Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:45
Tchad : relève du groupement Terre de la force Epervier

11/10/2013 Sources : EMA

 

Le 2 octobre 2013, le lieutenant-colonel Ponchin, chef de corps du 126e régiment d’Infanterie (126e RI) de Brive la Gaillarde, a pris le commandement du groupement Terre de la force Epervier. Il succède au colonel du Gardin, chef de corps du 1er régiment de Tirailleurs (1er RTir) d’Epinal.

 

Le groupement Terre, composé du 1er régiment de Tirailleurs (1er RTir) d’Epinal, du 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence et le 1er régiment d’artillerie de Marine (1er RAMa) de Châlons-en-Champagne, a réalisé un mandat alliant exercices, opérations de nomadisation dans le Tibesti, détachements d’instruction opérationnelles (DIO) au profit des forces armées tchadiennes et actions civilo-militaires (ACM) auprès de la population.

 

Le 126e RI arme désormais pour 4 mois l’état-major du groupement Terre ainsi que la compagnie motorisée ; le 1er régiment d’infanterie de Marine (1er RIMa) arme l’escadron blindé et le 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA) l’unité élémentaire de protection terrestre détachée à Abéché.

 

Le groupement Terre arme plus d’un tiers de l’effectif du dispositif Epervier. Avec le groupement Air et la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA), il assure deux missions permanentes : la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, il apporte un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

Tchad : relève du groupement Terre de la force EpervierTchad : relève du groupement Terre de la force Epervier
Tchad : relève du groupement Terre de la force EpervierTchad : relève du groupement Terre de la force Epervier

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:45
Corymbe : visite de l’inspection des armées

 

11/10/2013 Sources : EMA

 

Les 2 et 3 octobre 2013, au large du Sénégal, la frégate de surveillance (FS) Germinal a accueilli à son bord le général de corps aérien Lefebvre, inspecteur des armées (IDA).

 

L’IDA et sa délégation ont rejoint la frégate en mer, au large de Dakar, à bord de l’hélicoptère embarqué Alouette III. Lors de sa visite, le commandant du Germinal a présenté le bilan du mandat « Corymbe 121 » débuté le 31 juillet dernier et qui s’est achevé le 4 octobre.

 

Au cours du transit, l’équipage du bâtiment a présenté à la délégation les dispositions mises en place afin de mener une intervention en mer sur un bâtiment suspect et d’accueillir d’éventuels « retenus » à bord.

 

Après son accostage à Dakar, l’IDA et sa délégation ont rencontré l’ambassadeur de France, le commandant des éléments français au Sénégal (COMELEF) et le chef « Opérations » de la marine sénégalaise.

 

Enfin, au cours de sa visite, le GCA Lefebvre s’est entretenu, dans chacun de leurs carrés respectifs, avec les représentants des officiers, des officiers mariniers et de l’équipage. Ces tables rondes catégorielles ont été l’occasion d’échanges les plus libres entre les participants et l’Inspecteur des armées.

 

Les inspecteurs de l’IDA remplissent des missions d’étude, d’information et d’inspection en matière de doctrine générale d’emploi et d’organisation. En se rendant à bord du Germinal, l’IDA avait pour objectif de dresser un état des lieux précis du dispositif Corymbe et de la qualité des missions effectuées par les militaires français. L’inspecteur des armées (IDA) rend directement compte au chef d'état-major des armées (CEMA), qu’il assiste dans l'exercice de son pouvoir permanent d'inspection.

Corymbe : visite de l’inspection des arméesCorymbe : visite de l’inspection des armées
Corymbe : visite de l’inspection des armées
Corymbe : visite de l’inspection des arméesCorymbe : visite de l’inspection des armées

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:35
Les demandes de budget du spatial japonais pour l'année fiscale 2014

Quelques-uns des grands programmes spatiaux du Japon. De gauche à droite et de haut en bas : la constellation de satellites de positionnement QZSS, l'exploration spatiale ici avec Hayabusa 2, le développement du nouveau lanceur lourd H-3 et enfin le soutien à la Station Spatiale Internationale avec notamment le cargo de ravitaillement HTV. - Crédits : JAXA

 

11.10.2013 BE Japon 665

 

Le Bureau de Politique Spatiale du Cabinet (Office of National Space Policy) a publié en septembre 2013 une compilation des demandes de budget spatial provenant des différents ministères japonais. Ces données, bien que préliminaires et incomplètes, permettent cependant de faire une analyse qualitative des projets considérés comme prioritaires par le Japon. La demande totale de budget s'élève à 366,6 milliards de yens soit un peu moins de 3 milliards d'euros (voir Tableau). Ce chiffre est cependant provisoire car en général la demande totale de budget spatial effectuée au mois d'août est supérieure de 15% au budget finalement accordé en avril. A la lecture de ces chiffres, on peut estimer que le budget spatial devrait rester stable par rapport au dernier exercice. La hiérarchie des différents ministères est respectée : Science et Technologie, Défense, Renseignement restent les trois plus gros postes de dépense. Le budget du MEXT représente à lui seul, avec 189 milliards de yens (1,5 milliard d'euros), plus de la moitié du montant total. On constate toutefois que les contributions du Ministère de l'Industrie et de l'Administration Centrale du Cabinet augmentent de manière significative.

