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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:25
Thales embarque ses IFF sur les A-1M et les EMB-145 brésiliens

09.10.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

 

Thales a annoncé ce 8 octobre avoir été sélectionné par l’avionneur brésilien Embraer pour fournir des transpondeurs IFF (Identification Friend or foe) destinés à équiper les chasseurs A-1M modernisés ainsi que les avions de surveillance EMB-145 AEW&C.

 

Les transpondeurs TSC 2030 (cockpit) et TSC 2050 (soute) vont équiper 48 plateformes, les 43 A-1M et les 5 EMB-145. Le montant du contrat n’a pas été dévoilé.

 

Les chasseurs subsoniques AMX sont actuellement en cours de modernisation, afin de rester opérationnels jusqu’en 2025.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 09:00
La commission des lois du Sénat se prononce sur les dispositions relatives au renseignement du projet de loi de programmation militaire

Jeudi 10 octobre 2013 Sénat

 

Réunie mercredi 9 octobre sous la présidence de M. Jean-Pierre Michel (Soc - Haute-Saône), la commission des lois du Sénat a examiné le rapport pour avis de M. Jean-Pierre Sueur (Soc - Loiret) sur le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale

 

La commission des lois a adopté 16 amendements de son rapporteur visant à préciser et à accroître les pouvoirs de la délégation parlementaire au renseignement. Ainsi, elle a adopté des amendements prévoyant que la délégation, dans le cadre de l’exercice de sa fonction de contrôle et d’évaluation, est notamment destinataire des rapports de la future inspection des services du renseignement et des recommandations aux ministres de la Cour des comptes concernant les services de renseignement. Elle a également adopté un amendement prévoyant que la délégation peut prendre connaissance du Plan National d’Orientation du Renseignement (PNOR).

 

En outre, la commission a précisé que la restriction à laquelle est soumise la délégation en matière de suivi de l’activité des services de renseignement ne porte, conformément à la jurisprudence du Conseil constitutionnel, que sur les opérations en cours de ces services et non sur les opérations achevées. Elle a voté un autre amendement en vertu duquel la délégation parlementaire au renseignement pourra entendre les agents des services de renseignement avec l’accord du directeur concerné.

 

La commission des lois a adopté deux amendements ayant pour objet d’opérer une fusion, plus complète que celle proposée par le texte initial, de la délégation parlementaire au renseignement et de la commission de vérification des fonds spéciaux.

 

Concernant le cadre juridique du futur fichier « PNR » (Passenger Name Record), qui collectera des données appartenant aux passagers aériens, la commission des lois a repris les recommandations qui figurent dans deux résolutions européennes du Sénat du 3 mars 2009 et du 18 mai 2011, afin d’assurer un équilibre entre l’efficacité dans la lutte contre la criminalité et le respect des libertés publiques. Elle a adopté un amendement précisant que les données des transporteurs aériens seront transmises à une unité de gestion du fichier qui devra s’assurer de la qualité de ces données et répondre aux demandes des services d’enquête et de renseignement. Elle a également adopté des amendements respectivement destinés à clarifier les finalités, préventives ou répressives, d’utilisation du fichier, enfin à limiter son utilisation aux vols extracommunautaires et à subordonner toute action coercitive, après une réponse positive du fichier, à une analyse humaine de cette réponse.

 

Elle a enfin adopté un amendement ayant pour objet d’insérer dans le code de la sécurité intérieure les dispositions relatives à la géolocalisation en temps réel des téléphones portables par les services de la police et de gendarmerie nationale, prévues par l’article 13 du projet de loi. Cet amendement rassemble les dispositions relatives au recueil des données de connexion sous un seul régime juridique, celui instauré par la loi du 10 juillet 1991 pour assurer le contrôle démocratique des interceptions de sécurité.

 

Le projet de loi sera examiné par le Sénat en séance publique le lundi 21 octobre 2013. 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
Exercice amphibie- Expérimentation tactique du véhicule haute mobilité

09/10/2013 LTN E Rossi  - Economie et technologie

 

Du 1er au 3 octobre 2013, le 21e régiment d’infanterie de marine (21eRIMa) a organisé un exercice tactique amphibie, au large de Fréjus, mettant en scène des véhicules haute mobilité (VHM).

 

Pour cette manœuvre amphibie, la marine nationale avait mis à disposition le BPC Mistral pour le transport des troupes et du matériel. Une quinzaine de rotations ont été nécessaires pour embarquer un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) complet, 15 véhicules haute mobilité (VHM) ainsi qu’une cinquantaine de véhicules tactiques. C’est à l’aube que le débarquement a débuté avec la prise et la sécurisation de la plage. Un engin de débarquement amphibie-rapide (EDA-R) a largué à 100 mètres de la rive deux VHM. Équipés de boudins amovibles permettant leur flottaison, les deux engins chenillés, immergés dans l’eau, ont rejoint la plage de Sainte-Maxime. L’exercice s’est poursuivi avec une extraction de ressortissants, avant un réembarquement sur les navires.

 

Le 21e RIMa est le régiment chargé de l’expérimentation tactique du SGTIA VHM dans le domaine de l’amphibie. La partie en milieu montagneux a été confiée au 7e BCA qui participera, pour l’occasion, à l’exercice CERCES au mois de décembre prochain.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
La Défense dévoile ses pépites scientifiques et technologiques

09/10/2013 DGA

 

Hydrodynamique, mécanique des fluides, thermodynamie, simulation numérique… Ces sujets vous intéressent ou vous intriguent ? Pour en savoir plus, la direction générale de l’armement (DGA) vous donne rendez-vous avec ses centres d’expertise du 11 au 13 octobre 2013 à l’occasion de la 22e fête de la science.

 

A Saclay dans l’Essonne vous pourrez découvrir comment les experts font subir de rudes épreuves aux moteurs d’aéronefs militaires. A Rennes, les experts de la DGA vous raconteront la formidable histoire du GPS. Dans l’Eure, les hydrodynamiciens vous feront découvrir les installations secrètes où l’on teste les bateaux et les sous-marins de demain. A Istres, c’est avec l’aéronautique que vous aurez rendez-vous à DGA Essais en vol qui teste tous les aéronefs militaires avant leur envol. Des sites uniques en Europe à découvrir sans modération !

 

Le programme

 

En Ille-et-Vilaine (35), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) sera présent à Betton (salle des fêtes) du vendredi 11 au dimanche 13 octobre pour participer au « village des sciences ». Aux côtés d’une cinquantaine d’autres institutions, organismes de recherche, associations et entreprises, l’établissement rennais y présentera son expertise dans le domaine de la radionavigation par satellites. Aujourd'hui, l'usage de la géolocalisation est banal, dans nos voitures, nos téléphones. Il s'agit pourtant de technologies récentes (le GPS est opérationnel depuis moins de 20 ans !), évolutives (notamment avec la mise en service de Galileo à l'horizon 2020) et loin d'être aussi « simples » qu'il y paraît. Ces technologies, ainsi que les spécificités du domaine militaire, seront dévoilées à cette occasion aux visiteurs...

Ce « festival des sciences » à Betton est organisé par l’Espace des sciences de Rennes. Pas moins de 130 événements sont programmés dans 28 communes de Rennes Métropole !

