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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:35
A British soldier learning Counter IED drills. U.K. Ministry of Defense photo by Sgt Ian Forsyth RLC

A British soldier learning Counter IED drills. U.K. Ministry of Defense photo by Sgt Ian Forsyth RLC

 

Sep 11, 2015 by Richard Tomkins (UPI)

 

Britain plans to gift Pakistan spare parts and other equipment to support counter-explosive equipment previously given to the country.

 

The intention to donate more than $1.5 million of equipment was announced earlier this week by Defense Secretary Michael Fallon.

 

"I'm pleased that we are able to offer this support package as our counter-IED work is part of our close partnership with Pakistan and our shared determination to fight terrorism," Fallon said.

 

"By working together, we will make our streets safer at home in the UK and in Pakistan. Pakistan has a rapidly expanding C-IED capability, with over 5,000 of its security forces trained, and more of these IEDs are being defeated across the provinces and lives are being saved. Pakistani battalions, who have benefited from UK support, have been operating for more than a year as part of the military's counter-terrorism operations."

 

Britain last May completed a three-year program to help Pakistan develop a multi-agency ability to counter improvised explosive devices. Counter-IED equipment, including mine detectors, were donated to the country. A new three-year support package was then offered to Pakistan, which borders Afghanistan and which faces its own extremist threat.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:30
Syrie. En cas de raid aérien, la France invoquera la légitime défense

" Si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de la légitime défense " a expliqué Laurent Fabius mercredi. - photo EMA / Armée de l'Air

 

10 Septembre ouest-france.fr

 

Comme l'ont déjà fait les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, la France invoquera la légitime défense si elle décide de mener des raids aériens en Syrie.

 

Alors que des vols de reconnaissance de l'armée de l'Air française viennent de commencer au-dessus des régions tenues en Syrie par le groupe Etat islamique, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a expliqué mercredi soir devant des étudiants que si des bombardements aériens sont ordonnés par François Hollande, ils s'effectueront « sur la base de l'article 51 de la charte des Nations unies, c'est-à-dire la légitime défense ».

« Dès lors qu'il est avéré qu'à partir du territoire syrien, qui n'est pas entièrement contrôlé par le gouvernement syrien (...) des forces de Daech (acronyme de l'État islamique) menacent des intérêts français, à la fois à l'extérieur et en France, nous sommes parfaitement légitimes à nous défendre », a-t-il insisté.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


10/09/2015 Armée de l'Air

 

Mercredi 9 septembre, l’escadron de transport (ET) 60 a été mis à l’honneur sur la base aérienne 107 de Villacoublay à l’occasion des 70 ans des liaisons aériennes militaires.

 

Héritiers du groupe de liaisons aériennes ministérielles

Fondées en 1941 sous l’égide du général de Gaulle, les premières liaisons aériennes ministérielles permettent de relier la France aux territoires du Moyen-Orient et d’Afrique.

En 1945, le groupe de liaisons aériennes ministérielles (GLAM) est créé à Villacoublay. Il se voit confier les missions de transport des plus hautes autorités de l’État. Cet engagement sans faille est aussi régulièrement éprouvé lors des missions d’évacuations aéromédicales (AeroMedevac) réalisées par les infirmiers convoyeurs de l’air dans le monde entier.

En 1991, l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 00.065 est créé sur la base aérienne 107. En 1995, suite à la dissolution du GLAM, les aviateurs et les aéronefs sont intégrés à l’ETEC.

 

Évolutions de la flotte et naissance de l’ET 60

En 2005, la deuxième escadrille de l'escadron d’hélicoptères 3/67 « Parisis » et ses Super Puma sont eux aussi rattachés à l'ETEC. Le renouvellement de la flotte de 2009 à 2012 entraîne l'arrivée successive des Falcon 7X, de l’Airbus A330, des Falcon 2000LX et le retrait des Airbus A319CJ, puis des Falcon 50. L’unité est renommée escadron de transport ET 60 le 1er janvier 2014. Depuis le 9 septembre 2015, la composante TBM de l’ET 60 a quitté l’unité pour rejoindre l’ET 41 « Verdun ». L’ET 60 comprend désormais quatre escadrilles : « Airbus », « Falcon », l’escadrille d’instruction des équipages « EIE Falcon » et « Super Puma ».

 

Pour en savoir plus sur l’ET 60, retrouvez un article de 8 pages dans le dernier numéro du magazine Air actualités.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:55
L’héliport de Paris dans le viseur du ministère de la Défense

Le ministère de la Défense vient de saisir la Direction générale de l’aviation civile s’inquiétant de problèmes de sécurité lis notamment à sa proximité avec le nouveau siège du ministère, installé à Balard. - photo Ministère de la Défense

 

10 Sept. 2015 Julien Duffé – LeParisien.fr

 

Gros nuages noirs au-dessus de l’héliport de Paris installé porte de Versailles (XVe), en limite d’Issy (Hauts-de-Seine). Le ministère de la Défense a reconnu ce jeudi avoir saisi la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) pour exprimer sa préoccupation quant à des problèmes de sécurité.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:55
photo Claire LEBERTRE / DICoD

photo Claire LEBERTRE / DICoD

 

09/09/2015 Candice Thomassin – Ministère de la Défense

 

Mardi 8 septembre 2015, plus de 200 communicants de la Défense sont réunis à l’Hexagone Balard (Paris). La réflexion de la convention porte, pour la 3eannée consécutive, sur le numérique au service de la communication de la Défense. Des spécialistes interviennent aux trois tables rondes et échangent sur leur expertise.

 

La rentrée scolaire n’est pas que pour les enfants. Ils sont venus de toute la France, y compris des DOM-TOM. Pour certains, c’est leur première fois à Balard. Organisée par la Délégation à l’information et à la communication de la Défense (DICoD), la convention réunit les experts autour des tables rondes. Qu’ils soient civils ou militaires, les intervenants et participants témoignent, écoutent, posent des questions, apprennent ou enseignent. L’ordre du jour est bien la réflexion commune au service de la communication de la Défense. Dans une Armée en pleine transformation, communiquer efficacement et de manière réactive est un réel enjeu, autant en interne qu’auprès du grand public.

 

La difficulté est de toucher les 16-29 ans un vivier commun aux entreprises civiles. Avec plus de 3 000 jeunes à recruter pour la marine, 2 300 militaires pour l’armée de l’air, 11 000 pour l’armée de terre, il faut en effet s’adapter aux attentes de la nouvelle génération.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:30
Tartus port - Syria

Tartus port - Syria

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France est inquiète face aux informations selon lesquelles la Russie procède à un renforcement de ses moyens militaires en Syrie, a indiqué le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, jugeant qu'il ne fallait pas ajouter la guerre à la guerre.

 

Ça m'inquiète. Mon collègue (russe) Sergueï Lavrov a démenti mais ça m'inquiète car j'ai eu John Kerry (le secrétaire d'Etat américain) au téléphone qui m'a dit qu'il avait des renseignements en ce sens. Ce n'est pas en ajoutant de la guerre à la guerre qu'on va arriver à une solution, a déclaré M. Fabius jeudi soir à la chaîne de télévision France 3.

 

Interrogé vendredi matin sur BFMTV/RMC, le ministre des Affaires étrangères a assuré qu'il allait évoquer le sujet samedi, lors d'une rencontre à Berlin, avec son homologue russe. Je vais en discuter avec M. Lavrov. Ne faisons pas de procès d'intention, on verra ce qui se passe, a-t-il dit.