 

Dans le domaine des lanceurs, 2014 marquera le début du développement du nouveau lanceur lourd japonais H-3 avec 7 milliards de yens (54 millions d'euros) demandés pour l'année prochaine. Le coût total du développement d'H-3 est estimé à 190 milliards de yens (1,5 milliard d'euros) sur une durée de 7 à 8 ans. Avec ce nouveau lanceur, le coût d'un lancement doit passer de 10 milliards de yens (77 millions d'euros) (coût H-2A) à 6 milliards de yens (46 millions d'euros) et le coût de maintien système et infrastructures de 17 milliards de yens par an (130 millions d'euros) à 8,5 milliards de yens par an (65 millions d'euros), le tout permettant sur 30 ans une économie de 300 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) selon la JAXA.

La JAXA continue en parallèle l'amélioration de son lanceur H-2A, avec le développement de la version améliorée du lanceur H-2A qui devrait faire son premier vol en 2015 avec le satellite Telstar 12V. Quelque 4,7 milliards de yens (36 millions d'euros) sont demandés pour ces développements. Les modifications concernent essentiellement le second étage, avec au final plus souplesse pour la mise sur orbite avec le H-2A. On note aussi que la JAXA demande 200 millions de yens (1,5 million d'euros) pour développer la capacité d'emport de charge utile auxiliaire (piggyback) sur H-2A. Enfin, avec la fin du développement du petit lanceur Epsilon, et le lancement du premier modèle le 14 septembre 2013, la ligne budgétaire Epsilon disparaît (seulement 900 millions de yens soit 7 millions d'euros). De son coté, le METI souhaite consacrer encore 125 millions de yens (environ un million d'euros) pour continuer ses études sur un système de lancement aéroporté.

Concernant les missions habitées, la participation du Japon au programme de la Station Spatiale Internationale représente le pôle budgétaire le plus important pour la JAXA, avec environ 20% de son budget. Le cargo HTV-4 a décollé le 4 aout 2013 et le prochain devrait décoller à l'été 2014. Il reste encore au total 3 HTVs à lancer par la JAXA jusqu'en 2016.

On constate par ailleurs une augmentation du volume des activités relatives à la défense et à la sécurité. Le Japon poursuit son programme de satellites de renseignement IGS avec un budget constant d'environ 70 milliards de yens (538 millions d'euros) chaque année. Le Japon dispose désormais de cinq satellites de reconnaissance en opération (six en incluant le nouveau satellite de démonstration lancé en 2013). Le prochain lancement, un satellite optique de la nouvelle génération, est prévu pour l'année 2014. Enfin, il est mentionné que le Ministère de la Défense demandera 150 millions de yens (1,1 million d'euros) pour le développement d'un capteur infrarouge par la JAXA. La JAXA a en effet depuis l'été 2012 la possibilité de collaborer sur des thématiques de défense grâce à une modification de son mandat, qui permet désormais des financements pour ce type de recherche. Ces capteurs infrarouges ultrasensibles pourraient être intégrés dans une mission d'alerte précoce aux lancements de missiles.
 


Tableau récapitulatif des demandes de budget spatial des ministères japonais.
Crédits : Ambassade de France au Japon


Mais la première des priorités, encouragée par le nouveau plan spatial est bien le développement de missions à retombées directes pour les citoyens japonais. Cette politique, si elle est tenue, ne deviendra effective que dans quelques années, puisque les missions qu'elle supporte doivent encore être lancées. Le programme de navigation QZSS (complément régional du GPS) est le fer de lance du le Bureau de Politique Spatiale. Son implémentation continue avec un budget constant d'environ 10 milliards de yens par an (77 millions d'euros). Le Japon attend des retombées économiques importantes de son opération, dont le démarrage est prévu "avant la fin de la décennie". Le premier satellite a été lancé en 2011, mais le calendrier de lancement des 3 autres satellites reste encore peu clair. Dans le domaine de l'observation de la Terre, la JAXA lancera bientôt le satellite GPM (lancement prévu en février 2014), le satellite radar ALOS-2 (lancement prévu au printemps 2014, 3 milliards de yens demandés soit 23 millions d'euros) et GCOM-C1 (lancement prévu pour l'année fiscale 2016, 6,7 milliards de yens demandés soit 52 millions d'euros). Le MEXT et le ministère de l'environnement ont aussi demandé un financement pour développer respectivement la plateforme et les instruments du satellite GOSAT-2 (5,7 milliards de yens soit 43 millions d'euros au total). Pour le développement du satellite d'observation optique haute-résolution ALOS-3 (2017) la JAXA demande 1,9 milliard de yens (14 millions d'euros). De son côté, le METI demande un budget de 3,3 milliards de yens (25 millions d'euros) pour des développements technologiques pour la version radar d'ASNARO, petit satellite d'observation de la Terre. On note enfin que le Bureau du Cabinet demande la somme importante de 8 milliards de yens (61 millions d'euros) pour le développement d'une constellation de surveillance des océans et des catastrophes naturelles.

