Kleine-Brogel déploieront ainsi huit chasseurs-bombardiers F-16 et, par rotations, quelque 45 pilotes sur la base émiratie d'al Dhafra, proche d'Abou Dhabi, du 11 octobre au 19 novembre pour trois périodes d'entraînement "dans un environnement le plus proche possible des théâtres d'opération actuels", a précisé l'état-major de la composante Air, dans une référence à l'Irak.

 

Une partie de ces pilotes - six - participeront au 25ème "Advanced Tactical Leadership Course" (ATLC), un cours de haut niveau organisé du 25 octobre au 19 novembre par l'"Air Warfare Center" de la force aérienne émiratie.

 

Le but de l'ATLC est d'améliorer les connaissances tactiques et les qualités de leader des équipages engagés lors de vols en grandes formations multinationales - appelées en jargon "Composite Air Operations", COMAO). Les participants à ce cours proviendront des Émirats, d'Égypte, d'Arabie saoudite, de France - qui dispose d'une base permanente à al-Dhafra -, de Grande-Bretagne, des États-Unis et, pour la première fois, de Belgique.

 

Afin de rentabiliser ce déploiement aux Émirats, la composante Air a décidé d'organiser en parallèle à l'ATLC trois "block trainings" à Al Dhafra pour permettre à une quarantaine d'autres pilotes de maintenir leurs qualifications, dont le premier se déroulera du 11 au 23 octobre.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:55
Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

 

08/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans un rapport au vitriol, la Cour des comptes critique la gestion, la gouvernance ainsi que le manque d'implication de l'ONERA dans le domaine de l'aéronautique civile. Mais son nouveau patron Bruno Sainjon est en train de remettre en tension le centre de recherche de l'aérospatial français.

Trop tard ou trop tôt. Le rapport de la Cour des Comptes sur l'ONERA, qui couvre la période 2008-2013, tombe plutôt à plat... Car depuis l'arrivée le 30 mai 2014 du nouveau PDG, Bruno Sainjon, cet organisme public de recherches est en train de se réveiller et de retrouver un réel dynamisme. Pour autant, ce rapport n'est pas non plus inutile. Notamment il montre l'incapacité de l'État à valoriser un bijou technologique, envié dans le monde entier et, surtout, il pointe son manque de vision dans la recherche et, par conséquent, dans l'avenir de la filière aérospatiale civile et militaire française, en réduisant considérablement sa subvention au fil des années.

Depuis 2010, le budget de l'ONERA a pris le bouillon, passant de 257,9 millions d'euros à 207 millions en 2014, selon les derniers chiffres disponibles. Soit une chute de près de 20%, essentiellement liée à la réduction de la subvention accordée à l'ONERA, qui est tombée à 96,4 millions (contre 123,9 millions en 2010). Elle représentait 46,6% de son budget, contre 48% en 2010. Et ce contrairement à ce qu'affirme la Cour des comptes, qui estime que "les financements publics sont relativement stables, au moins ceux de la DGA". Une remarque qui a fait bondir le PDG de l'ONERA dans sa réponse aux sages de la rue Cambon;

"Cette observation est inexacte, c'est même précisément la baisse des moyens publics qui explique en grande partie la situation financière actuelle de l'ONERA", qui traine effectivement en 2014 un déficit de 16 millions d'euros, a expliqué Bruno Sainjon. Dans le budget initial 2015, le conseil d'administration de l'ONERA a voté un déficit de 3 millions d'euros.

En 2015, son budget prévisionnel s'élève à 228,9 millions. A suivre...

 

La DGAC a lâché l'ONERA

Parmi les critiques soulevées par la Cour des Comptes, les relations très distantes entre la direction générale de l'aviation civile (DGAC) et l'ONERA. Ce qui s'est notamment traduit par l'arrêt par la DGAC d'une subvention à l'ONERA à partir de 2001 (contre 3,8 millions en 2010). De même, elle a réduit pratiquement à zéro son activité contractuelle avec l'ONERA, qui est passée de 24 millions d'euros 2010, à 0,3 million en 2014.

Pourquoi une telle défiance? Selon la Cour des comptes, "les causes sont multiples : réduction du budget de la DGAC, volonté de la DGAC de cibler son soutien et d'encadrer l'utilisation de sa subvention afin d'éviter une contrariété potentielle aux règles du commerce international et du droit de la concurrence, perte de pertinence de l'ONERA aux yeux de la DGAC et dégradation des relations". Pourtant l'ONERA travaille sur ce que seront les avions du futur, et plus précisément sur le programme "Nova" (Next-generation Onera Versatile Aircraft), qui pourrait remplacer les actuels moyen-courriers. Il est destiné à transporter 180 passagers à 900 km/h sur une distance de 5 à 6.000 km. Par ailleurs, les relations avec la DGAC sont en train de se réchauffer...

En outre, la DGAC estime, selon la Cour des Comptes, que l'Office "ne s'est pas adapté aux évolutions profondes du secteur de l'aéronautique civile depuis les années 1980, notamment l'émergence de nouveaux sujets structurants : gestion de l'énergie, avionique, cockpit et navigation, nouveaux procédés de production". Enfin, elle "regrette la faible participation de l'ONERA aux programmes européens et aux initiatives locales".

Bruno Sainjon fait pourtant part dans sa réponse à la Cour des Comptes des succès remportés récemment par l'ONERA dans le cadre de trois appels d'offres lancés au titre du programme européen Cleansky 2 pour un montant de plus de 30 millions d'euros étalés sur huit ans. Tout comme il rappelle l'implication de l'ONERA "beaucoup plus affirmée" dans le Conseil pour la recherche aéronautique et civile (CORAC).

 

Pourquoi un tel désintérêt de l'État?

Dans sa réponse à la Cour des Comptes, le Premier ministre, Manuel Valls, assure pourtant que "l'action de la tutelle a été conduite dans un souci de préservation de la position de l'ONERA". On a vu mieux comme soutien financier à un organisme public... Car quand l'État le veut, les subventions suivent. Comme le montrent les dotations aux Établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), CNRS inclus, qui sont passées de 4,9 à 5,7 milliards d'euros entre 2008 et 2014.