 

S'il s'agit d'armement, les Russes livrent traditionnellement des armements aux Syriens, a-t-il ajouté. S'il s'agit de personnels, là il faut essayer de comprendre quelle est la finalité. S'il s'agit de défendre la base de Tartous, pourquoi pas, puisque vous savez que les Russes ont une base à Tartous. Mais si c'est dans une perspective offensive, offensive contre qui ?

 

Une rencontre des ministres des Affaires étrangères des quatre pays du format Normandie (France, Allemagne, Ukraine, Russie) est prévu à Berlin samedi, pour discuter de la situation en Ukraine. C'est en marge de cette rencontre que M. Fabius et Lavrov devraient donc évoquer la Syrie.

 

La solution à la crise en Syrie est politique et il faut arriver à un accord avec d'un côté des éléments du régime de Bachar al-Assad, qui ne sont pas des enfants de coeur, et l'opposition, a précisé le ministre, réitérant la position française. Il a souhaité qu'Américains, Russes, Iraniens, etc contribuent positivement à la recherche de cette solution.

 

La Russie a défendu jeudi l'envoi de matériel militaire à la Syrie de Bachar al-Assad, dont l'armée est en grande difficulté à la fois face à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique (EI) dans le nord-ouest et l'est du pays.

 

Mais Moscou a rejeté dans le même temps des accusations américaines faisant état d'un déploiement récent de matériel et de soldats près de Lattaquié, le fief du président Assad.

 

La Russie ne prend actuellement aucune mesure supplémentaire de renforcement de sa présence en Syrie, avait affirmé jeudi M. Lavrov.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les essais comparatifs des fusils d'assaut étrangers présélectionnés, qui remplaceront les FAMAS, vont très prochainement commencer. Le ministère de la Défense va notifier en 2016 un contrat à un des cinq armuriers européens encore en compétition.

 

Ils sont cinq fabricants à se disputer le marché français de remplacement des FAMAS dans le cadre de l'appel d'offre européen AIF (armement individuel du futur) évalué entre 200 et 250 millions d'euros. Et ils sont cinq industriels, tous de nationalité  étrangère, à lorgner un marché d'environ 90.000 fusils d'assaut (contre une cible initiale de 101.000) destinés aux trois armées, dont 70.000 pour l'armée de terre, ainsi que le commandement des opérations spéciales (COS). La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 prévoit l'acquisition de plus de 21.000 fusils d'assaut alors qu'initialement l'armée de terre devait en être entièrement équipée vers 2018, selon les déclarations d'octobre 2013 de l'ancien chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bertrand Ract-Madoux.

Le belge FN Herstal, l'italien Beretta, l'allemand Heckler & Koch (HK), le suisse Swiss Arms (ex-SIG Arms) et enfin, semble-t-il, le croate, HS Produkt, ont été invité par la direction générale de l'armement (DGA) à participer très prochainement à des essais comparatifs. En revanche, Thales, qui a développé le fusil d'assaut F90 sélectionné en août par l'armée australienne, n'a pas souhaité participer à cet appel d'offre en raison de contraintes techniques exigées par la DGA.

 

Notification en 2016

Initialement attendue fin 2015, la notification de ce marché ne devrait intervenir que l'année prochaine, peut-être au début de 2016. Car les premières livraisons sont attendues dès 2017, comme l'avait expliqué en mars à l'Assemblée nationale le chef de l'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. Il n'est que temps car le parc moyen des FAMAS est âgé en moyenne de 25 ans. Le successeur du célèbre fusil d'assaut de la manufacture de Saint-Étienne sera choisi à l'issue d'une évaluation de plusieurs modèles de fusils d'assauts sur étagère au calibre 5,56 mm OTAN, a expliqué le ministère de la Défense en réponse à une question au député Les Républicains Jean-François Lamour.

La conception du futur intègrera nécessairement une culasse calée et un tube rayé à 7 pouces contrairement au FAMAS qui possède une culasse flottante avec un tube rayé à 12 pouces. Ces caractéristiques donneront à l'AIF la capacité de tirer toutes les munitions 5,56 mm au standard OTAN avec un niveau de sécurité encore supérieur à celui du FAMAS. Le Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, avait précisé dès octobre 2013 qu'il "faudra procéder à des achats sur étagère ne nécessitant pas d'adaptations trop importantes auprès d'industriels allemands, belges, voire suisses".

 

Nexter, la clé de ce marché?

Selon une source proche du dossier, l'industriel qui aura la bonne idée de se rapprocher de Nexter, pourrait obtenir ce marché même si la DGA n'a exigé aucune obligation en termes de compensations industrielles pour l'armurier sélectionné dans l'appel d'offre. Si telle était le cas, cela permettrait de donner une activité de sous-traitance au site de Tulle, Nexter Mechanics qui travaille encore sur le FAMAS : maintien en condition opérationnelle (MCO) du fusil d'assaut, modernisation (retrofit) et intégration du FAMAS dans le cadre du système Felin, le programme soldat du futur. Tulle a été l'un des grands armuriers de France jusque dans les années 80. C'est aussi le cas de la société Manurhin, basée à Mulhouse et qui espère des retombées industrielles de cet appel d'offre.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait estimé en juin 2014 à l'Assemblée nationale qu'il était "très ouvert à ce que des entreprises françaises répondent d'une manière ou d'une autre à cet appel d'offres, et je les incite fortement à le faire".

Les deux sociétés attendent également l'appel d'offre portant sur le MCO du futur fusil d'assaut des militaires français et de la distribution des pièces détachés. Nexter mais aussi Manurhin ont des atouts au regard des enjeux de sécurité d'approvisionnement de l'armée française, très souvent en opération extérieure, grâce à un soutien régulier des fusils d'assaut.

 

Un débat de souveraineté nationale

La France ne produisant plus d'armes de petit calibre depuis la fermeture de l'usine de Tulle, le successeur du FAMAS sera étranger. Ce qui suscite un débat politique. En janvier 2015, le député Les Républicains, Philippe Vitel, estimait que "nous devions réfléchir à la manière d'exercer notre souveraineté" dans le domaine de la défense. Et d'expliquer : "je suis inquiet car, pour la première fois dans l'histoire, depuis trois cents ans, lorsque nous aurons à remplacer le FAMAS, les armées seront dotées d'un fusil qui ne sera pas français. Nous devons nous interroger sur ce qui doit rester dans le domaine national et ce qui peut être ouvert".

"En cette année de centenaire (1914-2014, ndlr), rappelant le sacrifice de nos soldats armés de leurs fusils Lebel, ne soyez pas le ministre de la défense qui, pour la première fois de notre histoire, prendrait la décision d'équiper nos fantassins d'un fusil étranger", avait pour sa part interpelé le député Les Républicains Philippe Meunier. Jean-Yves Le Drian avait répondu : "Conformément à la réglementation, nous avons dû lancer un appel d'offres européen, puisque, avec les nouveaux dispositifs, nous y sommes tenus.Les entreprises françaises capables de produire directement ce type d'armement il y a une quinzaine d'années ne le font plus ou ont été fermées ; je pense à la manufacture d'armes de Saint-Étienne et à l'atelier munitionnaire du Mans de GIAT-Industries. Il n'y a plus en France ce type d'activités".

Le patron de Manurhin, Rémy Thannberger, dans un entretien accordé en février dernier au  quotidien "L'Alsace", avait pour sa part estimé que la France "dépendait de l'étranger. Cette situation suscite de plus en plus d'inquiétudes et de débats dans les milieux autorisés. Et ce qui n'était plus considéré comme stratégique hier pourrait bien le redevenir".