A l'inverse on observe une baisse de régime pour les sciences et l'exploration robotique. Dans le domaine de l'étude de l'Univers, aucune mention n'est faite sur les futures missions hormis Hayabusa-2 (lancement prévu en décembre 2014, demande de 12,5 milliards de yens soit 96 millions d'euros) et ASTRO-H (lancement prévu en novembre 2015, demande de 9,5 milliards de yens soit 73 millions d'euros). Les études relatives à une mission lunaire ou martienne sont pour l'instant mises de côté. Pour la mission mercurienne Bepi-Colombo (en partenariat avec l'ESA), la JAXA demande 541 millions de yens (4 millions d'euros). La JAXA souhaite aussi continuer à améliorer sa petite plateforme récurrente pour les satellites scientifiques, utilisée pour SPRINT-A, avec une demande de 6,6 milliards de yens (51 millions d'euros).

Dans son premier plan spatial, le Cabinet avait émis le souhait d'engager le Japon dans des technologiques innovantes. Certains projets se distinguent en effet par leur originalité. C'est par exemple le cas de la mission SLATS (demande de 1,1 milliard de yens soit 8,5 millions d'euros) qui doit démontrer la faisabilité et l'intérêt du vol en orbite ultra-basse (jusqu'à 180 km) pour l'observation de la Terre. Son lancement est prévu au plus tôt en 2016. C'est aussi le cas des projets de production d'électricité solaire spatiale, que le Japon entend promouvoir sans pour autant leur attribuer un budget très important. La JAXA demande en effet 500 millions de yens (3,8 millions d'euros) en 2014 et le METI 250 millions de yens (1,9 million d'euros). Une expérience de démonstration de transfert d'énergie à partir de la Station Spatiale Internationale sera candidate en interne à la JAXA pour obtenir une place sur la plateforme du module japonais Kibo. Enfin, la JAXA fait une demande de 800 millions de yens (6,1 millions d'euros) pour un nouveau projet de démonstration technologique de méthode d'élimination de débris avec un démonstrateur de câble électrodynamique utilisant le cargo HTV.

--

Acronymes utilisés :
- ALOS : Advanced Land Observation Satellite
- ASNARO : Advanced Satellite with New system Architecture for Observation
- ESA : European Space Agency
- GCOM-C : Global Change Observation Mission - Carbon cycle
- GCOM-W : Global Change Observation Mission - Water
- GOSAT : Global Greenhouse Gas Observation by Satellite
- GPM : Global Precipitation Measurement
- HTV : H-II Transfer Vehicle
- IGS : Information Gathering System
- JAXA : Japan Aerospace Exploration Agency
- METI : Ministry of Economy, Trade and Industry
- MEXT : Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology
- QZSS : Quasi-Zenith Satellite System
- SLATS : Super Low Altitude Test Satellite
- SPRINT-A : Spectroscopic Planet Observatory for Recognition of Interaction of Atmosphere

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:35
Les États-Unis capturent un chef taliban pakistanais

11/10/2013 Par lefigaro.fr (AFP)

 

Selon le Washington Post, Latif Mehsud avait récemment été fait prisonnier dans l'est de l'Afghanistan par les services de renseignement afghans, qui souhaitaient le recruter comme intermédiaire.

 

Les Etats-Unis ont capturé un chef taliban pakistanais lors d'une opération militaire, a annoncé aujourd'hui la diplomatie américaine. "Je peux confirmer que les forces américaines ont bien capturé le responsable terroriste Latif Mehsud lors d'une opération militaire", a indiqué la porte-parole adjointe du département d'Etat, Marie Harf, précisant qu'il s'agissait d'un haut commandant du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP, mouvement des talibans du Pakistan).

 

La diplomate n'a donné aucun détail sur le lieu ou la date de l'opération. Des responsables du Pentagone ont affirmé de leur côté que Mehsud se trouvait actuellement en Afghanistan où il serait détenu "légalement". "Dans le cadre du conflit armé contre al-Qaïda, les talibans et les forces qui leur sont associées, autorisé par le Congrès en 2001 (...), Mehsud a été capturé et est détenu en toute légalité par les forces armées américaines en Afghanistan", a souligné une porte-parole du Pentagone, Elissa Smith. Selon le Washington Post, Latif Mehsud avait récemment été fait prisonnier dans l'est de l'Afghanistan par les services de renseignement afghans souhaitant le recruter comme potentiel intermédiaire pour des négociations de paix entre Kaboul, Islamabad et les talibans.

 

Hamid Karzaï serait furieux

 

Ces événements interviennent alors que le secrétaire d'Etat John Kerry est arrivé à Kaboul cet après-midi pour une visite surprise jusqu'à samedi, dans le but de faire avancer avec le président afghan Hamid Karzaï les difficiles négociations pour un accord sur la présence américaine en Afghanistan après 2014. Selon un porte-parole de Karzaï, Aimal Faizi, cité par le Post, le président afghan est devenu furieux en apprenant la capture par les Etats-Unis de Mehsud: "Les Américains l'ont récupéré de force pour l'emmener à Bagram", a-t-il déclaré.