Accès libre et gratuit – Plus de renseignements sur : http://www.espace-sciences.org/festival-des-sciences-2013

 

En Essonne (91), DGA Essais propulseurs (Saclay) participera à l’exposition « la science près de chez vous » au gymnase du Moulon à Gyf sur Yvette. Cette année, le centre présentera un simulateur de vol Alpha jet, grâce auquel les jeunes pourront s’initier au pilotage le temps de quelques minutes,  ses activités d'analyses et d'investigations suite à accidents aériens, ainsi qu’une maquette de banc d’essais de vol simulé. Cette maquette permet, grâce à une animation, d’expliquer de façon pédagogique le phénomène du givrage rencontré en vol par les aéronefs militaires et civils. Le public pourra apprécier l’expertise du centre et sa contribution pour l’amélioration de la sécurité aérienne.

DGA Essais propulseurs est partenaire, depuis maintenant plusieurs années, de l’association Ile de Science. Elle a pour but de promouvoir les activités de recherche, scientifiques et industrielles sur le plateau de Saclay. Afin de mieux connaître cette organisation nous vous invitons à visiter son site internet : http://www.iledescience.org

 

Dans l’Eure (27), DGA Techniques hydrodynamiques (Val-de-Reuil) ouvre ses portes le samedi 12 octobre. Un centre incontournable du domaine stratégique de la construction navale, qu'elle soit civile ou militaire. Tous les navires de la Marine nationale (bâtiment de surface ou sous-marin) passent dans les mains de ses experts.

Optimiser les caractéristiques nautiques, concevoir de nouveaux propulseurs silencieux et puissants,  comprendre et limiter les phénomènes de cavitation, de bruit, de vibrations des sous-marins et des bâtiments de surface, voilà sur quoi travaillent les ingénieurs et experts de DGA Techniques hydrodynamiques.

Les visiteurs pourront découvrir trois grands moyens d’essais et l’atelier de fabrication des maquettes utilisées dans ses moyens.

Le grand tunnel hydrodynamique (GTH) dont les performances acoustiques sont parmi les meilleures du monde. Ce tunnel permet de mesurer et d’analyser les effets de la cavitation sur le système propulsif en termes de bruit et de corrosion.

Le bassin de traction de 600 mètres de long, unique en Europe, où l’on y teste des maquettes de grande échelle tractée par une plate-forme avec une simulation de la vitesse et de l’état de mer souhaitées (possibilité de vagues de 20 mètres au réel, vagues scélérates...).

La cuve à houle permet, elle, des reproductions d’état de mer avec houle oblique, un avantage indéniable par rapport à la houle rectiligne des bassins de traction.

Après un topo sur la simulation numérique, complémentaire des essais en moyens, le visiteur pourra découvrir l’atelier de fabrication des maquettes.

DGA Techniques hydrodynamiques participe tous les deux ans à cet événement en partenariat avec la communauté d'agglomération Seine-Eure.

 

Dans les bouches du Rhône (13), DGA Essais en vol, sur le site d'Istres, participera à une exposition statique d'aéronefs. Elle sera ouverte au public le samedi 12 octobre, à l'escale aérienne de la Base aérienne 125 d'Istres.

DGA Essais en vol présentera ses aéronefs d’essais Puma, Mirage 2000 et Mystère XX. Celui-ci sera équipé de POD d'imagerie radar mis en œuvre par l'Onera. Cette configuration illustrera la participation de la DGA dans la recherche scientifique et le développement de concept.

Co-organisée par Marseille-Provence capitale de la culture 2013 et l’armée de l’air, d’autres industriels du secteur, tels que Dassault, Snecma, seront également présents.

 

C’est quoi la fête de la science ?

Créée en 1991 et pilotée par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, la Fête de la science favorise les échanges entre la communauté scientifique et le grand public. Pari réussi avec chaque année plus d'un million de visiteurs, 7000 chercheurs impliqués et un foisonnement d'animations, d'expositions, de débats et d'initiatives originales, partout en France et pour tous les publics. C'est une approche concrète, conviviale et ludique de la science : une occasion de découvrir le monde des sciences et de rencontrer des scientifiques.

Pour connaître le programme de votre région :  http://www.fetedelascience.fr

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
" L'équipement des forces est une variable d'ajustement " pour le président du GICAT, Christian Mons

09.10.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Volontaire et alarmiste lors de la préparation de la Loi de programmation militaire 2014-2019, Christian Mons, président du Groupement des industries françaises de défense terrestre (GICAT) et du Conseil des industries de défense (CIDEF) se montre désormais inquiet. Rencontré ce mercredi 9 octobre, avec l'Association des journalistes de Défense (AJD), Christian Mons tire de toutes ses forces sur la sonnette d'alarme.

Retard dans les commandes, craintes de perte du savoir-faire, exportations, regroupements industriels et privatisation de Nexter, Christian Mons balaie le champ des soucis d'un secteur de la Défense qui représente 165 000 emplois en France...

 

Pourquoi vous montrez-vous inquiet pour les dépenses d'équipements dans la future Loi de programmation militaire ?

" Parce que l'équipement des forces est une variable d'ajustement. Les évidences s'imposent aux états-majors, les effectifs sont difficiles à réduire au rythme voulu - pour les officiers, c'est cher -, les salaires ont tendance à augmenter. Face à ces réalités chiffrées, on a une fâcheuse tendance à baisser les budgets d'investissement, diluer ou délayer les programmes. Pas un programme n'est nominal, commandé comme prévu. "

 

- De quelle ampleur est le glissement des commandes ?

" Le CIDEF représente 16 milliards d'euros de chiffre d'affaires avec 165 000 emplois, donc 100 000 € par emploi et 4 000 entreprises impliquées significativement dans l'industrie de défense. La perte d'un milliard d'euros par an dans le budget d'équipements dans la prochaine LPM, avec l'inflation, la baisse d'investissements, représente la perte de 10 000 emplois directs et autant d'indirects. Nos difficultés viennent des retards de l'exécution budgétaire. On perd un année sur chaque LPM. L'UM (unité de management) Terre de la DGA ne passe pas les commandes, dans l'attente de la prochaine Loi de programmation militaire, dont des députés me disent qu'elle ne sera pas votée avant février ou mars 2014... Il y a déjà un trou dans les plans de charges des industriels,  300 M€ (les commandes passant de 900 à 600 M€) . Ces commandes vont être passées dans le budget 2014 mais ça a le don de repousser le tas de sable. "

 

- Le secteur en souffre-t-il déjà ?

" Le problème industriel, c'est le maintien du savoir-faire. En ce moment, nous n'avons pas de commandes. Certains industriels ont des trésors de guerre comme EADS, Thales ou Safran, mais d'autres, des PME et même des ETI (entreprises de taille intermédiaires) sont plus vulnérables. Il faut aussi faire le tri entre les entreprises qui fournissent des produits originaux et celles qui sont des fournisseurs de services et de moyens. Celles-ci sont des variables d'ajustement car les grands groupes ne sous-traitent plus en ce moment. "

 

- Quelles sont les entreprises de Défense les plus en danger ?