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:55
Georges Guynemer par Lucien - Musée de la Légion d'Honneur

Georges Guynemer par Lucien - Musée de la Légion d'Honneur


11.09.2015 source SHD

11 septembre 1611 : naissance du maréchal de Turenne (Sedan).

 

11 septembre 1697 : bataille de Zenta (actuelle Serbie). Eugène de Savoie, frustré de n'avoir reçu aucun commandement militaire de la part de Louis XIV, se met au service des Habsbourg et devient l'un des plus grands chefs de guerre de son temps. A Zenta, il inflige une défaite écrasante aux Ottomans du sultan Moustafa II. Alors que ceux-ci traversent la rivière Tisza pour prendre leurs quartiers d'hiver, Eugène parfaitement renseigné sur leurs déplacements, décide d'attaquer. Il parvient à surprendre l'ennemi en plein franchissement ce qui lui permet d'inverser le rapport de forces. Pris au dépourvus, les Ottomans perdent 20 000 hommes et 10 000 prisonniers. Deux ans plus tard, les Ottomans signeront la paix et évacueront quasiment toute l'Europe.

 

11 septembre 1709 : bataille de Malplaquet (vers Mons). Tactiquement indécise, cette bataille est en fait une victoire stratégique française. Alors que le royaume de France est sur le point d'être envahi, la "saignée" en hommes que représente Malplaquet compromet les projets d'invasion du duc de Marlborough et ... d'Eugène de Savoie. Le maréchal Villars perd 40 000 soldats français soit 15 000  de moins que la coalition.

 

11 septembre 1814 : création du 3ème régiment du génie (Grenoble). Le plus ancien régiment du génie fête aujourd’hui ses 201 ans. Basé à Charleville-Mézières depuis 1947, le régiment a récemment (mai 2014) été décoré de la croix de la valeur militaire pour son action notamment en Afghanistan. Son drapeau outre 9 batailles inscrites, possède déjà la fourragère 1914-1918 et la Croix de Guerre 1939-1945. « Ardennes, tiens ferme !» compte 900 hommes et appartient à la 1ère brigade mécanisée.

 

11 septembre 1917 : mort du capitaine Georges Guynemer (Poelkapelle - Belgique). Fils d'un Saint-Cyrien, Guynemer veut s'engager dans l’armée de Terre lorsqu’éclate la guerre. L'armée de Terre le refuse, le jugeant physiquement trop fragile, alors il postule pour un poste de mécanicien avion. En persévérant, il devient pilote et acquiert bientôt une belle maîtrise du vol. Remarqué pour son courage, son sang-froid et surtout ses qualités chevaleresques en combat aérien, il est promu lieutenant en février 1916. Nommé capitaine début 1917, il prend le commandement de la prestigieuse escadrille des Cigognes. Le jour de sa mort, il totalise 53 victoires aériennes homologuées. Nombreux sont les ennemis qu’il a épargnés lors de duels aériens, à lui rendre les honneurs lorsqu'ils apprennent sa mort (dont les circonstances demeurent obscures).

 

11 septembre 1973 : coup d’Etat chilien. Le président Salvador Allende est renversé par la Junte militaire chilienne. Des chasseurs-bombardiers tirent au canon de 30 mm contre le palais de la Moneda où vient de se suicider Allende. Le général Pinochet ne quitte le pouvoir qu’en 1990.

 

11 septembre 1978 : coup du parapluie bulgare (Londres). Georgi Markov, dissident bulgare, décède à l’hôpital de Westminster des suites d’un violent empoisonnement. Le 7 septembre Markov a été bousculé par un passant dans la rue qui lui a donné « par mégarde » un coup de parapluie. Cet ustensile inoffensif était en fait une arme conçue par les services secrets de l’Est et le passant maladroit, l’un des leurs.

Note RP Defense : voir Le mystère du "parapluie bulgare" restera entier

 

11 septembre 2001 : attentats du World Trade Center (New York et Washington)

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:45
Barkhane : point de situation du 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er août 2015 a marqué le premier anniversaire de l’opération Barkhane. Cette opération a atteint ses premiers objectifs :

- le processus de coordination avec les forces partenaires n’a cessé de se développer, qu’il s’agisse des opérations conjointes transfrontalières conduites dans une logique de régionalisation, ou de l’appui fournit à la MINUSMA ;

- l’action conduite est efficace. Elle permet d’empêcher les groupes armés terroristes (GAT) de reconstituer des sanctuaires et vise à assécher leurs flux logistiques.

 

En dépit de ce bilan très positif, la force Barkhane maintient un haut tempo opérationnel pour dénier toute liberté d’action au GAT. A cet effet, le dispositif des forces françaises continue d’évoluer pour gagner en mobilité et en rapidité d’action. Un détachement supplémentaire s’est ainsi déployé à Aguelal au Niger.

 

Opérations en cours

Du 19 au 29 août 2015, le groupement tactique désert Est (GTD-E) Chimère, en appui des forces armées nigériennes, a mené l’opération Kounama 5. Dans la lignée de ses précédentes éditions, cette opération visait à perturber les flux des GAT dans la région de la Passe de Salvador, en faisant effort sur la surveillance des éventuels mouvements dans la zone.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:45
Sangaris : point de situation du 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mandat Sangaris IV est en cours d’achèvement. Il a permis d’amener le plan de campagne stratégique quasiment à son terme. Pour rappel, la force Sangaris s’est engagée en décembre 2013 avec un double objectif :

- faire cesser les massacres et rétablir un niveau de sécurité minimal ;

- préparer et faciliter le déploiement de la communauté internationale, seule capable de régler la crise centrafricaine dans la durée et dans sa globalité (dimensions politique, économique et juridique).

 

La situation semble désormais stabilisée même si elle peut être encore fragilisée par l’existence de troubles ponctuels, dont certains relèvent toutefois d’actes de banditisme. Pour y faire face, la MINUSCA est désormais pleinement opérationnelle. Son action contribue à la stabilisation du pays, comme en témoigne la montée en puissance du processus électoral qui suit son cours. De leur côté, les éléments de Sangaris, qui depuis juillet 2015 sont déployés en force de réaction rapide, poursuivent leur mission d’appui aux opérations conduites par la force internationale.

 

Le dispositif de la force Sangaris s’articule autour de 900 militaires environ. La MINUSCA compte pour sa part près de 10 500 militaires et policiers ainsi qu’environ 1 500 agents civils responsables du volet politique du règlement de la crise.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:30
Chammal : Point de situation au 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par l’extension de la zone d’opérations des forces armées françaises engagées au Levant jusqu’à la Syrie, avec le survol des zones contrôlées par Daech. Le 8 septembre 2015, au lendemain de l’annonce du Président de la République, une patrouille de Rafale a conduit une première mission de reconnaissance (missions ISR – Intelligence, surveillance et reconnaissance) depuis le golfe arabo-persique. Une deuxième a été réalisée le 9 septembre par un avion de patrouille maritime Atlantique2 de la Marine nationale.

 

L’objectif de ces missions aériennes consiste à acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et à renforcer notre capacité d’appréciation autonome de la situation dans les zones survolées. Elles sont conduites en coordination avec la coalition et en complément des actions déjà menées par cette dernière en Syrie. La coordination des vols est assurée depuis le centre des opérations aériennes (CAOC) de la coalition situé à Al Udeid, au Qatar. Ces missions aériennes s’inscrivent dans la continuité de celles menées depuis septembre 2014 dans le cadre de l’opération Chammal, sans entraîner de changement de la composition de la force.