 

Bagram est une base aérienne américaine comprenant un bâtiment de détention, où les Etats-Unis continuent de retenir prisonniers plus de 60 combattants étrangers parmi 3.000 détenus. Selon le porte-parole de Karzaï, Mehsud venait seulement d'accepter de rencontrer des agents de la Direction nationale de la sécurité afghane après des mois de discussions. Kaboul estimait même que le contact établi avec cet important chef taliban était l'une des opérations les plus réussies menées par les forces afghanes, qui vont peu à peu assumer seules le contrôle de la sécurité du pays, a précisé Faizi au Washington Post.

 

"Mehsud est un haut commandant du TTP et a aussi été un proche confident du chef de ce groupe, Hakimullah Mehsud", avait dit plus tôt Marie Harf, pour qui le TTP avait revendiqué la tentative d'attentat à la bombe à Times Square, au coeur de New York, en 2010. Ce groupe "a fait le serment de frapper à nouveau les Etats-Unis sur leur sol", avait insisté la responsable, notant que l'organisation a été derrière plusieurs attentats contre des diplomates américains au Pakistan et des attaques ayant tué des civils pakistanais.

 

Depuis leur création en 2007, les talibans pakistanais multiplient les attaques contre les forces de l'ordre pakistanaises, contrairement aux talibans afghans qui visent l'Otan et leurs alliés des forces nationales en Afghanistan. Le TTP avait également revendiqué l'attentat contre la jeune militante pour le droit à l'éducation, Malala Yousafzaï, qui vient de remporter le prix Sakharov du Parlement européen.

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 10:55
Les secrets de l'A400M (4/4) : Atlas/Caracal, futur duo gagnant

11/10/2013 Par François Julian - Air & Cosmos

 

C'est une capacité qui n'existe pour le moment que sur le papier, mais que Airbus Military devrait prochainement tester en vol : la possibilité de ravitailler en vol un hélicoptère avec l'A400M, grâce à sa capacité à voler à de faibles vitesses (195-215 km/h de vitesse air indiquée).

 

Pour mémoire, sur l'A400M le ravitaillement peut être effectué grâce à deux nacelles tuyau/panier sous voilure ou à une unité centrale de ravitaillement FRU (Fuselage Refuelling Unit) installée dans le fuselage.

 

Pour autant, peu d'hélicoptères dans le monde sont capables d'être ravitaillés en vol : on peut citer le HH-60G Pave Hawk, le MH-53H, le V-22 ou le MH-47 Chinook.

 

En France, une seule voilure tournante a cette capacité : l'EC725 Caracal d'Eurocopter, et plus précisément les machines équipant l'escadron 1/67 « Pyrénées » de l'armée de l'Air.

 

Et faute d'un ravitailleur adéquat en France, les aviateurs doivent pour le moment s'entrainer à cette pratique avec leurs homologues italiens qui alignent des KC-130J. A raison d'un entrainement annuel depuis 2008, une dizaine de pilotes français sont actuellement qualifiés à cette pratique.

 

Sur le plan opérationnel, la plus-value est significative pour un hélicoptère de manœuvre : les hommes du « Pyrénées » ont ainsi réalisé sur Caracal des vols de 6 heures (contre trois habituellement) avec deux ravitaillements.

 

En attendant, pour étendre l'allonge des hélicoptères, il faut compter sur des procédures d'avitaillement plus classiques comme les FARP (Forward Arming and Refueling Points), c'est à dire l'installation d'un point de ravitaillement de campagne.

 

A400M ravitaillement

Essai de ravitaillement (sans contact) entre A400M et EC725.

 

Coté Airbus Military, les essais de ravitaillement entre A400M et un hélicoptère ont débuté en mai dernier avec un premier rapprochement entre EC725 (appartenant à Eurocopter) et l'un des avions d'essais (notre photo). Aucun contact n'a encore eu lieu.

 

 

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 10:50
Défense : la Roumanie s'offre des avions de combat américains

11/10/2013 Michel .Cabirol – LaTribune.fr ( avec agences)

 

Bucarest a choisi de s'acheter des F-16 portugais d'occasion. Une claque pour l'Eurofighter et surtout pour le Gripen de Saab.

 

Après un an de négociations, le gouvernement portugais a annoncé vendredi la conclusion d'un accord avec la Roumanie pour lui vendre 12 avions de combat américains F-16 d'occasion. Une opération qui rapportera 78 millions d'euros au Portugal. "Les gouvernements du Portugal et de la Roumanie ont scellé un accord pour la vente de 12 appareils F-16 MLU destinés à équiper l'Armée de l'air roumaine", a indiqué le ministère portugais de la Défense dans un communiqué.

Avant de livrer la douzaine d'avions à partir de 2016, le Portugal s'est engagé à dépenser 108 millions d'euros pour les moderniser et les adapter aux besoins de la Roumanie, qui lui versera 186 millions, a précisé le ministre de la Défense, José Pedro Aguiar Branco. L'accord prévoit notamment que le Portugal achète aux Etats-Unis trois F-16 non-équipés et comprend la formation de neuf pilotes et 79 techniciens.

 

Une vente négociée depuis plusieurs mois

Cette vente intervient dans un contexte de fortes restrictions budgétaires au sein des forces armées portugaises, qui disposaient jusqu'ici de 39 avions de combat. En échange d'un plan de sauvetage financier accordé en mai 2011 par l'Union européenne et le FMI, le Portugal s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes pour assainir ses finances publiques.