" Entre 200 et 400 PME pourraient être prochainement menacées. Il y a le pacte PME avec le ministère de la Défense mais il y a quarante points à mettre en œuvre. Nexter, DCNS aussi sont des victimes toutes désignées car ce ne sont pas des entreprises duales ; elles sont 100 % défense ou presque. Elles sont assez directement menacées, leurs sous-traitants aussi. On attend, c'est un peu la quadrature du cercle. A force de saupoudrer, on a des risques de rupture, de pertes de compétences. Nous sommes très proches de la taille critique. Onze Rafale par an, c'est quand même pas beaucoup. "

 

- Comment ce secteur peut-il résister ?

" On peut vivre avec une industrie de défense divisée par deux. On n'a pas besoin d'être gros pour être riche. On n'a pas besoin de 160 000 emplois pour bien vivre. En Allemagne, il y a moins d'emplois mais des entreprises prospères, c'est une question de choix. Entre les militaires et les civils, on perd 80 000 emplois, des emplois qualifiés qui ont de la valeur. Grâce au levier de l'exportation, en se servant de l'armée française comme référence, un euro investit dans l'industrie de défense rapporte pourtant 1,3 € à l'Etat sur dix ans avec les charges, les impôts... "

 

- Faut-il aller plus à l'export ?

" Ce sont des marchés très tendus même si l'Afrique en devient un vrai. Sur la très haute technologie, l'aérien, les missiles, nous sommes en concurrence avec les Etats-Unis, l'Europe - nous sommes du même monde -, mais dans d'autres domaines, dans le naval ou le terrestre, nous sommes en concurrence avec des émergents, la Turquie, la Corée du Sud, le Brésil, Israël, l'Afrique du Sud, la Pologne. Disons qu'on a des prix de revient notablement différents des leurs. Leurs produits ne sont pas au même niveau que nous, à 80 % de nos performances et à 50 % du prix, mais ça nous gêne à l'export. Aujourd'hui, nous sommes présents partout, les pouvoirs publics nous aident, on ne peut pas faire plus. "

 

- L'Europe de la défense et le regroupement d'industriels peuvent-ils être une solution ? Ce sujet sera abordé au Conseil européen de décembre...

VBCI.jpgBoxer8x81.jpg" Des décisions politiques peuvent être prises pour augmenter la taille critique par des regroupements internationaux. En Europe, on fabrique huit ou neuf 8x8 comme le VBCI (véhicule blindé de combat d'infanterie), aux Etats-Unis un, ça fait froid dans le dos. On n'a pas vendu le VBCI à l'export ; les Allemands n'ont pas vendu le Boxer (ils sont très différents comme on peut le voir sur ces deux photos, sauras-tu les reconnaître ?). C'est devenu ridicule. Il faut obliger les états-majors à se mettre d'accord sur des programmes communs. Pas un politique ne le fait. Tant que ça n'existera pas, il n'y aura pas d'industrie européenne de la défense. "

 

- Il y aura une initiative franco-allemande à ce sujet...

" J'aimerais bien que ce sujet soit abordé avec énergie par Hollande et Merkel. Que le prochain char ou le prochain avion de combat soit le fruit d'une convergence des états-majors. C'est une des conditions essentielles au regroupement industriel. On peut faire des Airbus, des EADS de la Défense. On l'a presque fait avec les missiles et MBDA. On devrait pouvoir réussir à fédérer une grosse partie de l'armement terrestre. "

 

- Est-ce que les recettes exceptionneles (6,1 milliards sur la LPM) pourraient concerner la vente d'une part des actions de Nexter ?

" Une entreprise à 100 % étatique, c'est un problème politique. Tant qu'il n'y aura pas de décision politique de privatiser Nexter (à 51 % ce qui imposera une loi de privatisation), aucun industriel européen ne s'intéressera à elle. Perdre le contrôle d'une entreprise d'Etat, même pour un gouvernement de gauche, ce n'est pas facile, surtout un des derniers arsenaux de France. "

 

- Le programme Scorpion de rénovation de l'armée de Terre est consolidé dans la future LPM. De quoi vous rassurer ?

" J'ai plaidé pour la création d'un programme emblématique et fédérateur pour l'armée de Terre. Les députés aiment les grands programmes. Une frégate, un avion, ça parle. Il fallait la même chose pour l'armée de Terre. En plus, ça correspond à une vraie réalité opérationnelle.

VBMRNexter.jpgScorpion est un programme très complexe, composé de sous-ensembles. Le premier, le système d'information et de commandement (SIC) est commandé depuis fin 2012, à Bull. Maintenant, la DGA devrait déjà avoir commandé les plate-formes, l'EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) qui remplacera les 10-RC et les Sagaie, le VBMR (véhicule blindé multi-rôles, photo du projet Nexter) qui doit remplacer le VAB.

Quand le ministre dit que le VBMR sera livré en 2018, c'est un vœu pieux, c'est absolument impossible. L'UM Terre n'a même pas commencé le processus de commande ! Le marché d'armement européen, le cahier des charges avec les OEM, les objectifs d'états-majors... La Joint Venture formée par Thales, Nexter et Sagem est en sommeil et attend l'appel d'offres. La DGA l'annonçait pour fin juin 2013, maintenant, on attend la LPM... "

 

- Dans combien de temps l'armée de Terre peut espérer bénéficier de ces véhicules ?

" Il faut bien six mois pour se porter candidat. La DGA aura bien 15-20 réponses d'industriels européens intéressés. On en élimine une dizaine. Il y aura déjà des recours... Des idées seront ensuite intégrées dans le cahier des charges pour aboutir à l'appel d'offres. On ajoute six mois pour déposer les offres, puis six autres pour décider... Nous sommes déjà en 2016. Un programme de cette importance n'a jamais été réalisé en moins de dix ans. Le PVP (petit véhicule protégé), un véhicule simple, cela avait mis huit ans. Donc on aura des prototypes en 2020 avec évaluation des forces et on commencera la mise en série en 2025... Le général Irastorza, qui a lancé Scorpion en 2009, l'imaginait pour 2015. On l'aura en 2025 et ce ne sera peut-être pas complètement fini. Si on commande 200 VBMR par an, on en aura pour dix ans. "

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
Assemblage aéronautique : MBDA forme ses propres ajusteurs à Bourges

09.10.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Confronté à une pénurie d’ajusteurs aéronautiques en région Centre où n'existe aucune formation sur ce métier, le missilier européen MBDA a décidé de former lui-même sa propre main-d’œuvre afin de faire face à la hausse de l’activité d’assemblage des caissons centraux de voilure des avions ATR sur son site de Bourges Aéroport (18). Cette usine, dédiée à l'assemblage des grosses pièces de structure ainsi qu'aux sous-ensembles missiles, emploie actuellement près de 1 300 personnes.

 

En partenariat avec l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) du Cher, Pôle emploi, Randstad et l’AFPI (Association de Formation Professionnelle de l’Industrie) Centre Val de Loire, 12 personnes, tous chômeurs de longue durée, ont ainsi été recrutées pour suivre une formation diplômante de 385 heures étalées sur plusieurs mois entre novembre 2012 et février 2013.