 

L'activité aérienne hebdomadaire des avions de Chammal en Irak et en Syrie s'est traduite par 20 missions, dont 5 missions ISR. Cinq frappes ont abouti à la destruction de 7 objectifs dans les régions de Fallujah, Mossoul et Sinjar : des bâtiments, véhicules et barges fluviales du groupe terroriste Daech.

 

En Irak, dans le secteur de Bagdad, le détachement conseil et assistance a effectué des stages de topographie, lutte contre les engins explosifs improvisés et de secourisme au combat, tout en poursuivant la formation et l’accompagnement des officiers de l’état-major de la 6th Infantry Division. Le Détachement d’instruction opérationnel (DIO) 13 termine le 10 septembre 2015 une formation en techniques commando et un stage "formateur des formateurs", commencés fin juillet 2015, au profit des militaires de l’ICTS, l’Iraqi Counter-Terrorism Service. Un stage de lutte contre les engins explosifs, commencé en août 2015, se termine en début de semaine prochaine.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 12:55
Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation

Prototype du Noratlas - Photo Nord Aviation


10.09.2015 source SHD
 

10 septembre 1627 : début du siège de La Rochelle  Exploitant les possibilités offertes par l’Edit de Nantes, la ville s’est constituée en véritable Etat dans l’Etat. Dernière place de sûreté des huguenots, la cité reçoit l’aide des Anglais qui voient là une belle opportunité de mettre en péril le pouvoir de leur grand rival. Afin d’empêcher que ne se constitue une « tête de pont » menaçant une bonne partie du territoire, Richelieu décide de prendre sans tarder la Rochelle et assiège la ville jusqu’à sa reddition, le 28 octobre 1628.

 

10 septembre 1915 : naissance du Canard enchaîné. « Maréchal lance le premier numéro d’un journal humoristique, Le Canard enchaîné, qui ne fera paraître que des nouvelles rigoureusement inexactes, grâce à un fil spécial barbelé le reliant à Berlin » alors qu’au même moment le journal « l’œuvre devient quotidien avec un programme d’indépendance rédactionnelle et pour slogan les imbéciles ne lisent pas l’œuvre. » LCL Rémy Porte (EMAT)

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHDChronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

10 septembre 1915 : évacuation d’Arméniens assiégés (actuelle Turquie). Plusieurs milliers d’Arméniens se sont regroupés sur le Mont Moise (ou Musa Dagh) pour échapper aux massacres qui ont commencé. Résistant à un siège (par l’armée turque) de plus de 50 jours, ils sont secourus in extremis par la Marine française qui patrouillant le long de la côte les fait embarquer pour échapper à l’extermination. 4092 arméniens sont ainsi sauvés.

 

10 septembre 1943 : premier coup au but d’une bombe radioguidée (au large de la Sardaigne). L’Italie s’étant retournée contre le Reich, la Luftwaffe déclenche un raid contre la marine italienne qui tente de rejoindre Malte. Des bombardiers Dorniers lancent sur le convoi, depuis une haute altitude, l’une des dernières inventions allemandes, la Fritz X (bombe radioguidée de 1300 kg). Le navire amiral Roma est coulé emportant avec lui près de 800 marins dont le commandant de la flotte italienne, l’amiral Bergamini.

 

10 septembre 1944 : évasion de Monsieur Lé Khuong (Evette Salbert - Territoire de Belfort). Le 10 septembre 1944, des captifs coloniaux et maghrébins provenant du Frontstalag 141 de Vesoul réservé aux prisonniers récalcitrants s'évadent à Evette Salbert (Territoire de Belfort) du train qui les transporte en Allemagne. L'un d'entre eux surnommé « Monsieur Le Khuong » pour son calme imperturbable est incorporé au maquis local. Bien que traqué sans cesse par l'ennemi et après avoir participé à plusieurs embuscades tendues avec succès aux soldats de la Wehrmacht, l'Indochinois va lutter jusqu'au 30 octobre. Ce jour là, il dirige avec sang froid la colonne formée par ses camarades à travers les lignes allemandes du col de la Chevestraye. La petite troupe rejoint ainsi la 3ème DIA.

 

10 septembre 1949 : vol inaugural du NordAtlas (Melun). Avion de transport français resté en service jusqu’en 1998.

Note Rp Defense : voir Histoire des « Grises »

 

10 septembre 1965 : victoire indienne à la bataille d'Asal Uttar. (Seconde guerre Inde - Pakistan). La bataille d'Asal Uttar a eu lieu durant le second conflit entre l'Inde et le Pakistan du 8 au 10 septembre. C'est une des batailles de chars les plus importantes depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La 1ère division blindée (équipée de chars Patton) et la 11 ème division d'infanterie pakistanaises franchissent la frontière et prennent la localité de Khem Karan. La 4ème division de montagne indienne (équipée de chars Centurions, Shermans et d’AMX 13) contre-attaque et inflige au cours d’une série d’embuscades, une lourde défaite aux Pakistanais qui laissent sur le terrain 97 chars alors qu'elle n'en perd que 32.

 

Chronique culturelle 10 Septembre 2015 - SHD

ERRATUM pour le 9 septembre 1914 : charge du lieutenant de Gironde

 

« En 1914, les dragons sont des cavaliers comme les autres, culturellement attachés à l’idée du combat à cheval à l’arme blanche (Gironde abhorre l’idée de mettre pied  à terre et de ramper, et pleure à l’idée que ses hommes puissent être dotés d’une baïonnette... ) Ils ont été équipés de lances comme les uhlans allemands et comme une partie de la cavalerie légère (les chasseurs à cheval). Ils possèdent cependant quelques mitrailleuses dans chaque régiment. Lors de son raid, la 5ème DC combat essentiellement, conformément à ses ordres d’ailleurs, par le feu de ses batteries de campagne qui mettent en batterie pour canonner toutes les colonnes et convois allemands rencontrés.

Si l’escadron de Gironde attaque moitié à pieds, c’est à contrecœur, parce que la moitié de l’unité est démontée au moment de la préparation de l’attaque, les chevaux épuisés ayant été abandonnés. C’est aussi parce que l’attaque va se faire de nuit et que l’unité n’a pas de soutien d’infanterie. Il faut noter que dès 1861, les cavaleries sudiste et nordiste avaient compris que toute attaque à cheval au sabre était vouée à l’échec si elle n’était préparée et appuyée par le feu par une partie de l’effectif à pied. Tous les historiens américains qualifient de tactique de dragoons, la tactique de la cavalerie à la fin de la guerre de Sécession (suite de grandes manœuvres à cheval et de combats livrés mi à pied mi à cheval). Le mot dragoons reste attaché à celui d’une infanterie portée (les mêmes historiens qualifient de « dragons » les compagnies montées à dos de mulet des Français au Maroc). Il est intéressant d’observer que ces leçons de 1861-1865 avaient été perdues et ignorées en 1870 et en 1914 ». COL de Lajudie (Ecole d’état-major/ DEP).

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:50
Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

09/09/2015 Virginie Flawinne –MIL.be

 

Le groupement tactique mené par le 2 Bataillon de Commandos a effectué la prise de l'aérodrome de Saint-Hubert le mardi 8 septembre. Les militaires ont progressé toute la nuit jusqu'à l'objectif qu'ils ont attaqué le matin. Après sécurisation et acheminement du matériel nécessaire sur la nouvelle base, le battle group sera fin prêt à stabiliser la région comme lors d'un engagement au sein de la Force de réaction rapide de l'OTAN (NATO Response Force ou NRF).

Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhotos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photos : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Après l'infiltration par C-130 de tout le groupement tactique le lundi 7 septembre à Bertrix et une progression nocturne de 35 km, l'attaque a été menée le mardi matin sur l'aérodrome de Saint-Hubert, tombé aux mains de l'ennemi. Les quelque huit cents soldats sous le commandement du 2 Bataillon de Commandos de Flawinne ont rapidement pris le dessus. « Le site est complexe car les distances sont importantes et les insurgés disposent de véhicules », explique le chef de corps, le lieutenant-colonel Vincent Pierard, qui vient de terminer l'attaque avec ses hommes.

 

Malgré quelques blessés légers pris directement en charge sous le feu, le groupement, qui fera partie de la NRF en 2016, a démontré son professionnalisme. « Ce n'est pas parfait car nous comptons quelques blessés légers », avoue un para-commando « mais l'attaque s'est bien déroulée et nous poursuivrons la sécurisation jusqu'au déminage par le Génie et l'arrivée de l'ensemble des moyens. »

 

Une colonne de véhicules ainsi que du matériel transporté par voies aériennes ont rejoint le battle group dans le courant de l'après-midi. Dès ce mercredi, les troupes se mettront en mouvement depuis leur nouvelle base pour stabiliser la région.

 

Vidéo : DG Com

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:30
photo EMA / Armée de l"Air

photo EMA / Armée de l"Air

 

09/09/2015 Sources : EMA/Com

 

Affecté en métropole dans une unité d’intervention parachutiste de l’armée de l’air, le sergent-chef Jérémy est maître-chien. Son partenaire inséparable, Ice, jeune malinois d’à peine deux ans, l’accompagne depuis plusieurs semaines en mission sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie dans le cadre de l’opération Chammal. Cet aviateur nous présente son quotidien sur le théâtre, ce qui fait la force de son équipe cynotechnique.

 

L’équipe cynotechnique contribue à la protection des installations et des personnels sur le théâtre d’opération. « Sur la base aérienne projetée (BAP), notre mission principale est la recherche d’explosifs aux points les plus sensibles, explique le sergent-chef Jérémy. Chaque véhicule qui entre sur le camp est minutieusement examiné ». Objectif : dissuader, détecter et neutraliser tout acte de malveillance. Contrairement à son maître, qui compte déjà plus de dix ans dans l’armée de l’air et plusieurs opérations extérieures au Tchad, en Afghanistan ou au Mali, c’est la première fois qu’Ice participe à une opération extérieure. « Les conditions climatiques ici sont plus difficiles qu’en métropole, et ma priorité c’est la santé de mon chien », témoigne le sous-officier.  Le rôle du maître-chien est donc très important et il est essentiel de connaître parfaitement l’animal et ses limites. « Ici, Ice découvre des choses différentes de ce qu’il voit en France, il continue à développer ses aptitudes, tout en assurant pleinement la mission, et c’est très formateur pour lui ». La journée commence par une promenade matinale et un peu de détente pour le chien. Le maître entraîne l’animal à la manière d’un sportif, de préférence tôt le matin ou le soir, lorsque les températures sont moins élevées. Au coup de sifflet bref, et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, le binôme doit être prêt à intervenir.

 

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 18:30
An-124 - photo Russia MoD

An-124 - photo Russia MoD

 

9 septembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Au moins trois avions de transport militaire russes ont atterri en Syrie ces derniers jours, ont indiqué mardi des responsables américains à l’AFP alors que Washington s’inquiète d’un éventuel engagement militaire russe dans le pays.

 

Deux des avions sont des avions cargo géant Antonov 124 Condor, et le troisième est un avion de transport de passagers, selon ces sources.

Selon l’une d’elles, les avions ont atterri sur un aéroport de la région de Lattaquié (nord-ouest), un fief du régime du président Bachar Al-Assad.

Les Russes ont également installé à cet endroit des bâtiments provisoires, pouvant abriter « des centaines de personnes », et de l’équipement d’aéroport.

« Tout ceci suggère l’installation d’une base aérienne avancée », a poursuivi cette source, en précisant qu’elle n’avait « pas d’informations » sur la présence éventuelle d’armes russes sur place.

Le secrétaire d’État américain John Kerry a appelé samedi son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui exprimer ses craintes d’un risque « d’escalade » du conflit, si Moscou s’engageait militairement aux côtés du régime de Bachar Al-Assad, selon le département d’État.

Le régime de Damas a démenti la présence de troupes ou d’activités militaires russes sur le sol syrien, après les inquiétudes américaines sur un éventuel engagement de Moscou dans le pays en guerre.

La Russie a indiqué lundi de son côté que « la partie russe n’avait jamais caché livrer des équipements militaires aux autorités syriennes pour lutter contre le terrorisme », mais n’a pas voulu donner de détails sur l’engagement de Moscou en faveur du régime de Damas.

La Bulgarie a annoncé avoir refusé à des avions militaires russes de traverser son espace aérien, soupçonnant qu’ils devaient transporter autre chose que l’aide humanitaire officiellement annoncée.

Les États-Unis ont par ailleurs demandé à la Grèce de refuser le transit d’avions militaires russes dans son espace aérien, selon Athènes.

 

Moscou réclame des explications

La diplomatie russe a réclamé dans la foulée des explications à Sofia et à Athènes.

 « Si quelqu’un, et dans ce cas il s’agit de nos partenaires grecs et bulgares, a des doutes, alors bien entendu il doit nous expliquer quel est le problème », a déclaré mardi soir le vice-ministre russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov, cité par l’agence de presse russe Interfax.

 « S’il est avéré qu’ils prennent des mesures restrictives ou d’interdiction à la demande des Américains, alors cela soulève des questions sur leur droit souverain à prendre des décisions sur le passage par leur espace aérien d’avions d’autres pays, comme la Russie », a noté M. Bodganov.

Plus tôt, Vladimir Djabarov, vice-président de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie (chambre haute du Parlement), s’en était pris à la Bulgarie.

 « Le fait que les Bulgares ont été les premiers à répondre (à la demande de Washington, ndlr), ils l’auront sur leur conscience », avait-il déclaré, cité par l’agence de presse officielle Tass.

Il a affirmé que la Russie n’envoyait en Syrie que des « chargements humanitaires », estimant qu’il n' »était pas rentable de transporter des armes par avion ».

 

Inquiétude de l’Otan

À Bruxelles, le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg s’est déclaré « inquiet des informations selon lesquelles la Russie pourrait avoir déployé du personnel militaire et des avions en Syrie », dans un échange de vues organisé mardi sur sa page Facebook, en réponse à une question de l’AFP.

Il a mis en garde contre tout soutien au régime de Bachar al-Assad, propre selon lui à provoquer une escalade du conflit.

La Bulgarie n’a pas précisé combien d’avions russes s’étaient vu interdire en fin de semaine dernière de passer par son espace aérien.

Côté grec, une source au ministère des Affaires étrangères avait déclaré lundi qu’Athènes avait reçu une demande des États-Unis en ce sens et étudiait actuellement cette requête.

Mardi soir, un porte-parole du gouvernement grec a précisé que la Russie avait envoyé une demande de survol il y a 25 jours.

« Le gouvernement a commencé à étudier cette demande, mais entretemps la Russie a décidé d’elle-même d’emprunter un autre itinéraire », a-t-il indiqué à l’AFP.

M. Djabarov a rappelé mardi que la majeure partie des avions russes en direction de la Syrie passaient par le Caucase et l’Iran.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

09/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 25 au 29 août 2015, le 134e escadron de reconnaissance malien (134e ERM) de Gao et le Détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) d’Ansongo de la force Barkhane ont mené ensemble l’opération Orba à l’Ouest de Gao.