Dans une interview accordée en juin à La Tribune, Bruno Sainjon avait tenté d'expliquer le désintérêt de l'Etat vis-à-vis de l'ONERA : "travailler majoritairement sur des sujets de défense n'incite pas à une communication tous azimuts. Et surtout la recherche fondamentale même à visée applicative n'a pas été mise en évidence ces dernières années. Pourtant sans la science et la recherche, il n'y a pas de technologie ni de programme". C'est vrai que l'ONERA est complètement sorti des radars de la plupart des responsables politiques français. A tel point que la plupart d'entre eux ne savent pas ce que cet organisme fait exactement. Un peu désolant...

 

L'ONERA au cœur des enjeux aéronautiques

En dépit des critiques de la Cour des Comptes sur son isolement, l'expertise de l'ONERA a été à plusieurs reprises plébiscitée dans de nombreux domaines, dont certains liés à une actualité très brûlante. Ainsi, en avril dernier, un consortium piloté par l'Office a été sélectionné par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour la lutte anti-drone. En 2014, l'ONERA, à la demande de la direction générale de l'armement (DGA), a commencé à travailler sur le projet d'étude amont DEMPERE, dont l'objectif est de développer un démonstrateur de simulation numérique destiné à évaluer le degré de perturbation d'un radar par les parcs éoliens.

En outre, l'ONERA s'est récemment rapproché de plusieurs organismes de recherche à la fois concurrents et partenaires. Ainsi, l'Etat a mandaté l'ONERA comme pilote de la nouvelle filière aéronautique Carnot, baptisée AirCar (Air Carnot) et financée pendant six ans à hauteur de 10,5 millions d'euros. L'objectif de ce consortium multidisciplinaire et complémentaire sera de comprendre les besoins des PME et ETI de la filière aéronautique afin de booster leur capacité d'innovation et répondre ainsi au mieux aux besoins industriels.

Par ailleurs, l'ISAE-SUPAERO et l'Office ont renforcé en mars dernier leur coopération en signant une convention de partenariat scientifique créant deux équipes de recherche communes (ERC). Enfin, le Cetim et l'ONERA ont renforcé leur coopération en vue de développer une offre technologique commune, innovante et performante dans le contexte de ré-industrialisation de la France et des enjeux liés à la filière matériaux.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:50
Zutendaal reserve air base, ca 2009 (Via GoogleMaps)

Zutendaal reserve air base, ca 2009 (Via GoogleMaps)

 

03/09/2015 deredactie.be


Le ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA) a confirmé mercredi soir que la Belgique a donné son accord aux Etats-Unis pour une éventuelle réutilisation de la base militaire de Zutendaal, dans le Limbourg, pour entreposer du matériel militaire conventionnel dans le cadre de l’Otan.

 

"La Défense a donné une réponse positive à la demande des Etats-Unis" d'utiliser à nouveau le dépôt de Zutendaal pour "pré-positionner" du matériel, a déclaré Steven Vandeput à l'agence de presse Belga, en marge d'une réunion des ministres européens de la Défense à Luxembourg. La date-limite pour une réponse à Washington était le 1er septembre, a précisé le ministre belge de la Défense, confirmant une information publiée par le journal régional Het Belang van Limburg.

La Défense attend désormais une décision définitive des Etats-Unis, a ajouté le ministre, soulignant que la Belgique se présentait ainsi comme "un partenaire fiable" de Washington et de l'Otan.

 

Durant la Guerre froide, la base de Zutendaal - construite au départ comme un aérodrome de réserve de l'Otan - faisait partie d'un vaste réseau de dépôts militaires de l'US Army en Europe. Au plus fort de la confrontation est-ouest, l'armée américaine avait lancé un vaste programme de dépôts militaires en Belgique, en retrait par rapport au Rideau de fer. Mais ce programme s'était rapidement réduit comme une peau de chagrin après la chute du Mur de Berlin, en novembre 1989.

Les Américains avaient quitté Zutendaal en 1999. Il s’agissait d’un dépôt abritant le matériel organique d'une division de renforcement rapide (POMS, dans le jargon militaire), tout comme à Grobbendonck, en province d'Anvers, qui avait fermé ses portes en septembre 1995, quatre ans avant la base limbourgeoise.

Les installations avaient été reprises l'année suivante par l'armée belge, qui y stocke des archives, du matériel roulant - comme des chars Léopard déclassés en passe d'être ferraillés, ainsi qu'une usine de démantèlement de munitions. Environ 140 personnes y travaillent actuellement. Mais le nombre d'emplois pourrait croître, a fait valoir Steven Vandeput.

Selon le quotidien Het Belang van Limburg, les Américains ont demandé de pouvoir utiliser 70.000 m2 de surface de stockage à Zutendaal dans le cadre des "mesures de réassurance" décidées par l'Otan en faveur des alliés est-européens, inquiets de l'attitude russe depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée.

Le Secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, avait annoncé en juin dernier que les Etats-Unis allaient déployer 250 blindés à titre "provisoire" dans six Etats européens pour aider à "contrer les menaces terroristes extérieures, ainsi qu'à contenir la Russie".

Ce déploiement "provisoire" de 250 blindés de différents types - des chars M-1 Abrahams, des véhicules de combats M2 Bradley et des obusiers automoteurs - a lieu dans les Etats baltes, ainsi qu'en Bulgarie, en Pologne et en Roumanie. Ni la Belgique, ni l'Allemagne, située plus à l'ouest, n'avaient alors été mentionnées.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:45
EDA supports EUTM Mali to enhance medical facilities

 

Brussels - 08 September, 2015 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) provided technical, contractual and administrative support to the EU Training Mission (EUTM) Mali regarding the procurement of a biomedical incinerator to be installed in Koulikoro.

 

The requirement for the new equipment, to meet European standards in case of an EBOLA outbreak, was identified by the operation. EDA´s support was requested in May 2015 and the award decision was signed by the former Operation Commander, Brigadier General Alfonso García-Vaquero Pradal in July 2015. The contract, with a budget of 59.000€, includes transportation and on-site maintenance. The incinerator should be operational by mid-September.

This is the first case conducted under the EDA-Athena cooperation arrangement signed on 27 February 2015 which aims at facilitating direct procurement support to CSDP military operations.

EDA supports CSDP operations and missions to meet their operational needs. Based on the combination of industry knowledge, in-house technical expertise and experience in procurement, the Agency helps operations to optimize procurement procedures in order to save resources.

 

More information:

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:32
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08.09.2015 Par Nathalie Guibert - lemonde.fr

 

Deux avions Rafale équipés d’appareils photo et vidéo ont effectué mardi 8 septembre un premier vol de reconnaissance au-dessus de la Syrie, a annoncé le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, conformément aux annonces de François Hollande dans sa conférence de presse de rentrée, lundi. Un avion C-135 ravitailleur français a également participé à cette mission afin de fournir du carburant aux avions.