 

Le 9 octobre, les 12 ajusteurs aéronautiques ont reçu leur diplôme, le CQPM (Certificat de Qualification Paritaire de la Métallurgie) Ajustage Structures Aéronautiques, délivré par l’UIMM et reconnu dans le secteur de l’aéronautique. Pour le moment, seuls six ont été recrutés en CDI. Les six autres ont signé des CDD, transformables en CDI selon l'évolution du plan de charge qui dépend beaucoup de la loi de programmation militaire (LPM) du ministère de la Défense. Même s'ils ne sont pas renouvelés chez MBDA, ces ajusteurs aéronautiques auront la possibilité de travailler dans une autre entreprise du secteur en région Centre ou ailleurs, grâce à leur CQPM.

 

Les candidats à cette formation, inédite dans la région, ont été « sélectionnés pour leur motivation et leur habileté, et suite à des tests théoriques et pratiques réalisés en situation réelle et par simulation », précise-t-on chez MBDA, qui espère que sa démarche inspirera toutes les autres entreprises aéronautiques de la région Centre. Une seconde vague de formation sur le métier d'ajusteur aéronautique pourrait voir le jour, « si le plan de charge augmente ».

 

Société codétenue par BAE Systems (37,5 %), EADS (37,5 %) et Finmeccanica (25 %), MBDA produit des missiles et systèmes de missiles. En 2012, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros. Fort d’un carnet de commandes de 9,8 milliards d’euros, MBDA compte plus de 90 forces armées clientes dans le monde. La société est implantée dans cinq pays d’Europe et aux États-Unis. En France MBDA est basé à Bourges, Cazaux, Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson, La-Croix-Saint-Ouen et Selles-Saint-Denis.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:55
Le dernier numéro d’Armées d’aujourd’hui est en ligne !

09/10/2013 Ministère de la Défense

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

En ouverture, le ministre de la Défense présente les grandes lignes des ambitions du ministère pour les six années à venir, à l’heure des travaux parlementaire en cours sur la loi de programmation militaire 2014-2019.

La rubrique « Forces en action » vous conduit sur les champs de tir du Larzac, sur lesquels les tireurs d’élites des unités d’infanterie mènent un challenge serré.

Le 30 septembre, l’Atlas s’est définitivement posé à la BA 123. Le ministre l’a baptisé « Ville d’Orléans ». La rédaction y était et vous conte cette arrivée du titan dans les armées.

Le désengagement des forces sur les théâtres afghan est une réalité. Conformément au calendrier, 500 militaires français demeurent à Kaboul depuis juillet. Six pages pour vous expliquer ce qu’ils y font.

Levez le voile sur la prochaine carte à puce qui prendra bientôt place dans vos portefeuilles, celle qui remplacera la carte de circulation Sncf en papier, en vigueur depuis 1844.

Réforme de l’Ecole de guerre, enquête sur les accidents d’aéronefs d’Etat, garnison de Pau, autant d’autres sujets à découvrir dans la rubrique Focus Défense.

Le dossier du mois est consacré aux opérations extérieures, sous l’œil du photographe. Civils et militaires, huit reporters photos ont accepté de commenter une de leur prise de vue sur les multiples théâtres qu’ils ont parcourus. Un numéro qui se conjugue au plus-que-parfait de l’objectif.

Bonne lecture et au mois prochain.

 

>>> Lire le magazine

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:50
German special forces train on October 7, 2013. DeutschesHeer.de

German special forces train on October 7, 2013. DeutschesHeer.de

 

October 08, 2013 Patrick Keller | American Enterprise Institute

 

The “grand narrative” of German security policy since the end of the Cold War has oscillated between Germany’s reluctance to use hard power and Germany’s desire to be seen as supportive of its American and European allies. This is reflected in the varying decisions it has made during foreign military operations and in the manner in which Germany’s military has conducted those operations. At the same time, the German military has undergone a series of reforms designed to modernize German forces and to make them more flexible and deployable. But a stagnant and low level of defense expenditures has made carrying out these reforms an ongoing challenge to the German military and German defense ministry. Germany has a vital interest in a stable and liberal international order and, hence, in having a military capable of helping maintain that order. As Europe’s leading economic power and, increasingly, as Europe’s central political actor, Germany could and should take the lead in reversing the precipitous decline in European hard power.

 

Key points in this Outlook:

 

    German ambivalence on the use of military power continues to bedevil German politicians and leaders.

    A stagnant defense budget will be a challenge to the German defense ministry’s plan to establish a leaner, more flexible, and more deployable German armed forces.

    As Europe’s economic leader and central political actor, Germany should guide the way in reversing the problematic decline in European hard power.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:50
photo 110e RI

photo 110e RI

09/10/2013 Par Alain Barluet – leFigaro.fr

 

Le dernier régiment français stationné outre-Rhin pourrait être dissous en 2014.

 

Les vaches maigres de l'armée française risquent d'avoir des répercussions sur la coopération militaire entre Paris et Berlin. Dernier régiment exclusivement français stationné en Allemagne, à Donaueshingen (Bade-Wurtemberg), le 110e régiment d'infanterie pourrait être dissous en 2014 dans le cadre des mesures d'économies prévues par le ministère de la Défense. Cette unité, qui cohabite avec un régiment de chasseurs de la Bundeswehr (le Jägerbataillon 292), appartient aussi à la brigade franco-allemande (BFA), dont elle est considérée comme l'un des fers de lance. Sa disparition, jugent plusieurs officiers généraux, jetterait une ombre sérieuse sur l'avenir de la BFA, initiative emblématique de la relation entre la France et l'Allemagne mise sur pied par François Mitterrand et Helmut Kohl entre 1987 et 1989. «La dissolution du 110e RI reviendrait à dissoudre la BFA», affirme un officier général du cadre de réserve très impliqué dans le lancement de l'unité binationale, en qualifiant cette décision d'«aberration tactique et politique». La disparition du 110e RI tournerait en tout cas la page d'une présence militaire héritée des forces françaises en Allemagne, qui ont compté jusqu'à 80 000 hommes. Parmi les ultimes régiments français outre-Rhin, le 3e régiment de hussards d'Immendingen, également intégré à la BFA, a été rapatrié à Metz en 2011. Le 16e bataillon de chasseurs à pied de Saarburg est lui aussi revenu en France, l'année précédente, et a pris ses quartiers à Bitche (Moselle). Un groupe de soutien français reste à Müllheim, auprès de l'état-major de la BFA.

 

Selon plusieurs sources bien informées, le 110e RI pourrait «sauter» à l'horizon de l'été prochain. Après l'annonce de premières suppressions de régiments par Jean-Yves Le Drian, le 3 octobre, d'autres mesures de «restructuration» sont attendues après les municipales de mars 2014. Selon la loi de programmation militaire pour 2014-2019, la défense nationale doit supprimer 23.500 emplois, auxquels s'ajoutent 10.000 postes restant à trouver en 2014-2015 au titre de la précédente réforme. La BFA ne figure pas parmi les grandes unités mentionnées dans le dernier livre blanc.

 

Jean-Yves Le Drian s'est refusé jusqu'à présent à se prononcer publiquement sur le sort du «110». Interrogé mercredi par Les Dernières Nouvelles d'Alsace, à la veille d'un déplacement à Colmar, le ministre de la Défense affirme ne «pas avoir de position définitive». Dans son entourage, on indique qu'«une réflexion est en cours mais que l'on n'en est pas au stade de l'alarme».