 

Cette opération visait à réduire la capacité d’action des terroristes, à sécuriser une zone où la population est régulièrement victime de banditisme et à améliorer les relations entre les forces armées et la population locale. Les cellules d’action civilo-militaire de la plateforme française de Gao et des forces maliennes ont distribué des vivres de première nécessité (riz, sucre, huile…) dans trois villages particulièrement pauvres de la région avec une forte densité de population : Dorey, Doro et Ntihilit. Les habitants de Dorey et Doro ont également pu profiter d’une aide médicale organisée et conduite conjointement par les médecins des forces maliennes et françaises. Une cinquantaine de patients ont ainsi bénéficié de soins adaptés dans un dispensaire mis sur pied avec la collaboration des chefs de village. De nombreux médicaments ont été distribués, dont une partie venait d’organisations non gouvernementales.

 

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photo EMA / Armée de Terre
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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

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09/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 septembre 2015, une nouvelle mission de survol de la Syrie a été réalisée par un équipage d’Atlantique 2, en vue d’acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation de la France.

 

Tous les capteurs embarqués dans l’avion de la Marine Nationale ont été utilisés pour cette mission : caméra infra-rouge jour et nuit, appareils photo à grosse focale et forte résolution et moyens de veille électronique et électromagnétique.

 

L’ATL2 peut accueillir un équipage allant jusqu'à 17 personnes qui se répartissent l'utilisation des moyens embarqués. Les différents opérateurs en guerre électronique, détecteurs acousticiens ou navigateurs aériens, contrôleurs avancés, mécaniciens de bord et interprétateurs photo travaillent ainsi pendant toute la mission sous les ordres du commandant de bord, pour récupérer, analyser et transmettre toutes les données reçues en imagerie (IMINT) ou en électromagnétique (ELINT).

 

 

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 16:55
Drones tactiques : et le gagnant sera connu avant la fin de 2015

Les drones tactiques Sperwer arrivent en fin de service opérationnel. Safran et Thales proposent des systèmes de nouvelle génération au ministère de la Défense. (Crédits :JC Moreau - Safran)

 

09/09/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Safran et Thales se disputent un appel d'offre pour la fourniture de 14 systèmes de drones tactiques. En revanche, Airbus Defence and Space n'a finalement pas déposé d'offre engageante fin août.

 

C'est la toute dernière ligne droite pour la sélection d'un industriel dans le cadre de l'appel d'offres sur les drones tactiques, baptisé SDT (système de drone tactique). Les industriels ont remis fin août leur offre engageante (BAFO, ou Best And Final Offer) à la direction générale de l'armement (DGA) qui est en train de les étudier. La décision doit être prise d'ici à la fin de l'année lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI) et la notification par la DGA devrait intervenir fin décembre.

Et il y a urgence d'ailleurs. "Nous avons un besoin opérationnel fort", confirme-t-on au sein du ministère. Destinés à l'armée de terre, ces systèmes doivent remplacer à l'horizon 2017 les drones SDTI (ou Sperwer), fabriqués par Safran.

 

Airbus hors-jeu

Dans le cadre de cette compétition, Sagem (groupe Safran) s'est lancé dans la bagarre avec le Patroller, une plateforme à partir d'un planeur motorisé fabriqué par l'entreprise allemande Stemme. De son côté, Thales compte gagner avec le Watchkeeper, qui est une "anglicisation" par Thales UK d'un drone du groupe israélien Elbit. Dans le cadre du traité franco-britannique de Lancaster House, une première évaluation du Watchkeeper a été menée en France en 2012-2013.

En revanche, Airbus Defence and Space n'a pu remettre à temps son offre engageante en raison d'un problème technique avec son partenaire américain, selon nos informations. Le groupe proposait le système Artémis, qui aurait été développé à partir du drone américain Shadow 200 fabriqué par le groupe Textron. Enfin, le groupe israélien IAI (Heron) n'a pas non plus remis d'offre en dépit de sa volonté de s'associer à Latécoère et à d'autres partenaires français.

 

Watchkeeper toujours favori?

Le Watchkeeper a fait longtemps figure de favori. Il a même failli être acheté sans passer par un appel d'offres. Car l'armée de terre, qui a poussé très loin sa coopération avec son homologue britannique sur ce matériel, avait déjà porté son choix sur ce drone. Mais il n'a pas était possible à la DGA de passer un contrat de gré à gré avec le groupe électronique. En dépit d'une étude très poussée des juristes de Thales et du ministère de la Défense, le groupe électronique et l'armée de terre n'ont pu éviter l'appel d'offres. Au grand dam de l'armée de terre et du chef d'état-major Pierre de Villiers, qui voulait absolument fin 2014 le Watcheeper et qui trouvait la décision de la DGA frileuse. Cette procédure pourrait en tout cas éviter in fine tout recours juridique d'un groupe concurrent et repousser la livraison au-delà de 2017 des premiers drones.

Les solutions seront appréciées dans une approche de coût complet prenant en compte tous les aspects de la capacité et notamment les possibilités de mutualisation. C'est un programme "dimensionnant" pour l'armée de terre qui nécessite un "lancement dès 2015" en raison des "obsolescences incompatibles avec le maintien en service du SDTI au-delà de 2017", avait expliqué fin 2014 le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. Et ce d'autant que "le financement est programmé", a rappelé le général Bosser, précisant qu'une "approche par les coûts, trois fois inférieurs au MALE, à l'achat et en soutien, me porte à penser que son acquisition est justifiée".

 

Que prévoit la loi de programmation militaire?

Que dit la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 à propos des drones tactiques ? "La génération actuelle (SDTI) arrivera à obsolescence entre 2015 et 2017 ; de nouveaux systèmes de drones plus récents seront acquis pour disposer d'une quinzaine de vecteurs à l'horizon 2019 (14 exactement, ndlr), sur la trentaine prévue dans le modèle. Une coopération avec le Royaume-Uni est lancée, afin de bénéficier de l'acquis de nos partenaires britanniques et d'inscrire ce programme dans la dynamique des réalisations du traité de Lancaster House (force expéditionnaire interarmées conjointe)". Ce qui aurait dû renforcer les chances du Watchkeeper mais... la plateforme israélienne inquiète certains militaires français.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 16:50
Une colonne B-FAST avec un véhicule terrestre ICARUS en tête (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)

Une colonne B-FAST avec un véhicule terrestre ICARUS en tête (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)

 

07/09/2015 Stijn Verboven – - MIL.be

 

ICARUS, tel est le nom du projet de recherche européen visant à développer l'utilisation de drones lors d'opérations de sauvetage. L'École Royale Militaire coordonne les actions des 24 partenaires provenant des 10 pays participants. Afin de démontrer les capacités de ces engins, l'école organisait une grande rencontre à Marche-en-Famenne le 4 septembre dernier.

 

Lors de la démonstration, les collaborateurs ICARUS ont simulé un village dévasté par un fort tremblement de terre. Des survivants nécessitant des secours se trouvent encore dans des immeubles à appartements, des écoles et des fabriques. Une équipe B-FAST, proche du lieu de la catastrophe, se tient prête à intervenir mais l'avion solaire ICARUS reconnaît déjà l'itinéraire. Cet appareil détient le record du monde du vol autonome depuis peu. Il dresse des cartes des environs de manière à ce que l'équipe sache ce que l'on attend d'elle.