Les Roumains, qui avaient lancé en 2007 une demande d'information (RFI) pour un projet d'acquisition de 48 appareils, avaient trois autres solutions pour remplacer leurs vieux MiG-21. Lockheed Martin proposait 24 F-16 C/D dans le cadre d'une initiative internationale pooling and sharing (union et partage) concernant trois pays (Roumanie, Hongrie et Croatie). Le consortium Eurofighter (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) concourait avec des Eurofighter (tranche 1) d'occasion de l'armée de l'air italienne. Mais le coup est surtout rude pour Saab.

 

Saab perd un prospect important

La décision de Bucarest est un coup dur pour le Gripen de Saab. Le patron du commerce international du constructeur suédois, Eddy de la Motte, qui était le responsable de la campagne du Gripen en Inde (MMRCA), avait annoncé en septembre 2012 sur le blog de Saab Gripen International, l'objectif de vendre au moins 300 Gripen au cours des dix prochaines années. Si cet objectif est atteint, Saab aura 10 % du marché atteignable (marché ouvert), avait-il précisé. Et parmi ces 300 appareils, figuraient le prospect de 48 avions de combat des forces aériennes roumaines...

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:55
photo EMA

photo EMA

12.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Nexter Systems va assurer le soutien en service du "Camion Equipé d'un Système d'Artillerie" (Caesar) dans le cadre d'un contrat de 97,826 millions d'euros attribué par la SIMMT fin août (cliquer ici pour voir l'avis d'attribution publié le 10 octobre).

 

Sont concernés les 77 Caesar en parc dans l'armée française. On notera que la seconde tranche de 64 Caesar inscrite dans l’actuelle LPM (2009-2014) pour la période 2014-2019 n’apparaît effectivement plus dans le projet de loi). Signe que l'artillerie va faire les frais de la LPM à venir?

 

Exportations. Lors de son audition, fin septembre, devant la commission de la Défense, le PDG de Nexter Philippe Burtin, a déclaré que "le Danemark est sur le point de formaliser sa consultation pour 21 systèmes Caesar ; nous attendons le versement de l’acompte pour la confirmation de 37 systèmes par l’Indonésie, sans parler de l’Inde pour laquelle un projet est lancé pour 814 machines. Nos discussions se poursuivent avec d’autres pays. Ce système d’artillerie est efficace et son emploi par l’armée française dans le cadre de l’opération Serval est pour nous un argument majeur." Cliquer ici pour lire le texte intégral de son audition.

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 13:00
Photo : J-R. Drahi/Armée de Terre

Photo : J-R. Drahi/Armée de Terre

11.10.2013 Armée de Terre


Un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) vient de quitter le BPC MISTRAL pour des tests de débarquement amphibie sur la plage de la Nartelle à St Maxime. À l'intérieur, un VHM équipé des boudins de flottaison va être mis à l'eau à une centaine de mètres de la côte.
 

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:55
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013

 

11/10/2013 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 03 octobre 18h00. Précisions sur la journée du 1er octobre dans la région de Tombouctou.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec 80 sorties, dont une cinquantaine effectuées par les avions de chasse, une vingtaine ont été dédiées aux missions de transport, une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval, dont le groupement tactique inter-armes (GTIA) Désert est en phase de relève, a poursuivi les opérations autour de la boucle du Niger et dans le Nord du pays. Elle agit en étroite coordination avec les unités de la MINUSMA afin de réduire la capacité d’action des groupes terroristes.

 

Le 1er octobre, des renseignements « population » ont fait état de la présence de « pick-up » suspects à Douaya, au Nord de Tombouctou. La force Serval lance alors une reconnaissance en combinant des moyens terrestres et aéromobiles. L’arrivée de militaires français dans la zone provoque l’esquive des terroristes dont les véhicules quittent le village à vive allure. Après relocalisation d'un des « pick-up » et identification positive, un tir de sommation est effectué par un hélicoptère afin de stopper le véhicule. Les terroristes ont immédiatement débarqué du véhicule et ouvert le feu sur l’appareil, engageant ainsi le combat. Après destruction du « pick-up », le combat se poursuit au sol durant près de 4 heures avant la neutralisation d’une dizaine de terroristes.

 

Le 7 octobre, 5 roquettes ont été tirées en direction de Gao. Les investigations menées par le bataillon malien Elou, appuyé par la force Serval, ont permis d’identifier une zone de tir artisanale située à une quinzaine de kilomètres au Nord de la ville. Les impacts largement répartis sur un front de 3km entre l’aéroport et la ville ont été inventoriés. Les équipes spécialisées en déminage EOD (« Explosive Ordnance Disposal ») du GTIA ont rapidement été engagées pour isoler et détruire une roquette de type 122 mm lancée mais non-explosée. Une unité en alerte, la « quick response force, QRF » s’est immédiatement déployée pour sécuriser les lieux et s’assurer que la population civile n’était pas menacée. Un militaire malien, unique victime de ce tir, a été rapidement pris en charge par l’équipe médicale de la force serval et transféré à l’hôpital de Bamako.