 

Alors que d’autres vols de reconnaissance sont prévus pour les prochains jours, le président français a annoncé lundi que, dans un second temps, « selon les informations recueillies, le renseignement collecté, nous serons prêts à faire des frappes » contre l’Etat islamique (EI). Le chef de l’Etat a avancé la légitime défense pour expliquer ce virage de la stratégie française, qui avait refusé jusqu’à présent de procéder à des bombardements en Syrie :

 

« C’est depuis la Syrie que sont organisées les attaques contre plusieurs pays, notamment le nôtre. »

 

Seront visés les centres de commandement, les camps d’entraînement et la logistique de l’organisation terroriste ; ce que les militaires nomment les « centres de gravité » de l’adversaire. Selon la défense, il ne s’agira pas d’une « campagne de frappes massive », mais de coups ciblés. En dévoilant ces orientations, M. Hollande a rejeté toute intervention au sol. Ecartée depuis le début de la guerre par les puissances occidentales parties prenantes du conflit, elle forme un projet « inconséquent et irréaliste », a tranché le président à l’adresse des personnalités de la droite française qui la réclament.

 

Lire aussi : François Hollande ouvre la voie à des bombardements en Syrie contre l’Etat islamique

 

La décision présidentielle revient à étendre l’opération « Chammal », menée depuis un an en Irak, en intégrant davantage la coalition dirigée par les Etats-Unis. Les Rafale basés aux Emirats arabes unis vont mener ces premières missions, les Mirage 2000 stationnés en Jordanie étant certes plus proches, mais réservés à l’attaque. Il n’est pas annoncé pour l’heure de moyens supplémentaires, dont l’armée de l’air, déjà engagée au maximum de ses capacités en France et à l’étranger, serait bien en peine de disposer. Quelque 800 militaires sont ainsi déployés pour Chammal, dans les opérations aériennes et les missions de conseil de l’armée irakienne et des peshmergas (combattants kurdes). Une soixantaine de spécialistes sont incorporés dans les états-majors de la coalition, à Tempa (Floride), au Koweït, à Bagdad, et surtout au quartier général des opérations aériennes d’Al-Udeid, au Qatar. En Irak, la France a mené quelque 200 raids aériens, soit 5 % du total, depuis septembre 2014.

 

«  Autonomie de décision et d’action »

 

« En Syrie, nous voulons connaître ce qui se prépare contre nous. » M. Hollande a admis que la participation actuelle de la France à la coalition internationale ne lui permettait pas de disposer du renseignement nécessaire. C’est pour ­conserver la sacro-sainte « autonomie de décision et d’action » française et, demain, espérer peser dans le règlement de la crise syrienne, que Paris veut s’investir davantage en Syrie. Le premier objectif des opérations de reconnaissance sera de mettre à jour la cartographie du conflit syrien, que Paris avait réalisée entre 2012 et 2013 avec ses alliés américains et britanniques quand il s’agissait de préparer des frappes contre les armes chimiques de Bachar Al-Assad. Puis il s’agira de pouvoir discuter des cibles, dans les « boîtes » et les « corridors » aériens attribués aux avions de chasse français par l’état-major de la coalition.

 

Le président français a affirmé qu’il faisait « des choix ». Dans ce volet militaire, le choix consiste à toucher un ennemi prioritaire quand, hier, Paris en visait deux sans discrimination, le groupe djihadiste et le régime syrien : en se joignant à la campagne contre l’EI dans le ciel souverain de la Syrie, M. Hollande s’inscrit ainsi dans une coordination de fait scellée entre les forces américaines et celles de Damas. Pour que les Rafale puissent voler, il faut qu’un accord avec M. Assad – armé par la Russie – garantisse que ses très performants missiles sol-air ne tirent pas, ou, solution alternative, que les Etats-Unis ouvrent chacune des missions françaises avec des systèmes de brouillage dont ne disposent pas les Français. Les MiG syriens ne seront pas des cibles s’ils ne menacent pas les appareils de la coalition. En clair, chacun devra éviter la confrontation s’il veut marquer des points face à l’EI.

 

Lire le point de vue : « Une opération terrestre s’impose au Moyen-Orient »

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 14:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

08/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Les premiers vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie ont débuté le 8 septembre 2015.

 

C’est une patrouille de Rafale qui a décollé depuis son terrain de stationnement dans le golfe arabo-persique pour effectuer la première mission « ISR » au-dessus du territoire syrien. La mission du 8 septembre a duré plus de 6h30 ce qui a été rendu possible grâce au concours d’un avion ravitailleur C 135. Avec leurs pods "RECO NG" accrochés sous l'appareil et permettant la prise de vue à grande vitesse de jour comme de nuit et la surveillance vidéo, les Rafale ont pu acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation de la France. Ces missions aériennes sont réalisées dans le cadre de l’opération de la coalition contre DAECH qui mène la mission Inherent Resolve. Elles viennent en complément des vols de l'opération française Chammal sur l'Irak. A l’instar des vols conduits en Irak, les vols français sont intégrés dans l'Air Task Order, le plan de vol de tous les avions de la coalition, élaboré au CAOC (1) d'Al Udeid au Qatar, où sont déployés des militaires français de l'opération Chammal.

 

Suite de l’article

 

(1) CAOC : Combined Air Operation Centre, centre interalliés des opérations aériennes

photo EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

04/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Suite à la tempête du 31 août, le Préfet du Tarn et Garonne a demandé aux armées d’intervenir au profit de la communauté d’agglomérations de Montauban pour faire face à l’ampleur des dégâts., les sapeurs parachutistes du 17eRGP ont ainsi été engagés par l’état-major de l’officier général de la zone de défense sud-ouest (OGZDS-SO) pour aider le désenclavement de la ville. Ils participent, depuis le 2 septembre, au rétablissement et à la sécurisation des axes routiers et des espaces publics.

 

Lire l’article

photo Armée de Terre

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:55
Création du centre d’expertise aérienne militaire

 

03/09/2015 Armée de l'air

 

Le 1er septembre 2015, le CEAM est officiellement devenu le centre d’expertise aérienne militaire (anciennement appelé le centre d’expériences aériennes militaires), sous la présidence du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA).