 

 (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be) (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be) (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)
 (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be) (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)
 (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be) (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be) (Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)

(Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be)

Voici l'une des manières dont les drones ICARUS peuvent aider une équipe de secours mais cela ne s'arrête pas là. Ils détectent également des victimes grâce à leurs caméras thermiques ou dressent des cartes en trois dimensions. Les engins terrestres peuvent ainsi déblayer des décombres, étançonner des bâtiments et travailler dans d'autres constructions trop instables pour les équipes de secours.

 

Le travail de sauvetage n'est pas la tâche principale de la Défense mais selon le chercheur de l'ERM Geert De Cubber, coordinateur du projet, celui-ci présente également des applications militaires intéressantes. « Dans une période où les budgets de la Défense diminuent, ce type de projet est indispensable à l'obtention de financements complémentaires », explique-t-il. Nous œuvrons dans un domaine proche des préoccupations de la Défense. Nos drones peuvent rechercher des victimes ou des ennemis également. Ils peuvent rendre des services dans la protection d'installations par la détection d'intrus. »

 

Le projet ICARUS prendra fin dans quelques mois en janvier 2016. De Cubber est toutefois satisfait des résultats. « La commission européenne voit notre projet promis à un bel avenir », dit-il. « Elle l'utilise comme un projet exemplaire dans lequel les fonds auront été bien investis en débouchant jusqu'à présent sur des applications concrètes. »

Vidéo : Wim Cochet

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 15:55
Chronique culturelle 09 Septembre 2015 - SHD


source SHD
 

9 septembre 1585 : naissance de Richelieu (Paris). Armand Jean du Plessis de Richelieu est tout à la fois évêque, homme d’Etat et chef de guerre. Devenu principal ministre de Louis XIII en 1624, il remet aux ordres du roi la noblesse indisciplinée du pays (lutte contre les tentatives de coup d’Etat, répression des duels,…), bat les rebellions protestantes (siège de La Rochelle), sécurise les frontières, développe la Marine, crée l’Académie française, et d’une manière générale redore le blason français que la période de la régence avait contribué à ternir. La réputation sulfureuse que lui ont fait ses ennemis à sa mort a été prolongée jusqu’à nos jours par des œuvres romanesques ne rendant pas justice à l’action et la mémoire d’un des plus grands serviteurs du bien commun. Lire la biographie qu’Arnaud Teyssier lui consacre, Richelieu, l’aigle et la colombe.

 

9 septembre 1798 : l’empire ottoman déclare la guerre à la France.  Alors que Bonaparte conçoit la campagne d’Egypte comme une attaque des intérêts anglais et  le Directoire comme un bon moyen d’éloigner de France un général trop ambitieux, l’empire ottoman la considère pour ce qu’elle est : une invasion. Les 30 000 hommes de Bonaparte ont échappé à la flotte anglaise après la traversée de la Méditerranée et pris Alexandrie le 2 juillet.

 

9 septembre 1842 : Tahiti devient protectorat français. Une majorité de chefs de tribus fait pression sur la reine Pomare IV pour demander officiellement le statut de protectorat français.  La demande est reçue par l’amiral Dupetit-Thouars qui vient auparavant d’annexer les Marquises (1841).

 

9 septembre 1914 : charge du lieutenant de Gironde. Engagé à la tête de son escadron (le 2ème du 16ème régiment de dragons) sur les arrières ennemis, le lieutenant de Gironde est informé de l’installation d’un aérodrome de fortune allemand dans la région de Vivières (Soissonnais), protégé par plusieurs automitrailleuses. Il organise un coup de main et conduit son escadron dans une charge à cheval puis à pied (les dragons sont des cavaliers qui combattent aussi à pied) au cours de laquelle il parvient à détruire les aéroplanes allemands alignés sur le plateau, mais perd la vie ainsi que douze de ses hommes. C’est le premier (et seul ?) cas de charge de cavalerie menée contre une formation aérienne...

 

Lire Escadron contre escadrille : la charge de l'escadron de Gironde par Alexandre Sanguedolce

 

9 septembre 1965 : conférence de presse de de Gaulle. A la fin de son intervention, refusant un monde bipolaire,  il annonce vouloir lancer l’Europe dans une 3ème voie. Il prépare aussi les esprits au retrait prochain des Français du commandement intégré de l’OTAN (officialisé en février 1966).

 

9 septembre 1976 : Viking 1 sur Mars. La NASA pose sur la planète Mars la sonde Viking 1, 5 ans après les Soviétiques.

 

9 septembre 2001 : assassinat du commandant Massoud. (Afghanistan). Deux jours avant les attentats contre New York et Washington, le commandant Ahmad Shah Massoud est tué dans un attentat suicide commis par deux Tunisiens se réclamant d’Al Qaida. S’étant fait passer pour des journalistes cameramen, ils ont pu approcher suffisamment près Massoud dans l’enclave de Takhar (province dans le Nord-est du pays) pour le tuer en se faisant sauter avec leur explosif dissimulé dans une caméra. Massoud avait combattu les soviétiques de 1978 à 1992, puis jusqu’à sa mort, contre les Talibans qui progressivement prendront le contrôle de l’Afghanistan (1996)

Note RP Defense : voir Massoud, Guerrier de la paix par Reza

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:54
 L’exposition « Images interdites de la Grande Guerre » bientôt chez vous ?

 

septembre 9, 2015 - par ECPAD

 

L’ECPAD et le Service historique de la Défense proposent aux collectivités territoriales, aux centres culturels, aux institutions… d’accueillir gracieusement l’exposition « Images interdites de la Grande Guerre ».

 

Conçue par le Service historique de la Défense et l’ECPAD, en partenariat avec l’université Paris 1, l’exposition a obtenu le label de la mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Elle présente des images de manière inédite et originale puisqu’elle dévoile des photographies qui n’ont pas été vues par les contemporains du conflit. Les clichés sélectionnés, réalisés par la Section photographique de l’armée (SPA), ont tous été censurés pendant la guerre. Leur présentation interroge sur le traitement de l’information pendant le premier conflit mondial.

 

Au-delà des interdits ou de la censure, cette exposition révèle en outre, la puissance acquise et la puissance révélée de l’image pendant la Première Guerre mondiale. Elle met en perspective ses usages, souligne son appropriation par l’État en tant que véritable arme de guerre et outil de communication bien au-delà de la Grande Guerre explique Hélène Guillot, commissaire scientifique de l’exposition.

 

À l’occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette exposition nous interroge sur la construction de notre mémoire du conflit.

 

Plus d’informations :

Lien dossier de presse

Lien fiche technique

 

Contacts :

-commissaire scientifique Hélène Guillot, SHD, helene.guillot@intradef.gouv.fr (01 41 93 23 50)

-convention de prêt itinérance, ECPAD,  actions-culturelles@ecpad.fr (tél. 01 49 60 59 97)

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:50
photo Paramount Pictures - Airbus DS

photo Paramount Pictures - Airbus DS

 

8 sept. 2015 Airbus DS


Paramount Pictures and Airbus Defence & Space worked closely together to set up the logistics of Tom Cruise sequence with A400M. Check out the clip to learn more!

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:20
Support: JIEDDO Becomes JIDA

 

September 5, 2015: Strategy Page

 

The Future of IEDs:  Improvised explosive devices (IEDs) caused over 65 percent of coalition casualties in Iraq and Afghanistan and are likely to remain the bad guy weapon of choice in the near future.  Using such devices is a great way to fight the high-tech U.S. when you are a technological and material underdog. Despite the success insurgents have had using IEDs, there is intense professional discussion in the U.S. military over how much energy and resources, including valuable training time, to exert in dealing with them.  