 

    Les responsables militaires allemands s'offusquent de ne pas avoir été «mis dans la boucle» par Paris

 

Tel n'est pas le sentiment outre-Rhin. Berlin n'a pas encore été officiellement mis au courant d'une décision française, du fait notamment des législatives allemandes du 22 septembre. Les responsables militaires allemands s'offusquent de ne pas avoir été «mis dans la boucle» d'un choix aux enjeux symboliques, mais aussi territoriaux et économiques, aussi conséquents. Récurrentes, les rumeurs concernant la suppression, ou le déplacement, du 110e RI, ont déjà donné lieu à plusieurs séances d'explication entre les états-majors des deux armées. Des officiers français ont été dépêchés outre-Rhin pour apaiser les craintes de leurs homologues. Mais «être informé est une chose et voir son avis pris en compte en est une autre», s'agace un officier supérieur de la Bundeswehr.

 

S'ils redoutent d'être mis devant le fait accompli, les responsables militaires allemands déplorent aussi une éventuelle rupture d'équilibre dans la participation des deux  partenaires à la BFA. Berlin assure depuis 2010 le financement, à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg, du Jägerbataillon 291, unité d'infanterie et de reconnaissance de la BFA, première unité militaire allemande à tenir garnison en France depuis 1945. «Les Allemands s'inquiètent à la fois de ne pas avoir été mis dans le coup et de perdre un instrument de la coopération au quotidien», résume un officier général. Côté allemand, on veut croire que l'affaire n'est encore bouclée. Le dossier, prévient-on, remontera jusqu'à la chancelière elle-même.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:45
Nigeria drops Russians' arms charges

8 October 2013 BBC Africa

 

A Nigerian court has dropped arms trafficking charges against seven Russian sailors a year after they were arrested.

 

The remaining eight of those charged were acquitted earlier this year.

 

The BBC's Will Ross in Lagos says it is not clear why it has taken so long for all 15 sailors to be cleared.

 

He says the case has focused attention on the increasingly dangerous waters off West Africa's coast and the spread of illegal arms in the region.

 

The navy had said 14 assault rifles and several thousand rounds of ammunition were found on board MV Myre Seadiver last October.

 

Our correspondent says that during the trial, it never became clear why the Russian sailors had been carrying the weapons.

 

Piracy has become a major problem in the Gulf of Guinea, and it is possible that the Russian men had the weapons for their own protection or that the ship was being used as a floating arsenal to safeguard other vessels, he says.

 

Carrying weapons at sea can lead to legal problems.

 

In 2010 when piracy was at its peak off the east coast of Africa, the Eritrean government accused several British security guards of terrorism and sabotage after finding them with weapons inside that country's territorial waters.

 

In West Africa, oil tankers are particularly at risk from attack.

 

Many companies now pay private security firms or even the Nigerian military for protection.

 

The fact that ships have even been attacked as they are moored outside Lagos port has led to some suspicion that members of the military are involved in the lucrative racket of stealing fuel, our correspondent says.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:45
Mali: le Mujao revendique les attaques

8 octobre, 2013 - 16:09 GMT BBC Afrique

 

Un groupe islamiste a revendiqué les tirs à l'arme lourde sur Gao, et le dynamitage d'un pont à Bentia.

 

Dans un message envoyé à l'AFP, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) menace de mener d'autres actions au Mali, en France et dans d'autres pays d’Afrique de l'Ouest qui interviennent au Mali.

 

Le pont de petite dimension sur un bras du fleuve Niger a été dynamité mardi à Bentia, à une centaine de km au sud de Gao.

 

Lundi, la ville de Gao a été secouée par des tirs à l'arme lourde qui ont blessé un soldat malien.

 

Ces attaques interviennent après un attentat suicide à Tombouctou qui, le 28 septembre, avait fait 6 victimes dont les quatre kamikazes et blessé sept soldats maliens.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:35
MU90 Torpedo Enters Royal Australian Navy Service

 

Oct 9, 2013 ASDNews Source : Thales Group

 

The MU90 lightweight torpedo has entered active service with the Royal Australian Navy, having achieved Operational Release Status after a recent final test firing.

 

The entry into service has been achieved as a result of close collaboration between the Djimindi Alliance (comprising the Defence Materiel Organisation, Thales Australia and EuroTorp), the Royal Australian Navy and its RAN Test Evaluation Analysis Authority, and the Defence Science and Technology Organisation.

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:35
Le Pakistan se cherche un chef des armées et un chef de l’armée

Le général Khalid Shameem Wynne et le général Walter Natynczyk, en mai 2012 (photo Nicolas Laffont 45eNord.ca)

 

08/10/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

Pakistan, Ashfaq Kayani, Khalid Shameem Wynne,

 

Après la première transition démocratique de son histoire, le Pakistan s’apprête à prendre une décision tout aussi cruciale avec le remplacement du chef de ses forces armées, ainsi que du commandant de l’armée.

 

Selon le porte-parole du premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, le premier ministre annoncera la nomination des nouveaux commandants en même temps après la tenue de consultations.

 

Le mandat du général Khalid Shameem Wyne, commandant des forces armées pakistanaises a expiré dans la nuit de lundi à mardi, alors que le mandat du chef de l’armée le général Ashfaq Parvez Kayani expirera le 29 novembre prochain.

 

Dans un communiqué, le chef de l’armée Kayani a dit qu’il était temps «pour d’autres de faire avancer la mission de faire du Pakistan un pays véritablement démocratique, prospère et pacifique qui incarne le plus beau rêve que nos pères fondateurs avaient prévu pour nous».

 

Sa déclaration ouvre officiellement la course à la chefferie d’une armée de 600.000 hommes confrontée à des défis internes, allant de la montée en puissance des talibans pakistanais à son crédit entamé par le raid de la CIA contre Oussama Ben Laden à Abbottabad, où est établi la principale académie militaire du Pakistan.

 

À quoi s’ajoutent des enjeux externes comme les relations avec les États-Unis et l’Inde rivale, et le rôle du Pakistan dans le futur de l’Afghanistan après le retrait des forces de l’OTAN.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

SEOUL, 8 octobre - RIA Novosti

 

La Corée du Nord a remis en marche en août son réacteur nucléaire de Yongbyon, mis en sommeil en 2007, a rapporté mardi l'agence sud-coréenne Yonhap se référant au Service national du renseignement sud-coréen.

 

Il s'agit de la première information officielle sur la reprise des activités nucléaires de la Corée du Nord.

 

Situé à 90 km au nord de Pyongyang, le réacteur de Yongbyon, d'une puissance de 5 MW, a produit du plutonium pour les armes nucléaires nord-coréennes jusqu'à son arrêt en 2007 conformément à un accord conclu la même année avec la Corée du Sud, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et le Japon. Les Nord-Coréens ont fait sauter la tour de refroidissement de Yongbyon conformément à l'accord de 2007. Toutefois, les experts nord-coréens ont commencé dès 2007 à rétablir le système de refroidissement du réacteur. Selon les experts, ils ont équipé le réacteur d'un circuit de refroidissement secondaire au lieu de reconstruire la tour de refroidissement.

 

Pyongyang a menacé de relancer le réacteur de Yongbyon en avril dernier, suite à une montée de tensions entre les deux Corées.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:30
Les États-Unis suspendent une partie importante de leur aide à l'Égypte

09/10/2013 lefigaro.fr (AFP)

 

Les Etats-Unis ont annoncé aujourd'hui qu'ils "recalibraient" leur aide à l'Egypte en suspendant leur livraison de gros matériels militaires et une partie de leur aide financière en représailles à la sanglante répression contre les partisans du président déchu Mohammed Morsi.