 

Cette nouvelle appellation s’inscrit dans la volonté de l’armée de l’air de développer un centre de guerre aérienne (Air Warfare Center) et de concentrer ses experts autour des trois piliers constitutifs d’une capacité opérationnelle de première ligne : la doctrine, les équipements et l’expertise tactique du combattant.

 

Composé de 25 unités et de 700 experts, le CEAM rassemble tous les métiers de l’armée de l’air sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Il dispose également d’expertises technico-opérationnelles très élevées. En devenant le centre d’expertise aérienne, le CEAM devient le centre d’innovation de l’armée de l’air, où se construiront les capacités opérationnelles futures de l’institution.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

03/09/2015 Armée de l'air

 

Le 27 août 2015, la base aérienne 105 d’Évreux a accueilli son nouveau commandant, le colonel Vincent Breton.

 

Prise de commandement

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a présidé la cérémonie de passation de commandement de la base aérienne normande. Précédemment auditeur à l’institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN), le colonel Vincent Breton prend la tête de la base aérienne 105 d’Évreux. Il succède au colonel Fabrice Féola, qui rejoint le bureau organisation de l’état-major de l’armée de l’air.

 

Création de deux escadres : la 64e et l’EAC2P

 

Cette cérémonie a également été marquée par la création de deux escadres : la 64e escadre de transport et l’escadre aérienne de commandement et de conduite projetable (EAC2P). La 64e escadre réunit les escadrons de transport 1/64 « Béarn », 2/64 « Anjou », l’escadron électronique aéroporté 1/54 « Dunkerque » et l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA). « Créée le 1er décembre 1956 au Bourget, la 64e escadre s’installe à Évreux le 1er novembre 1967, conférant à la base aérienne une vocation logistique et tactique qui perdure jusqu’à nos jours », a souligné le général Mercier. Dissoute en 1994, elle renaît en cette rentrée et regroupe dorénavant tous les avions de transport et de recueil de renseignement d’Évreux.

 

En parallèle, le groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques (GTSICAéro) a été officiellement dissous.  C’est l’EAC2P qui lui succède. Cette nouvelle escadre regroupe l’escadron des systèmes de télécommunications tactiques (ESTT), l’escadron des systèmes de surveillance tactiques (ESST), l’escadron des systèmes d’information tactiques (ESIT) et l’escadron de détection et de contrôle mobiles (EDCM). « Cette escadre trouve ses origines historiques dans la création en Afrique du nord en 1944 du groupement de chasse et de défense aérienne 550 appartenant au 1er corps aérien français », a expliqué le CEMAA.

 

Le commandement de la 64e escadre a été donné au lieutenant-colonel David Gaillard, tandis que le commandement de l’EAC2P a été confié au lieutenant-colonel Bruno De San Nicolas.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:45
photo ECPAD

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02/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Après avoir effectué une première rotation la veille, un C17 américain a encore décollé le 23 août 2015 de l’aéroport de Djibouti pour une mission de transport logistique. A son bord se trouvaient un Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) et son équipage. L’hélicoptère était transporté vers N’Djamena (Tchad) pour participer à l’opération Barkhane.

 

En deux rotations, le C17 a ainsi déchargé 2 Puma, 13 membres d’équipage et mécaniciens et 1,3 tonnes de fret. Bien que la coopération franco-américaine pour les opérations au Sahel soit régulière, c’était la première fois que les forces américaines apportaient leur soutien à Barkhane sous cette forme. C’était également la première fois qu’un Puma était embarqué sur un C17 américain.

La première opération de chargement, effectuée de nuit et en temps contraint (3 heures entre l’arrivée et le redécollage du C17), constituait un vrai défi technique. Les dimensions de la soute du C17 ne laissant que quelques centimètres pour charger le Puma, les équipes françaises et américaines ont dû allier leur savoir-faire pour parvenir à leur fin. La technique du baraquement du Puma (affaissement du train d’atterrissage) combinée à la précision de la manœuvre de la rampe par les Américains ont finalement permis de faire rentrer l’hélicoptère dans l’avion.

A leur arrivée à N’Djamena après 4 heures de vol, la manœuvre de débarquement des Puma a été tout aussi délicate. Le DETALAT a ensuite pris le relais pour reconditionner les appareils afin de les rendre opérationnels. Les deux Puma de l’ALAT sont destinés à remplacer le détachement de l’armée de l’Air basé sur l’emprise française de Madama, dans le Nord Niger.

 

Suite de l’article

photo ECPAD

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:40
L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

L’hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters. (Russian Helicopters)

 

7 septembre 2015 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Juste quand on pensait que cette histoire était enfin finie et que le divorce se passait plutôt bien, la saga du Mistral pourrait repartir de plus belle: Moscou mettrait son veto à la vente des Mistral sans hélicoptères russes, rapporte cette semaine la très officielle agence russe Ria Novosti.

 

Depuis que la France et la Russie sont parvenues début août à un accord pour mettre un terme au contrat signé en 2011 qui prévoyait la livraison de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral à la Russie, la France cherche de nouveaux acheteurs pour ses deux Mistral commandés et construits spécifiquement pour les Russes.

L’accord stipulait bien que la France, qui avait intégralement remboursé à la Fédération de Russie les sommes avancées au titre du contrat, obtenait la pleine propriété et la libre disposition des deux bâtiments.

Mais voilà que Moscou ne sait plus quoi faire de ses hélicoptères de combat Ka-52K, une version conçue spécialement pour le Mistral du maintenant célèbre hélicoptère russe d’attaque K-52 Alligator de Russian Helicopters.

La seule solution: vendre les hélicos aux acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français.

« Le sort des deux porte-hélicoptères est directement lié aux projets de commercialisation des hélicoptères de combat Ka-52K, qui ont été initialement produits et destinés spécialement pour être déployés à bord des Mistral russes », rapporte de son côté le quotidien économique russe Kommersant citant une source proche du dossier.

Dans le cas où les acheteurs potentiels des porte-hélicoptères français refuseraient d’acheter les hélicoptères russes, Moscou pourrait utiliser son droit de veto. L’Inde, le Brésil, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Vietnam et l’Egypte figurent sur la liste des acheteurs potentiels des deux navires de classe Mistral.

En outre, font remarquer les Russes, si les hélicoptères Ka-52K ont été développés spécifiquement pour les Mistral, l’inverse est aussi vrai: réciproquement, les Mistral ont été construits pour ce type d’hélicoptères

De plus, les autres technologies ont aussi été adaptées aux exigences russes, souligne l’agence officielle russe: système de géolocalisation GLONASS, appareils de communication, de cryptage, radars, double coque pour la navigation polaire.