 

Le 8 octobre, une explosion a visé un pont situé à 40 km au Sud d’Ansongo sur un affluent à l’Est du fleuve Niger. Les missions de renseignement aériennes conduites par la force Serval ont permis de confirmer l’absence de dégât majeur sur le pont. Le bataillon nigérien de la MINUSMA, déployé sur zone, a découvert deux charges artisanales sous le pont, dont une non-explosée. L’intervention d’une équipe EOD de la force Serval a permis de la neutraliser rapidement.

 

Le bataillon logistique a poursuivi ses opérations de soutien de la force. Le 05 octobre, une rame d’une trentaine de véhicules, dont 5 conteneurs, partait vers le nord, depuis Gao. Ce convoi transportait du matériel de maintenance, des vivres, du carburant, à destination des unités qui appuient les forces de la MINUSMA, notamment à Kidal et à Tessalit.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013
Serval : point de situation hebdomadaire du 11 octobre 2013

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:55
Nageurs de combat - L’école du silence

11/10/2013 LTN E. Barnier / SIRPA Terre

 

Fin mai 2013, après cinq mois passés à l’école de plongée de Saint-Mandrier-sur-Mer, près de Toulon, 11 stagiaires terriens et marins sont encore en lice pour le prestigieux certificat de nageur de combat. Il leur reste deux mois d’efforts avant d’obtenir le précieux sésame qui leur permettra de rejoindre entre autres les rangs de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Immersion en eaux sombres.

 

Lundi de Pentecôte, jour chômé pour certains, 8h. En salle d’instruction, 11 stagiaires terriens du cours des nageurs de combat écoutent attentivement les consignes. Le rythme est donné : une semaine compte 7 jours, une journée dure 24 heures. Le stage est dense. « Messieurs, votre mission : dans la nuit du 20 au 21, neutraliser en discrétion et sans signature les objectifs à haute valeur ajoutée », annonce le premier maître (PM) S.T. Les élèves sont jeunes, 26 ans en moyenne. Ils sont marins ou terriens et viennent d’unités commandos marine ou de différents régiments de l’armée de Terre. Mais ils suivent ensemble, à Saint-Mandrier, la même formation : celle de nageur de combat. Exigeant, fatigant, ce stage est la promesse d’un sésame ouvrant les portes, pour les uns, du commando Hubert, pour les autres, du service Action de la DGSE.

 

Réputation surévaluée

 

L’appellation « centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes » (CPEOM) cache, en réalité, un des centres du service Action de la DGSE. Les agents affectés au CPEOM sont tous spécialistes des opérations maritimes. Unité clandestine, discrète et mystérieuse, elle est la promesse de missions singulières et d’entraînements hors normes. Pour rejoindre ce « club fermé », la formation est longue et éprouvante. Le cours nageur souffre cependant d’une réputation d’inaccessibilité surévaluée. « Beaucoup de candidats se mettent une barrière et c’est dommage, regrettent les instructeurs. Sans tomber dans l’excès inverse et être surpris que ce soit dur, il faut juste savoir que c’est possible. » En pratique, le taux de sélection est comparable à n’importe quelle unité des forces spéciales. « Il faut mettre le chauffe-eau sur marche forcée pendant quelque temps, plaisante le PM R.D., avant d’ajouter plus sérieusement, et, surtout, il faut avoir la volonté d’aller au bout. »

« C’est une parenthèse de vie », explique le second maître J.T., un des stagiaires. « C’est un investissement personnel dans la durée, on se coupe de tout, on n’a le temps pour personne. C’est une vie de moine pendant la formation, avec le risque de ne pas terminer, mais ça vaut le coup. »

 

>>> Lire la suite dans le TIM n°248

Nageurs de combat - L’école du silence
Nageurs de combat - L’école du silence

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:45
photo EMA

photo EMA

Si l'opération Serval orchéstrée par la France a chassé du Mali les groupes terroristes qui avaient pillés les arsenaux de Kadhafi, une partie des djihadistes est désormais réfugiée dans le Sud Libyen d'où ils mènent des actions.

 

10/10/2013 Par Isabelle Lasserre


 

DECRYPTAGE - Les opérations militaires en Libye avaient été un succés pour la coalition en 2011. Depuis, le pays est dans une impasse et la fin du conflit se fait encore attendre.

 

En 2011, la guerre aérienne franco-britannique menée en Libye, avec le soutien des États-Unis, fut considérée par certains comme un modèle d'intervention militaire pour l'avenir. Les objectifs furent atteints en quelques mois, sans pertes humaines pour la coalition et avec très peu de dégâts collatéraux au sol. Deux ans et demi plus tard, le chaos qui règne dans ce pays relativise le succès remporté à l'époque par la coalition.

Une guerre se gagne toujours au sol, ont coutume de dire les «terriens». Il existe une autre maxime dans la théorie militaire: la guerre d'avant pèse toujours lourdement sur celle d'après. Tirant la leçon de l'enlisement des troupes en Afghanistan, les armées occidentales, sous l'impulsion des pouvoirs politiques, ont adopté dans le conflit libyen une approche indirecte: un engagement à distance avec les avions de chasse, couplé à un soutien aux alliés locaux. De Washington à Paris en passant par Londres régnait alors un consensus: ne pas engager de forces au sol, qu'il s'agisse de la phase de coercition ou de celle de stabilisation, une fois la paix obtenue. Il s'agissait aussi de ne pas braquer le nationalisme des combattants libyens, défavorables à une présence de soldats étrangers sur leur territoire.