 

Washington va geler sa fourniture de gros matériels "militaires et son assistance financière au gouvernement en attendant des progrès crédibles vers un gouvernement civil démocratiquement élu", a indiqué la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, dans un communiqué. Le gel de l'aide militaire américaine - qui représente 1,3 milliard de dollars chaque année, auxquels s'ajoutent 250 millions d'aide économique - concerne notamment la livraison d'hélicoptères Apache, de missiles Harpoon et de pièces pour des chars d'assaut A1/M1, ont précisé des responsables américains. Ce gel n'a pas vocation a être permanent, ont-ils ajouté, sans donner de chiffres précis sur le montant de l'aide gelée, se contentant de souligner que ces armements valaient "des centaines de millions de dollars".

 

Depuis le 3 juillet et la destitution du président Mohammed Morsi, et la répression qui a suivi, l'administration du président Barack Obama est sous pression pour réduire l'aide versée chaque année au Caire. A la mi-août, Washington avait déjà annulé des exercices militaires conjoints avec l'Egypte et reporté la livraison de quatre avions de combat F-16 à l'armée égyptienne. Les Etats-Unis n'ont jamais qualifié le renversement de Morsi de "coup d'Etat"  -ce qui les aurait légalement contraint à mettre fin à leur aide -, mais ils ont condamné une répression "lamentable", réclamé la levée de l'état d'urgence et des élections démocratiques en 2014.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:30
Syrie: Moscou et Washington refusent de négocier avec les islamistes (Lavrov)

 

 

MOSCOU, 8 octobre - RIA Novosti

 

La Russie et les Etats-Unis refusent de négocier avec les islamistes et les djihadistes en Syrie, a déclaré mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Parmi ceux qui font la guerre dans le pays, ce sont les radicaux, les djihadistes qui bénéficient de la situation. Nous sommes persuadés, et c'est aussi la position des Américains, que nous ne pouvons et ne devons pas négocier avec ces gens. On comprend de mieux en mieux le danger que les radicaux présentent pour la Syrie et l'Afrique du Nord", a indiqué le ministre à la chaîne de télévision RT.

 

Le conflit armé en Syrie entre les autorités et l'opposition, entamé en mars 2011, a déjà fait plus de 100.000 morts d'après les Nations unies. Selon le président syrien Bachar el-Assad, la rébellion est composée à 90% de terroristes et djihadistes membres d'Al-Qaïda et de ses branches.

 

La Russie et les Etats-Unis envisagent de convoquer une conférence internationale baptisée "Genève-2" sur la situation en Syrie, avec la participation des autorités et de l'opposition syriennes.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:30
Armes chimiques: un nouveau groupe d'experts se rendra en Syrie (OIAC)

MOSCOU, 8 octobre - RIA Novosti

 

Le secrétariat technique de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) prépare un nouveau groupe d'experts chargés de participer au démantèlement des armes chimiques en Syrie, a annoncé l'OIAC sur son site internet.

 

"Le secrétariat technique de l'OIAC à La Haye déploiera un autre groupe d'inspecteurs dans le cadre de sa mission en Syrie, qui viendront compléter la première équipe de l'OIAC sur place depuis le 1er octobre", est-il indiqué dans un communiqué de l'organisation.

 

Le directeur général de l'OIAC Ahmet Üzümcü a noté mardi "le début constructif" du processus d'inspection amorcé en Syrie, lors de la 74e session du conseil exécutif de l'OIAC à La Haye. Toutefois, il a estimé que le démantèlement de l'arsenal chimique syrien serait "long et difficile", selon le communiqué.

 

La première équipe d'experts est arrivée en Syrie le 1er octobre pour vérifier l'exactitude de l'inventaire des stocks d'armes chimiques présenté par le gouvernement syrien.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:30
Proche-Orient sans ADM: Moscou veut accélérer l'organisation d'une conférence

 

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

Le représentant de la Russie à l'Assemblée générale de l'ONU, Mikhaïl Oulianov, a appelé mercredi à lancer le plus vite possible des consultations à Genève réunissant tous les pays du Proche-Orient en vue de préparer une Conférence sur la création d'une zone libre d'armes de destruction massive (ADM).

"La convocation immédiate à Genève de consultations préparatoires rassemblant tous les pays du Proche-Orient contribuerait réunir au plus vite une Conférence sur la mise en place d'une zone libre d'ADM dans cette région", a déclaré le diplomate.

Lors de la discussion politique tenue le 8 octobre à la 68e Assemblée générale de l'ONU, M. Oulianov a regretté que la Conférence sur la création d'une telle zone au Proche-Orient n'ait pas eu lieu en 2012.

Selon le représentant russe, il est indispensable "d'utiliser l'impulsion engendrée par la décision de la Syrie de renoncer aux armes chimiques et par l'entente russo-américaine concernant la destruction de ces armes".

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 06:55
Le Français et cadre d’Al Qaïda Naamen Meziche expulsé du Pakistan

09/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Naamen Meziche, un Français d’origine algérienne considéré comme un cadre d’Al Qaïda, a été placé en garde à vue à Paris après son expulsion par le Pakistan vers la France, rapporte l‘AFP.

 

Meziche est soupçonné d’être impliqué dans une filière d’apprentis djihadistes et des projets d’attentats en Occident, tout particulièrement en France.

 

Il avait été arrêté en mai 2012 par la police pakistanaise alors qu’il voyageait en bus avec trois autres Français dans le sud-ouest du pays, non loin d’un bastion présumé d’Al Qaïda.

 

Après seize mois de détention, Meziche a donc été expulsé par le Pakistan qui l’a conduit dans la nuit de lundi à mardi à l’aéroport d’Islamabad, d’où il s’est envolé sous bonne escorte pour Paris via Dubaï.

 

Arrivé dans l’après-midi à Paris, il a été aussitôt interpellé et placé en garde à vue par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), le «FBI» français en matière de renseignement.

 

Les trois autres Français qui voyageaient avec lui avaient quant à eux déjà été expulsés vers la France où ils ont été mis en examen pour «association de malfaiteurs en vue de commettre des actes terroristes» et placés en détention provisoire.

 

Meziche devrait vraisemblablement être poursuivi et incarcéré pour le même motif

 

Les enquêteurs français espèrent d’ailleurs que la confrontation entre les trois autres Français et Meziche permettra d’en savoir plus sur cette filière et son rôle exact au sein d’Al Qaïda.

 

Toutefois, la justice française pourrait aussi le poursuivre simplement sur la base d’éléments judiciaires fournis par les services allemands, remontant à l’époque où il habitait en Allemagne, où il était chargé de recruter de nouveaux aspirants au djihad venant d’Europe, et aurait également planifié plusieurs attaques en Europe et en Australie, sur le modèle de celles de Bombay, en Inde, qui avaient fait plus de 140 morts en novembre 2008.

 

En outre, les services de renseignement occidentaux et pakistanais ont aussi présenté Meziche comme un proche de Younis Al-Mauritani, un important cadre d’Al-Qaïda arrêté au Pakistan six mois auparavant.