Les futurs acheteurs des Mistral seront donc obligés de traiter avec la Russie à un moment ou à un autre pour pouvoir exploiter ces navires, concluent les Russes. S’ils ont raison, le destin et l’avenir des deux navires seraient alors encore lié à la Russie, entente de rupture de contrat ou pas. Pas facile le divorce.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:30
SDBR Interview with Luc Vigneron, CEO of the Emirates Defence Industries Company (EDIC)

 

08/09/2015 by Alain Establier - SDBR N°133

 

Recently Alain Establier met with Mr. Luc Vigneron *, Chief Exective Officer of the Emirates Defence Industries Company (EDIC) to discuss the rationale and future of the recently formed company, based in Abu Dhabi, United Arab Emirates. The interview was possible thanks to the courtesy of emirates authorities. Below is a transcript of their conversation:

 

SDBR: Is EDIC a financial institution, an OEM or something else?

Luc Vigneron (LV): Following a law issued by His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan, the President of the UAE, Ruler of Abu Dhabi and Supreme Commander of the UAE Armed Forces, EDIC was formed as an integrated defence manufacturing and services platform by its principal shareholders Mubadala Development Company and Tawazun Holding. It is a strategic asset of the UAE Government, and its mandate is to help keep the Armed Forces of the UAE at a peak state of readiness while also competing for business across the region. However, it is of equal importance to mention the national defence industry landscape, which set the conditions for a transformation to occur at this time. Over the last two decades, the UAE has built a robust and successful indigenous defence industry. Each company under EDIC has played an important role in achieving this.

As a result, both time and conditions were right to combine the country’s defence industries to position them for the next phase of growth. In fact, the UAE joins many other emerging economies that have followed a similar path, successfully consolidating their defence industry assets and becoming regional and global players. As a new national defence industry champion, EDIC is positioned to do the same.

 

SDBR: What’s your mission at EDIC?

LV: EDIC aims to unlock synergies across the industry, and create value through the strategic alignment of our capabilities. We will be the leading integrated defence industries platform for the UAE, and we aspire to be recognised globally as the region’s premier partner for manufacturing, services, and technology development. Furthermore, EDIC will deliver cutting-edge products and services and provide world-class facilities to better serve the Armed Forces of the UAE while working to transfer technical know-how to UAE Nationals. The UAE has established a strong and globally respected national defence industry over the last two decades. EDIC is proud to carry on this tradition. By working closely with our stakeholders and partners, we will build a new national defence champion over the next decade. Specifically, we are:

1.  Strengthening our strategic alignment to the needs of the UAE Armed Forces, and enhancing collaboration among our companies through shared services to reap economies of scale

2.  Balancing our relationships with OEMs, with a focus on increasing the transfer of technology and know-how

3.  Strengthening Emirati leadership in the defence industry and building world-class national capabilities

4.  Providing dynamic career opportunities to UAE Nationals in a high-skilled industry, with a focus on engineering and project management, and the technology sector in general

 

SDBR: What is the stage of EDIC evolution?

LV: We are working through the legal process of transferring ownership of each of the 16 companies to EDIC. At the same time, we are exploring synergies with a view to strengthening the industry, building national capabilities and increasing our capacity. When this transformation is complete, EDIC will be a substantial industrial services player and one of the largest such companies in the Arabian Gulf region, with 10,000 personnel employed in manufacturing and services across air, land and sea platforms. 

 

SDBR: It seems that the goal is to build a champion…A champion for what to do? In which specialities?

LV: EDIC companies operate in manufacturing and assembly; maintenance, repair and overhaul; autonomous systems; training; communications; and technology development. This new national defence industry champion will benefit three key stakeholders – our country, our customers and our companies.

 

SDBR: What is the contribution from Mubadala Development Company and Tawazun Holding?

LV: Both companies serve as EDIC’s principal shareholders.

 

SDBR: Do you have other plans for external growth? In which areas?

LV: Our focus now is on achieving a successful national defence industry transformation and building a national defence champion. As part of this process, we will work to promote innovation, technology development, state-of-the-art manufacturing and human capital development, specifically growing the next generation of Emirati engineers and project managers. We will also serve as a centralised hub of enhanced technological capabilities, resources and expertise – and deliver ease of access to a range of world-class products and services across all defence platforms.

 

SDBR: Do you have partnership projects outside the UAE?

LV: Our companies already have some leading global defence partners on board. We fully expect that by building an integrated defence manufacturing and services platform we will not only benefit our primary stakeholder, the Armed Forces of the UAE but, as a centralised facilitator for world-class products and services, serve as an attractive partner from the UAE with whom to do business.

 

 

* Mr. Vigneron’s brings extensive leadership experience in the global defence arena to EDIC, previously serving as the Chairman and CEO of Thales Group from 2009 to 2012. Prior to that, he served as Chairman and Chief Executive Officer of Giat Industries. During his time at Giat, he managed an extensive restructuring, which led to a relaunch of the company under the Nexter name in 2001.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:25
Guyane : la chaîne de défense aérienne en action

 

03/09/2015 Armée de l'air

 

Le 21 août 2015, au lendemain du lancement d’une fusée Ariane 5, un aéronef a fait l'objet de mesures passives de sûreté aérienne.

 

L'aéronef avait été détecté, non identifié, à 40 nautiques au large des côtes guyanaises. Le centre de contrôle de l’aéroport international « Félix Eboué » de Cayenne signale alors au centre de contrôle militaire (CCM), sur la base aérienne 367, qu’il n’a aucun contact radiophonique avec l’appareil. Celui-ci change de cap et se dirige ensuite vers la zone interdite de survol protégeant le centre spatial guyanais. L’aéronef reste muet, malgré plusieurs tentatives de contacts, notamment sur la fréquence de détresse. Il pénètre la zone interdite et est alors immédiatement classé « suspect » par la haute autorité de défense aérienne (HADA) sur le sol guyanais. L’appareil entre enfin en contact avec l’aéroport et est pris en charge par le CCM. La HADA ordonne une mesure passive de sûreté aérienne, de type « contrainte d’itinéraire », pour faire sortir au plus vite l’intrus de la zone.