La Libye paye aujourd'hui cette impasse. En l'absence de troupes internationales pour sécuriser les arsenaux de Kadhafi, ceux-ci ont été pillés par les groupes islamistes. La prolifération des armes a gangrené l'ensemble du Sahel. L'effondrement de l'État libyen, ultracentralisé mais sans institutions fortes, a créé un vide de pouvoir qui fait parfois penser à l'Irak au lendemain de la chute de Saddam Hussein. Libérés de la «dictature», les mouvements islamistes se sont renforcés, notamment dans le sud du pays. Ils ont depuis été rejoInts par les groupes armés chassés du nord du Mali par l'opération «Serval», en début 2013.

 

Cercle vicieux

«La bataille a été gagnée, mais la guerre a été perdue. Le bilan de la Libye, c'est une victoire tactique mais un échec stratégique», commente le général Vincent Desportes. Si l'objectif militaire a été atteint, la paix, censée être l'aboutissement de la guerre, se fait toujours attendre.

«Depuis la guerre froide, la force militaire de l'Otan a été réduite par plusieurs diviseurs d'efficacité comme la réduction des budgets de défense européens, la différenciation des cultures militaires, le refus politique de “stratégiser” les opérations, tout en s'introduisant dans leur conduite», écrivait, au lendemain du conflit en Libye, le colonel Michel Goya, sur son blog «La voie de l'épée». Les outils mis en place par la communauté internationale pour fixer la paix ont été insuffisants et trop longs à se concrétiser, comme la mission européenne d'assistance pour le contrôle des frontières.

«Nous manquons d'épaisseur stratégique», poursuit Vincent Desportes. Le général voit dans l'exemple libyen l'illustration «de nos difficultés actuelles», qui risquent selon lui d'être aggravées par les nouvelles restrictions budgétaires de la loi de programmation militaire (LPM). Jadis première puissance militaire au monde, la France n'aurait plus les moyens, politiques et militaires, de se lancer seule dans des opérations militaires de grande envergure.

Malgré le franc succès de l'opération «Serval», l'histoire, dans le Sahel, tourne en rond. L'intervention occidentale en Libye a fait tomber Kadhafi mais a permis aux groupes djihadistes de prospérer. L'opération française au nord du Mali a cassé les reins des groupes terroristes qui avaient pillé les arsenaux de Kadhafi. Mais une partie des djihadistes qui ont survécu à l'offensive se sont réfugiés dans le Sud libyen, où ils prolifèrent à nouveau. Seule «une action internationale dans la durée au Mali, mais aussi en Libye et auprès des autres partenaires sous-régionaux» permettra de rompre ce cercle vicieux, écrit Antonin Tisseron dans une note de l'Institut Thomas More.

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:45
Sur la côte somalienne, le raid des Navy Seals a frôlé le fiasco

10/10/2013 Par Adrien Jaulmes – LeFigaro.fr

 

Le semi-échec du raid des forces spéciales américaines sur la côte somalienne, samedi dernier, vient de rappeler que les Chebab restent des adversaires redoutables, et la Somalie un terrain extrêmement difficile, même pour des commandos considérés parmi les meilleurs du monde.

 
On ne connaît pas dans les détails l'opération de débarquement amphibie des Navy Seals (équipes terre-air-mer de la marine américaine), mais suffisamment de témoignages permettent déjà de se faire une bonne idée de son déroulement, et des raisons de son échec. L'opération a été lancée dans la nuit de samedi dernier, le 5 octobre, vers 2 heures du matin. Par une nuit noire, des embarcations débarquent un commando d'une vingtaine d'hommes sur la plage de Baradwe, une grosse ville de la côte somalienne à environ 200 kilomètres au sud de Mogadiscio, la capitale de ce qui reste de l'État somalien.

Le commando appartient à l'équipe six des Navy Seals, unité rendue célèbre par son raid contre Ben Laden, en mai 2011 à Abbottabad. Leur mission est cette fois de capturer un des principaux chefs militaires des Chebab, ces milices islamistes somaliennes affiliées à al-Qaida soupçonnées d'avoir organisé fin septembre la sanglante attaque du centre commercial de Westgate au Kenya.

Pratiquement inconnu, même des spécialistes de la Somalie, l'homme est surnommé Ikrima. De son véritable nom Abdelkader Mohammed Abdelkader, Somalien d'origine mais de nationalité kényane, Ikrima serait, selon des sources sécuritaires américaines, l'un des plus importants chefs des Chebab.

L'opération est à la fois plus simple et plus compliquée que le raid de la Team Six contre Ben Laden. Plus simple logistiquement, puisque la ville de Baradwe, l'une des principales villes somaliennes, contrôlée par les Chebab, est située au bord de la mer, et donc accessible facilement à des commandos amphibies, et la villa d'Ikrima à quelques centaines de mètres de la plage. Mais plus compliquée tactiquement, puisque la mission est de capturer Ikrima, toujours beaucoup plus difficile que de tuer. Pour corser le tout, elle a lieu dans l'une des principales villes tenues par les Chebab, dans un pays où les miliciens sont nombreux, bien armés, et combatifs, comme les Américains en avaient fait la cuisante expérience en 1993 pendant la désastreuse opération de sauvetage d'un hélicoptère Black Hawk à Mogadiscio, épisode resté fameux sous le nom de la «Chute du Faucon noir».