 

Since September 11, 2001 two-thirds of the Americans killed in combat were the victims of roadside bombs and (much less often) mines. This was a big shift from the American experience in Vietnam, where 14 percent of American deaths were from bombs and mines. While that meant twice as many Americans killed by bombs and mines during Vietnam (55,000 dead) compared to Iraq and Afghanistan (6,700 dead), the IEDs (improvised explosive devices) became the most successful weapon the enemy had against American troops. In response the U.S. formed JIEDDO (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization), a $25 billion dollar effort to deal with roadside bombs. Because of the fear that IEDs will continue to be a major threat (because all the other battlefield dangers have been made so much less dangerous) the U.S. is keeping JIEDDO going, although cutting staff and funding by about two-thirds.

 

The greatly reduced level of US ground forces in Iraq and Afghanistan has occasioned a serious debate within the U.S. Army and Marine Corps on the future status of Counter-IED skills, equipment and training.  army and marine leaders worry about the loss of legacy skills, examples of which are combined arms operations at the battalion and brigade level and a generation of marines who are unfamiliar with operating from on board ship.  One of the touch points of the associated professional debate was the future of JIEDDO.  The debate is now over and in July 2015 JIEDDO become the Joint Improvised-Threat Defeat Organization now known as JIDA.  This re-designation creates a permanent organization and the change in scope is obvious.  American military thinkers acknowledge IEDs were a surprising tactic, with strategic implications, for which the military had no immediate solution.  No one wants to repeat the spectacle of U.S. troops putting improvised armor on their hummers and trucks happened in 2004.   It took until mid-2005 to up armor all hunners.   While JIDA is still focused on IEDs the additional scope against all improvised threats is designed to anticipate and avoid the kind of battlefield surprise encountered in insurgent use of IEDs.  Some criticized the old JIEDDO as wasting too much money.  However it comes down to the classic efficiency versus effectiveness argument.  When you are running a business you need to maximize efficiency, when you are trying to keep soldiers and marines alive you care more about effectiveness.  The critics’ comments are misplaced.     IED “found and cleared” rates for example went up from 49 percent at the beginning of the 2010 Afghanistan “surge” to 65 percent two years later.  While JIEDDO’s own analysis suggested multiple causes for the improvement the JIEDDO pushed effort to employ hand held detection devices, and the training for them, as well as other initiatives were key factors.  During the same Afghan surge with 30,000 additional U.S. forces going into often untouched Taliban territory IED attacks of course increased, by 25 percent, yet effective attacks decreased 3.1 percent.  The bottom line is U.S. enemies have found a useful tool in the IED and know better than to try and fight the U.S. symmetrically with a peer ground force.  Hence the need for an organization that is focused on anticipating asymmetric threats like the IED.  Look to see JIDA moving into other areas than Counter-IED in the future. --- Colonel Rod Coffey, USA (Ret)

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 07:50
Le premier F-35 "Made in Italy" a réussi son premier vol

 

07/09/2015 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé par Finmeccanica en Italie a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare.

 

Le premier avion de combat F-35 assemblé en Italie par le groupe italien Finmeccanica, et plus précisément par sa filiale Alenia Aermacchi, a réussi son premier vol sur la base aérienne de Carmeri, près de Novare, a annoncé le groupe italien dans un communiqué publié ce lundi. Le F-35 est un avion de combat furtif multi-rôle de nouvelle génération développé et produit par l'avionneur Lockheed Martin dans le cadre du programme international Joint Strike Fighter. Le F-35 est aussi le programme d'armement le plus cher de l'histoire américaine, avec un coût explosant à 390 milliards de dollars, sans compter quelque sept ans de retard.

"Le succès du premier vol témoigne de la capacité de Finmeccanica à respecter ses engagements de production dans un programme très ambitieux dans le domaine industriel et technologique", a expliqué le groupe aérospatial italien dans son communiqué.

 

L'Italie à bord du F-35

Après sa participation dans la phase de conception avec des équipes intégrées au sein de  Lockheed Martin, Finmeccanica, à travers Alenia Aermacchi, est l'industriel italien leader parmi plus de 25 entreprises transalpines travaillant sur le F-35. Le groupe italien est notamment responsable de l'assemblage des avions de combat pour le compte de l'armée de l'air italienne et pour une partie des appareils destinés à l'armée de l'air néerlandaise.

En outre, le site Cameri fabrique également les composants des ailes du F-35 en plus de la ligne principale gérée directement par Lockheed Martin. Enfin, Cameri a été choisi comme le centre de soutien logistique de l'avion de combat en Europe. Par ailleurs, Finmeccanica est aussi impliqué dans la production de certains des composants électroniques de l'avion par Selex ES.

 

Le F-35 surclasse-t-il vraiment le F-16?

En juillet, l'armée de l'air américaine a souligné que le tout nouveau et très coûteux avion de combat F-35 surclassait bien au combat le robuste et éprouvé F-16, malgré un témoignage de pilote très critique sur les capacités comparées des deux avions. "Il y a eu de nombreuses occasions ou des groupes de F-35 ont engagé des groupes de F-16 en simulation de combat, et les F-35 ont gagné chacune de ces rencontres, grâce à leurs capteurs, leurs armements et leur technologie furtive", a précisé dans un communiqué l'armée de l'air (US Air Force).

Pourtant le site américain "War is Boring" a publié cette semaine le compte-rendu sévère d'un pilote de F-35 après un exercice de combat rapproché contre un F-16 en janvier en Californie. Les deux avions se sont livrés à une série de manœuvres brutales pour tenter d'abattre au canon leur adversaire, mais le F-35 a constamment manqué "d'énergie" pour réaliser ces manœuvres, perdant ainsi face au F-16, selon le compte-rendu. L'armée de l'air n'a pas démenti le compte-rendu du pilote, mais a souligné que le combat rapproché ne figurait pas au programme théorique de cet avion furtif multitâches.

 

Quelles missions pour le F-35?

La technologie du F-35 "est destinée à engager, viser et abattre l'ennemi depuis de longues distances, pas nécessairement en situation de combat visuel", a souligné l'US Air Force. "Les tests opérationnels et de développement continuent. Il est trop tôt pour tirer des conclusions finales sur la capacité à manœuvrer l'appareil", a également souligné le général Jeffrey Harrigian, chargé de l'intégration du F-35 au sein de l'US Air Force.

Le F-35 n'est pas encore en service dans les forces américaines. Les Marines devraient être la première force américaine à le déclarer opérationnel, peut-être dès cet été. Le F-16 avait été développé dans les années 70 par General Dynamics, racheté depuis par Lockheed Martin, qui a développé le F-35.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 07:45
Les nouveaux formateurs de l’EUTM Mali prêt à démarrer

 

28 August 2015 by dpao – EUTM Mali

 

Lors des dernières semaines d’Août, les nouveaux formateurs de l’EUTM Mali participent à des leçons afin d’identifier les particularités de la formation des Forces Armées Maliennes (FAMa). Pendant ces cours, quelques leçons théoriques et la plupart pratiques. Ils sont initiés dans l’utilisation des interprètes et les singularités de la culture et des coutumes différentes.

 

Avant de commencer l’enseignement aux Forces Armées Maliennes, chaque formateur européen assiste à un cours au Centre de formation de Koulikoro (KTC, Koulikoro Training Center), dans lequel il sera éduqué dans les techniques d’enseignement adaptées aux singularités du peuple malien, en tenant compte de leurs coutumes et de leur culture.

 

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