 

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:20
Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Un Polaris et deux avions de chasse CF-18. (Archives/Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

5 septembre 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Un avion de ravitaillement canadien en pleine mission contre le groupe armé État islamique durant l’Opération IMPACT a transmis sa position en vol durant plusieurs heures, selon des données du site de suivi de vols Flightradar24.

 

Les avions civils et militaires du monde entier utilisent un système appelé Automatic dependent surveillance-broadcast (ADS-B), qui permet à un avion de déterminer sa position par un système de positionnement par satellite et envoie périodiquement cette position et d’autres informations aux stations sol et aux autres appareils équipés de l’ADS-B évoluant dans la zone.

Or, durant une mission, un des avions de la Force opérationnelle aérienne en Irak n’a pas éteint son système ADS-B, révélant ainsi sa position durant plusieurs heures.

 

source Flightradar24

source Flightradar24

Ainsi, le vol nommé HOSER 15 est apparu sur le site Flightradar24, identifiant l’avion comme étant un A310-CC-150 de l’Aviation royale canadienne dans le ciel de l’Irak au-dessus de territoires contrôlés par l’EI.

Dans un courriel envoyé à 45eNord.ca, le ministère de la Défense nationale a confirmé l’incident, indiquant qu’il s’agissait d’une erreur des pilotes.

«Dans ce cas précis, l’équipage a choisi à tort le mauvais mode de transpondeur» précise la réponse du MDN. «Ils ont été mis au courant de cette situation et des mesures correctives ont été prises. Dans ce cas, il est estimé que l’avion et l’équipage n’ont pas été exposés à une menace supplémentaire».

On peut voir dans le tracé de l’avion que l’équipage a tourné en rond durant un long moment à l’ouest de Mossoul et de Baiji. Les ravitailleurs effectuent des cercles lorsqu’ils sont en train de ravitailler des appareils, tels des CF-18.

Le ministère précise que c’est une «procédure d’opération standard pour les aéronefs des Forces armées canadiennes dans l’espace aérien irakien d’utiliser les transpondeurs, [et]dans certaines circonstances, de se coordonner avec les avions de la coalition et les services de contrôle de la circulation aérienne irakiens. Pour assurer le succès de la mission et pour la sécurité du personnel des FAC, aucune information supplémentaire ne sera fournie pour le moment».

D’autres avions de la coalition ont commis la même erreur depuis le début de la lutte contre le groupe armé État islamique. On peut ainsi retrouver facilement des traces des vols de la Royal Air Force et de l’US Air Force. Certaines missions menées par les forces spéciales américaines à l’aide d’avions peuvent aussi être retracées.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 13:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

7 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Des vols de reconnaissance seront menés à partir de mardi au-dessus de la Syrie pour y mener des frappes contre l'organisation Etat islamique, a annoncé lundi le président français François Hollande, qui a exclu toute opération au sol dans ce pays.

 

J'ai demandé au ministre de la Défense que dès demain puissent être menés des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie. Ils permettront d'envisager des frappes contre Daech, en préservant notre autonomie d'action et de décision, a déclaré M. Hollande au cours d'une conférence de presse.

 

Aujourd'hui en Syrie, ce que nous voulons, c'est connaître, savoir ce qui se prépare contre nous et ce qui se fait contre la population syrienne.

 

(...) C'est la condition pour que nous puissions disposer de la capacité d'intervenir sous cette forme, et puis ensuite, selon les informations que nous recueillerons, les renseignements que nous aurons collectés, la reconnaissance que nous aurons pu faire, nous serons prêts à faire des frappes, a précisé le chef de l'Etat français.

 

Dans le cadre d'une coalition internationale menée par les Etats-Unis, les Mirage 2000 et les Rafale de l'aviation française bombardent déjà les positions de Daech en Irak. La France avait jusqu'à présent refusé de faire de même en Syrie dans les région contrôlées par l'EI.

 

Il serait inconséquent et irréaliste d'envoyer des troupes françaises en Syrie au sol, a par ailleurs souligné M. Hollande.

 

Irréaliste parce que nous serions les seuls, inconséquent parce que ce serait transformer une opération en force d'occupation. Donc nous ne ferons pas d'intervention au sol, pas plus d'ailleurs que nous n'en faisons en Irak, a-t-il déclaré.

 

En Irak, c'est aux Irakiens de mener ces opérations, et en Syrie c'est aux Syriens qui sont dans la rébellion, c'est aussi aux pays voisins, aux forces régionales, de prendre leurs responsabilités, a poursuivi le président français.

 

La France travaille pour que des solutions politiques soient trouvées car l'issue, elle est politique en Syrie, a estimé M. Hollande.

 

Et donc nous considérons que nous devons parler avec tous les pays qui peuvent favoriser cette issue et cette transition, a-t-il jugé, ajoutant: Je pense aux pays du Golfe, je pense aussi à la Russie, à l'Iran en plus de pays qui sont d'ores et déjà membres de la coalition.

 

En Syrie, rien ne doit être fait qui puisse consolider ou maintenir Bachar al-Assad. Le départ de Bachar al-Assad est à un moment ou un autre posé dans la transition, a-t-il réaffirmé.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

 

04/09/2015 par DGA

 

Le ministère de la Défense renforce les équipements de la marine nationale avec la commande de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers.

 

La direction générale de l’armement a notifié le 17 août 2015 au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés les sociétés KERSHIP et DCNS, la réalisation de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) destinés à la marine nationale.

 

Les deux premiers bâtiments seront livrés en 2018 et les deux suivants, dont la commande sera confirmée l’année prochaine, seront livrés en 2019. Ils remplaceront cinq bâtiments de trois types différents (bâtiments de soutien de région, remorqueurs de haute mer et remorqueurs ravitailleurs). Répondant à la fois à un besoin militaire et interministériel, les BSAH seront utilisés dans le cadre de l’emploi des forces et dans le domaine de l’action de l’État en mer. Cette décision, prise dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019 défendue par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, renforce de manière significative les équipements de la marine nationale.

 

Ce marché représente plus de 150 emplois directs sur une durée de quatre ans dans divers métiers industriels ou de forte technologie. Il verra la construction des navires, l’intégration à bord des équipements et les essais d’ensemble réalisés en Bretagne, avec de nombreuses PME sous-traitantes dont le savoir-faire et l’expertise sont reconnus.

 

Les BSAH assureront trois types de missions : le soutien des forces (remorquage d’antennes, de cibles, assistance aux bâtiments de surface et sous-marins en cas de besoin…), la sauvegarde des personnes et des biens (sauvetage en mer, assistance à navires en détresse, protection de l’environnement) et le soutien de région (remorquages d’engins, travaux dans les ports militaires…).