 

Selon l’armée pakistanaise, Younis Al-Mauritani avait été chargé personnellement vers les années 2000 par Oussama ben Laden de planifier des attentats contre des cibles économiques importantes aux États-Unis, en Europe et en Australie

 

La zone Afghanistan-Pakistan continuerait ainsi d’attirer les djihadistes étrangers, y compris français, même si leur nombre semble avoir fortement dominué ces dernières années avec l’apparition d’autres fronts au Moyen-Orient, notamment en Syrie, ou en Afrique, comme au Mali.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:50
Nouvel hélicoptère NH90 dans le ciel belge

08/10/13 Virginie Flawinne– MIL.be

 

Ce mercredi 2 octobre 2013, la Défense fêtait l'arrivée du premier NH90 sur le territoire belge. La base aérienne de Beauvechain et ses invités ont assisté à l'atterrissage de cet appareil, symbole d'une nouvelle ère.

 

L'appareil en question avait déjà fait un passage remarqué en Belgique, lors du défilé du 21 juillet. L'arrivée ce mercredi au 1er Wing de Beauvechain du premier hélicoptère de transport de la Défense est historique. Ne remplaçant aucun appareil, il constitue un nouveau créneau développé conjointement par plusieurs pays membres de l'OTAN.

 

« En tant qu'hélicoptère de transport tactique, il apporte une nouvelle capacité à notre flotte », précise le colonel Georges Dejaeger, commandant du 1er Wing. « C'est un engin résolument nouveau pour nous », explique le lieutenant Valéry Dessers, pilote instructeur. « On passe d'un système analogique à un système numérique qui permet beaucoup plus de choses dont notamment voler en conditions de très mauvaise visibilité. »

 

À ce titre, le NH90 est déployable sur tout type de théâtre d'opération et par tous les temps. Le partenariat que la Belgique a instauré avec différents pays lui permet par ailleurs de partager l'organisation de la formation mais aussi la gestion des stocks.

 

Sorti des lignes de productions le 21 décembre 2012, cet hélicoptère était grandement attendu. Maintenant que la formation initiale des pilotes et des mécaniciens est terminée, le programme d'entraînement en Belgique peut débuter.

 

« Cela faisait longtemps que nous l'attendions et nous nous réjouissons de le voir enfin en exercice dans notre ciel », conclut le colonel Dejaeger.

 

Photos >> : Daniel Orban –

 

Vidéo : Wim Cochet

Nouvel hélicoptère NH90 dans le ciel belge
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:50
U.S. to move 200 Marines to Italy base after Libya raid

09 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The United States will move about 200 Marines to a U.S. base at Sigonella, Italy from one in Spain in the next day or so, U.S. military officials said on Tuesday, bolstering the U.S. ability to respond to any crises after its raid in Libya.

 

The move comes after a U.S. special operations forces captured a senior al Qaeda figure in Libya on Saturday and whisked him to a warship for questioning.

 

One U.S. military official called the Marines' move to Naval Air Station Sigonella a "prudent, precautionary" measure after the Libya raid.

 

The Marines are part of the Special Purpose Marine Air-Ground Task Force-Crisis Response, which was created after last year's attack on the U.S. diplomatic compound in Benghazi, Libya to bolster U.S. response capabilities in north and west Africa.

 

 

Libyan militant groups angered by Saturday's raid have taken to social networking sites to call for revenge attacks on strategic targets, including gas-export pipelines, planes and ships, as well as for the kidnapping of Americans.

 

In the operation, U.S. special forces seized Nazih al-Ragye, known by his alias Abu Anas al-Liby - a Libyan who is a suspect in the 1998 bombings of U.S. embassies in Kenya and Tanzania that killed 224 civilians.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
The Denel Umkhonoto surface to air missile

The Denel Umkhonoto surface to air missile

 

 

09 October 2013 by defenceWeb

 

Denel has successfully tested the land-based version of its Umkhonto surface-to-air (SAM) missile at the Denel Overberg Test Range, where the weapon destroyed targets at a range of 20 km.

 

The live fire exercises, carried out between October 1 and 3, were the first with the land-based version of Denel Dynamics’ naval Umkhonto SAM. Denel said that observers from nine countries joined officials from the Ministry of Defence, Armscor and the SANDF to witness the firing.

 

During the demonstration three missiles successfully destroyed low-cost aerial target systems (LOCATS – provided by the South African Army), two at 15 km range and one at 20 km. The targets were launched from Denel’s range at the southern tip of Africa and flew out to sea before turning inshore on an elliptical track. The successful ground-based firing tests proved that the range of the Umkhonto has now been extended to 20 km while the physical dimensions of the missile remain unchanged, Denel said.

 

The targets were engaged by the Umkhonto missiles in their lock-on-after-launch mode. The Reutech Radar Systems new RSR-320 dual-band 3D radar provided mid-course guidance updates to get the missiles within range of their infrared seekers.

 

The Umkhonto SAM system was developed by Denel Dynamics for the SA Navy’s Meko A200 class frigates, and is in service in both Block 1 and Block 2 versions. The Block 2, with a range of 15 km, is also used by the Finnish Navy aboard its Hamina class corvettes and Hämeenmaa class mine layers. The Block 2 variant features a 3 km greater range and a seeker aimed at processing cluttered environments, especially in look-down mode. The Umkhonto has reportedly been selected by Algeria for use on its Meko frigates.

 

Denel said the newly-developed ground-based launcher now provides an alternative that can also be used by the SA Army for Phase 2 of its Ground-based Air Defence System (GBADS) – a project that is also managed by Denel, the company said. The RSR-320 radar could also be used for GBADS Phase 2.

 

The RSR-320 radar was developed from the 2D Thutlwa ESR 220 radar, currently in service with the South African Army, and designed as a missile guidance radar, according to IHS Janes.

 

Riaz Saloojee, the Group Chief Executive Officer of Denel said the successful testing of the recently modified Umkhonto missile demonstrated the company’s global leadership in the development and manufacturing of guided weapons. This was the first time an integrated air defence system developed entirely in South Africa was demonstrated.

 

“Our local defence industry can develop products that are comparable and better than what is available in the rest of the world,” said Saloojee. “This contributes to the strategic capabilities of the SANDF and strengthens the high-technology proficiencies of the defence sector.”

 

Denel Dynamics is developing a longer range Umkhonto variant with a range exceeding 20 km, as well as a radar-guided version.

 

In collaboration with Brazilian partners Denel is also developing and testing its new generation air-to-air missile, the A-Darter.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
No time constraints for U.S. in holding Libyan on ship: experts

09 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

A terrorism suspect grabbed in Libya by U.S. special forces will likely be held on a Navy ship until interrogators decide he has provided as much information as he is going to, and there are no legal constraints on how long that may be, experts said Tuesday.

 

But while the U.S. government is not running against a legal clock to hold al Qaeda suspect Nazih al-Ragye, it will not want to keep him too long on board the USS San Antonio at sea, which could prompt accusations of flouting Geneva Conventions, U.S. experts say.

 

Also known as Abu Anas al-Liby, he was snatched from the streets of Tripoli over the weekend and is being questioned on the ship by a specialized interrogation team for high-value suspects.