 

Utilisant des technologies civiles éprouvées dans les activités offshores, les BSAH seront longs de 70 mètres, larges de 16 mètres et déplaceront à pleine charge 2 665 tonnes avec une puissance de propulsion de 5 200 kilowatts. Ils pourront embarquer un équipage de 17 marins et 12 personnels supplémentaires.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
Dossier de presse colloque Cyberdef 2015


03/09/2015 Ministère de la Défense

 

Veuillez trouver ci-dessous le dossier de presse sur le colloque Cyberdéfense 2015 :

Télécharger le document

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Mercredi 2 septembre au matin, le contre-amiral Benoît Lugan, succédant au vice-amiral d’escadre Philippe Hello, a pris ses fonctions devant l’ensemble du personnel civil et militaire de l’ École navale.

 

Durant cette cérémonie, le contre-amiral Lugan a souhaité saluer l’ensemble du personnel et des élèves et, au travers de son discours, présenter les grandes lignes directrices et les priorités qui fonderont l’année scolaire 2015-2016.

 

A l'issue, les officiers et cadres civils, ainsi que les représentants de catégories et représentants du personnel civil ont pu partager un moment convivial d'échanges autour du nouveau commandant de l'école.

 

Le contre-amiral Benoît Lugan en quelques mots, chiffres et dates

Devenu à 20 ans officier de Marine en 1978, contre-amiral depuis janvier 2012.

- 1984/1994 : entre Bretagne et Provence, années d’activités et de responsabilités opérationnelles embarquées comme pilote d'hélicoptères, achevées avec le commandement de l’escadrille 23S à Saint-Mandrier de 1992 à 1994.

- 1994/2003 : entre Provence et Paris, officier d’état-major avec deux temps forts, l’un comme aide de camp auprès du Président de la République, monsieur Jacques Chirac (1998/2001), l’autre comme commandant la base d'aéronautique navale de Hyères de 2001 à 2003.

- 2003/2015 : en administration centrale à Paris, rapporteur pour le ministère de la Défense du « Livre blanc sur la sécurité intérieure face au terrorisme » (2006), chargé à l’état-major de la Marine de la conduite des réformes (2008/2010), puis du recrutement et de la formation (2010/2011), et enfin en 2011 adjoint au Directeur du Personnel Militaire de la Marine.

A l’été 2015, commandant de l’École navale.

 

4000 heures de vol sur Lynx, Dauphin/Panther, Alouette II et III

 

Formations

École navale (1978/1981), Collège interarmées de défense (1994/1995), Centre de formation au management de la défense (2001/2002), Centre des hautes études militaires et Institut des hautes études de la défense nationale (2003/2004).

Marié et sans enfants, le contre-amiral Benoît Lugan est officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur, commandeur dans l’ordre national du Mérite et titulaire dans plusieurs ordres étrangers

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
Credits photo : GIGN

Credits photo : GIGN

 

05.09.2015 par GIGN

 

Jeudi 3 septembre 2015, l'Unité a reçu une délégation de diplomates du ministère des Affaires Etrangères.

 

Composée de personnels prochainement affectés en postes sensibles, une délégation de diplomates du Quai d'Orsay a pu rencontrer les gendarmes du GIGN.

 

A travers plusieurs démonstrations, les diplomates ont été sensibilisés à la sécurité à l'étranger et aux conduites à tenir en situation dégradée.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Hermes 900 HFE photo Armasuisse

Hermes 900 HFE photo Armasuisse

 

07.09.2015  Communication DDPS, Marco Zwahlen

 

Après le Conseil national, le Conseil des Etats s’est prononcé à son tour en faveur du programme d’armement 2015 à hauteur de 542 millions de francs. Ce dernier prévoit le remplacement de trois systèmes qui arrivent à la fin de leur durée d’utilisation. Il est prévu d’acquérir six nouveaux drones de reconnaissance, des nouveaux simulateurs de tir pour fusil d’assaut 90 et 879 véhicules légers tout-terrain pour systèmes techniques.


En juin dernier, le Conseil national avait adopté le programme d’armement 2015 par 130 voix contre 55 et une abstention. Le Conseil des Etats lui emboîte maintenant le pas, par 31 voix contre 9 et 5 abstentions. La proposition de la gauche parlementaire de renoncer à l’acquisition de nouveaux drones de reconnaissance a été clairement rejetée. La minorité motivait sa demande en invoquant les trop nombreuses incertitudes d’ordre éthique, politique et pratique. Le ministre de la défense Ueli Maurer a argumenté qu’une acquisition en Israël ne va pas à l’encontre du droit international public, bien que le pays soit impliqué dans un conflit armé. Il a ajouté que la sécurité est un élément primordial pour un pays. Ces drones de reconnaissance nous permettent de combler une lacune qui existe depuis un certain temps. Cela sert la protection de la population suisse.

 

Acquisitions

Le système de drones de reconnaissance 95 de type Ranger est en service depuis une vingtaine d’années. Il est dépassé et les pièces de rechange ne peuvent plus être achetées. Une évaluation approfondie préconise l’acquisition du système de drones de reconnaissance non armés Hermes 900 HFE construit par Elbit Systems. Quant au simulateur de tir pour fusil d’assaut 90, il est en service depuis 1993. Les coûts d’entretien augmentent et les pièces de rechange ne peuvent également plus être achetées. Il est prévu de le remplacer par un simulateur de tir de nouvelle technologie. Par ailleurs, le Conseil fédéral entend remplacer l’actuel véhicule pour systèmes Steyr-Daimler-Puch 230 GE par le véhicule léger tout-terrain pour systèmes techniques, développé à partir du châssis du Mercedes-Benz G 300 CDI 4x4. Les coûts de maintenance et de réparation de ces véhicules, acquis il y a 25 ans, dépassent en effet les limites économiquement admissibles.
 

Programme d'armement 2015

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Watchkeeper - photo Thales Group

Watchkeeper - photo Thales Group

 

7 septembre 2015 Aerobuzz.fr

 

A l’occasion du salon international de la défense et de la sécurité MSPO qui se tient à Kielce du 1er au 4 septembre, l’industriel polonais WB Electronics et Thales ont dévoilé leur système de drone tactique répondant aux exigences du programme Gryf (Griffon). Développé conjointement, ce drone tactique offre des capacités conformes aux besoins du programme de défense polonais en termes de système armé, dans le cadre d’une collaboration étroite avec l’industrie locale.

 

Basée sur le système Watchkeeper fourni aux forces britanniques, un drone non armé qui a démontré son potentiel sur les théâtres d’opération, la solution proposée par WB Electronics et Thales intègre sur une seule plateforme des fonctionnalités de surveillance et les capacités de frappe du missile léger multirôle FreeFall LMM conçu par Thales.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:45
photo R. Veron FFDj / Armée de Terre

photo R. Veron FFDj / Armée de Terre

 

04/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 28 août 2015, le 3e escadron du 5eRégiment interarmes d’outre-mer (RIAOM), armé par le 4echasseur de Gap, s’est déployé dans les zones de manœuvre autour de Koron, dans le cadre de l’école de poste n°3 de l’école du désert, pour y réaliser une série d’exercices de tir.

 

Les militaires ont effectué des entraînements tactiques visant à développer leurs capacités opérationnelles en milieu semi-désertique. Dans un premier temps, une partie des engins blindés et de leurs équipages a traversé le golfe de Tadjourah pour prendre la plage d’Arta, avant de mener un raid blindé dans la vallée de Koron. Les manœuvres au sol pour réduire l’ennemi ont pleinement intégré les appuis aériens, tirs de missiles antichars HOT depuis des Gazelle et largage de bombe par Mirage 2000, soulignant ainsi l’importance de la dimension interarmes et interarmées.

 

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photo R. Veron FFDj / Armée de Terrephoto R. Veron FFDj / Armée de Terre
photo R. Veron FFDj / Armée de Terre

photo R. Veron FFDj / Armée de Terre

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

05/09/2015 Sources : Marine nationale

 

A la demande du centre de commandement international de l’agence FRONTEX (*) à Rome, Le patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Bouan de la Marine nationale, qui a intégré le 2 septembre le dispositif naval et aérien de l’opération Triton (*), a procédé ce matin au sauvetage décisif de 327 naufragés en détresse à 400 nautiques (740 km) dans le sud-est des côtes italiennes.

 

Sous la coordination du centre de secours de Malte, l’équipage du bâtiment de la Marine nationale a débuté ses premières actions de sauvetage à 06h35, dans des conditions de mer et matérielles contraignantes, à bord d’un navire de pêche saturé par un volume important d’hommes, de femmes et d’enfants de différentes nationalités, notamment iranienne, érythréenne, syrienne, somalienne, soudanaise, égyptienne et libyenne. Ce navire transportait au total 327 personnes, dont 195 hommes (dont 1 personne âgée), 100 femmes (dont 4 enceintes) et 32 enfants (dont 1 nourrisson). Il était tombé en panne dans le sud-ouest de la Crète faute de combustible de propulsion. Les opérations de mise en sécurité ont été particulièrement délicates du fait de la configuration du navire (important franc bord), de son immobilisation et de l’état de la mer.

 

Tous les naufragés ont été provisoirement mis en sécurité à bord du patrouilleur de la Marine. Des soins ont été pratiqués sur une dizaine de personnes par le personnel du service de santé des armées à bord, des vivres et de l’eau ont été mis à la disposition de toutes les personnes sauvées traitées avec dignité, respect et humanité. Certains naufragés n’avaient pas mangé depuis 6 jours. Le patrouilleur de la Marine fait actuellement route vers l’Italie pour y débarquer les naufragés dans un port qui lui sera précisé ultérieurement.

 

Pour mémoire : Face à un flux migratoire intense et à une situation humanitaire dégradée en Méditerranée centrale et dans le canal de Sicile, la France a répondu à l’appel du conseil européen du 23 avril 2015, visant à renforcer la présence de l’UE en mer. Du 27 avril au 21 mai, le patrouilleur de Haute mer Commandant Birot a été mis à disposition de Frontex et engagé dans l’opération Triton (sauvetage de plus de 500 naufragés). Les remorqueurs de haute mer Malabar et Tenace avait été respectivement engagés en septembre 2014 et juillet 2015 dans l’opération Indalo entre l’Espagne et le Maroc. Face aux situations de détresse en mer, la marine, avec ses équipages formés et entraînés, apporte des réponses opérationnelles, efficaces et concrètes.

 

(*)Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union-européenne.

 

(*) Triton est le nom de l’opération dédiée à la surveillance et au sauvetage en mer entre le sud de l’Italie et le sud de Malte.

 

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:45
photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

 

03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Engagé dans l’opération Kounama 5 du 19 au 29 août 2015 en appui des forces armées nigériennes, le groupement tactique désert Est (GTD-E) Chimère continue de perturber les flux des groupes armés terroristes (GAT).

 

Après avoir été largués dans la région de la passe de Salvador au cours de la nuit du 22 au 23 août, 90 parachutistes du 8e RPIMa, du 17e RGP et du 35e RAP se sont infiltrés à pied sur plusieurs kilomètres, puis ont installé avant les premières lueurs du jour divers dispositifs d’arrêt et de surveillance en profondeur des mouvements terroristes dans la zone.

Après confirmation du renseignement fourni par les hommes déployés au sol et par une patrouille de deux avions Rafale, les forces armées nigériennes, appuyées par les éléments mobiles du GTD-E stationnés dans un autre compartiment du terrain, ont appréhendé un pick-up suspect. Ses quatre occupants étaient lourdement armés, (fusil d’assaut de type kalashnikov, mitrailleuse PKM) et équipés (matériels militaires, téléphones satellitaires). De la drogue a également été découverte dans leur véhicule, qui devait plus tard être échangée contre de l’armement à destination des cellules combattantes du Nord-Mali.

 

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photo EMA / Armée de Terre / ECPADphoto EMA / Armée de Terre / ECPADphoto EMA / Armée de Terre / ECPAD
photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Contexte :

Le calme de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne perdure. Au Mali, le mois d’août 2015 a cependant été marqué par un regain de tension au  Sud de la boucle du Niger avec des actions terroristes conduites contre les forces maliennes et la MINUSMA. Cette situation n’a pas conduit à l’engagement de la force Barkhane, dont la zone d’effort reste concentrée dans la partie nord de la bande sahélo-saharienne.

 

Action de la force :

Dans l’ensemble de sa zone d’intervention, la force française et ses partenaires ont conservé un rythme élevé d’opérations. L’objectif reste de maintenir une pression sur les flux et la liberté de mouvement des groupes armés terroristes.

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