 

While the U.S. government has not said what the next step will be for Liby, experts say he is likely to be brought to stand trial in New York where there is a federal indictment against him.

 

In 2011, a Somali man suspected of helping al Qaeda, Ahmed Abdulkadir Warsame, was held on a U.S. Navy ship for questioning for over two months without being advised of any legal rights before being brought to New York City to face charges.

 

One U.S. official said there was no time constraint necessarily associated with Liby's confinement. He was being held on an amphibious transport dock ship that can transport helicopters and hundreds of Marines.

 

"It doesn't matter the length of time as long as (he's held) in a humane condition," the official said, speaking on condition of anonymity.

 

MILITARY DETENTION

 

Senior al Qaeda operatives are subject to military detention under a 2001 authorization for the use of military force, and there is no requirement that they be held in a particular place, Stephen Vladeck, a professor at American University Washington College of Law, said.

 

"I do think the longer they hold him (on ship) the more they risk their legal position in a subsequent criminal case," he said. "That's the administration's calculation - that they want to hold him, but not so long that it's going to be really, really hard to get a judge to sign off when they ultimately do prosecute him."

 

U.S. government officials have also been very careful to say that no decision has been made on whether Liby will be tried in a civilian or a military court because such declarations might influence subsequent judicial proceedings, U.S. experts said.

 

The raid in Tripoli was carried out by the U.S. Army's special operations Delta Force rather than the CIA, which grabbed a suspect off the streets of Italy a decade ago in a famous case of a U.S. abduction of a terrorism suspect.

 

Hina Shamsi, director of the national security project at the American Civil Liberties Union, said the U.S. raid to grab Liby off the streets in a foreign country was the first reported "rendition" of its kind under the Obama administration.

 

President Barack Obama has little doubt of Liby's involvement in plots against Americans. The Libyan is accused in the 1998 bombings of the U.S. embassies in Kenya and Tanzania that killed 224 civilians.

 

"We know that Mr. al-Liby planned and helped execute plots that killed hundreds of people, a whole lot of Americans. And we have strong evidence of that. And he will be brought to justice," Obama told a news conference in the White House.

 

It remained unclear what precisely the Libyan government knew about the operation to snatch Liby and when exactly it was informed.

 

Libyan Prime Minister Ali Zeidan said Libyans accused of crimes should be tried at home but the raid in which Liby was grabbed in Tripoli would not harm ties with Washington.

 

Charles Stimson, a national security law expert at the Heritage Foundation, a conservative think tank, said he believed Liby could be held an extended period aboard the ship without any serious risk to the government's case against him in a criminal court.

 

"Will a long period of time, 20, 30, 60 days on the ship, unnecessarily complicate the ability to try him in federal court? I think the answer is no," he said.

 

The U.S. administration is not saying what the plan is for Liby other than to bring him to justice.

 

"The administration is worried that anything it says could be used later on to say the clock should have started the second they said we are going to prosecute him," Vladeck said.

 

State Department spokeswoman Marie Harf said the United States had been in touch with the International Committee of the Red Cross about Liby and "he's being treated humanely," but she declined to comment on the next step.

 

Daniel Benjamin, a scholar at Dartmouth College and former counterterrorism coordinator at the State Department, said operations in which the United States pursues criminal suspects overseas is not a new phenomenon.

 

"In the case of the Libya operation it puts the Obama administration square in a tradition that goes back to the Reagan administration of pursuing people for whom there are indictments and confirming the United States never gives up on any of these cases," he said.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
SEDE debates EU Border Assistance Mission in Libya
08-10-2013 SEDE

 

The SEDE subcommittee will exchange views with Col. Antti Hartikainen, Head of Mission, and Hansjörg Haber, Civilian Operations Commander and Director of CPCC, on EUBAM Libya.
 
When : 14 October 2013, 16:00-17:00

Further information
meeting documents
 
 
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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 16:45
SAS Spioenkop departs Simons Town for West Africa

SAS Spioenkop departs Simons Town for West Africa

09 October 2013 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

The South African Navy frigate SAS Spioenkop departed Simon’s Town Wednesday morning on a patrol along the west coast of Africa, destined for Dakar in Senegal.

 

During her six-week voyage, the South African warship will be visiting Walvis Bay (Namibia), Luanda (Angola), Tema (Ghana) and Lagos (Nigeria) prior to arriving in Dakar where she will support the South African contingent participating at the Sea Power for Africa Symposium.

 

The patrol, known as INTEROP WEST, is a military diplomacy mission, showing the flag in each of the ports. En route, the ship will exercise with various African Navies and allow naval officers of different countries to sail on board.

 

According to Capt Chris Manig, Commander of the Frigate Squadron, the actual exercises will be decided by the ship and the host country whilst the ship is alongside.

 

“We won't have any specific requirements that we want to exercise with our neighbours, it's more about what they would like to do with us on areas that they want to brush up on,” Manig explained.

 

“We'll look at the visiting country's capacity in terms of their navy and any specific outcomes they want to concentrate on and then we'll discuss a program around that,” he continued.

 

The exercises will possibly concentrate on maritime interdiction and anti-piracy type operations, including anti-piracy boarding training.

 

Commanded by Captain MA Boucher, the Spioenkop has a crew of 180, together with a dozen Maritime Reaction Squadron (MRS) members and four specialists from the South African Military Health Services (SAMS). The South African Air Force contingent with a Super Lynx maritime helicopter had to pull out at the last minute due to serviceability issues with the helicopter.

 

Whilst a blow to the Navy, Manig put on a brave face. Spioenkop is due to replace SAS Isandlwana on Operation Copper, the anti-piracy mission in the Mozambique Channel, in January next year.

 

“We will definitely be taking a helicopter (then), so we will catch up on what we couldn't achieve on this particular trip, Manig said, “So it is of no real concern to us.”

 

The west coast of Africa, particularly the Gulf of Guinea and the Niger Delta, is a high piracy threat area. The Navy says that the pirates in the area are getting more and more brazen in terms of who they board and who they take hostage. As the navies in the area have their own practices in place to counter the piracy threat, the Spioenkop will not be going out and actively looking for any pirates.

 

However, Manig explained that they may be called upon to assist whilst they are in the area as they have the capability of assisting with the MRS boarding teams and boats onboard. Thus, the MRS is capable of intercepting and boarding any suspicious vessels as part of the anti-piracy objectives or hijacking at sea.

 

Once alongside in Senegal, the ship will participate in the 4th Sea Power for Africa Symposium from 4 to 8 November 2013. Attended by Chief of the South African Navy, Vice Admiral Refiloe Mudimu, the Symposium is attended by Chiefs of the navies or their representatives from most of the African coastal and inland navies, together with observers from international navies. It aims at identifying, prioritising and resolving various maritime issues facing Africa.

 

Spioenkop will also act as a display platform for the South African Defence Industry, where Denel will be showcasing various defence industry products and hardware.

 

Having spent 10 days in Senegal, Spioenkop will depart on 11 November and passage direct to Simon’s Town, arriving on 22 November.

 

Spioenkop recently participated in Ex Shared Accord, the joint South African/ US Armed Forces exercise that was held in the Eastern Cape in July this year.

 

INTEROP WEST and INTEROP EAST are generally held alternatively each year, with the aim of building and maintaining co-operation with navies along the coast of Africa.

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