 

Le commando décroche

Divisé en deux équipes, l'une chargée de l'appui feu, l'autre de l'assaut proprement dit, le commando aurait réussi à atteindre la villa d'Ikrima et à pénétrer dans l'enceinte. D'après des sources militaires américaines recueillies par la chaîne NBC, c'est à ce moment-là qu'il aurait été repéré par un garde, sorti fumer une cigarette. Gardant son sang-froid, le Somalien aurait fait semblant de ne rien voir, avant de rentrer dans le bâtiment et de donner l'alerte. Quelques minutes plus tard, les Seals sont pris sous un feu nourri des gardes du corps d'Ikrima, alors que des Chebab arrivent en renfort. La suite, rapportée par les habitants de la ville, est une intense fusillade, ponctuée de violentes explosions de grenades. Vers 3 heures du matin, réalisant qu'il était devenu impossible de remplir leur mission, faisant face à des ennemis de plus en plus nombreux, dans des habitations pleines de femmes et d'enfants, les Seals décident de rembarquer. Ils parviennent à regagner la plage, et leur embarcation, sans perdre un seul homme, laissant cependant derrière eux quelques effets.

L'épisode n'est pas un complet fiasco pour les Américains, qui n'ont pas subi de pertes. Mais pas une réussite non plus, puisqu'ils n'ont pas réussi à capturer Ikrima et ont eu toutes les peines à décrocher au complet. L'épisode vient rappeler en tout cas que de tous les champs de bataille de la guerre contre le djihad, la Somalie est de loin l'un des plus difficiles.

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 11:55
En rouge, les équipements de mission de l'A400M– source Airbus Militay

En rouge, les équipements de mission de l'A400M– source Airbus Militay

 

11/10/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Il aura été l'un des systèmes les plus délicats à mettre au point dans le programme A400M : le FMS (Flight Management System), ou logiciel de gestion de vol, dont le développement a été confié à Thales.

 

« C'est le FMS le plus perfectionné qui puisse exister aujourd'hui », explique t-on chez Thales. Perfectionné, ce logiciel l'est car il reprend rien de moins que toutes les fonctionnalités déjà implémentées sur celui de l'A380, avec en plus d'autres spécifiquement destinées à un avion militaire.

 

Le tout, avec une interactivité et une ergonomie encore plus poussée. La preuve, pour un pilote habitué à voler sur Airbus, le passage sur A400M peut se faire relativement simplement, comme nous l'avions expliqué lors de notre essai en vol, consultable ici.

 

Reste que Thales n'en a pas encore fini avec ce développement, puisque beaucoup des fonctions militaires restent encore à être validées, voir implémentées.

 

Pour l'heure, le FMS est certifié dans la version IOC (Initial Operating Clearance) de l'avion, ce qui lui permet de réaliser l'intégralité de ses missions logistiques. Les versions plus militaires, SOC 1 et SOC 1,5, sont quant à elles encore au stade du test, sur les avions d'essais d'Airbus.

 

Car c'est essentiellement grâce aux différentes itérations de ce FMS que vont être débloquées les différentes capacités spécifiques de l'A400M. Les versions du FMS, actuellement en cours de test, vont ainsi offrir des fonctions d'aérolargage. Plus tard, ce sera au tour des fonctions de ravitaillement en vol d'être débloquées.

 

La fonctionnalité la plus dure à mettre au point, ce sera le « Low Level Flight » qui permettra le vol automatique à basse altitude avec suivi de terrain sur données de cartographie numérique. Cet ultime fonctionnalité doit être prête pour 2018.

Partager cet article

Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 11:55
MBDA fournit le système de lance-leurres Saphir-400 - photo Airbus Military

MBDA fournit le système de lance-leurres Saphir-400 - photo Airbus Military

 

10/10/2013 Par François Julian  Air & Cosmos

 

C'est un industriel auquel on ne pense pas vraiment lorsque l'on évoque l'A400M. Et pourtant MBDA est bien présent sur le quadrimoteur à hélices d'Airbus.

 

Le missilier européen fournit le Saphir-400, le système de lance-leurres (infrarouges et électromagnétiques). Ce dernier s'intègre dans la suite de systèmes d'autoprotection DASS (Defensive Aids Subsystem) de l'avion, fournie par EADS Cassidian, qui comprend également des détecteurs d'alerte (missile, radar et laser).

 

Concernant le détecteur d'alerte radar (ou RWR pour Radar Warning Receiver), c'est le système AR-400 développé par l'espagnol Indra avec l'aide d'EADS, qui a été retenu.

 

C'est Thales et EADS qui sont responsables du système d'alerte missile. Baptisé Miras (Multi-colour Infrared Alerting Sensors), ce détecteur de départ missile infrarouge bicolore sera efficace contre des menaces sol-air aussi bien à haute qu'à basse altitude.

 

Thales et EADS seraient également associés pour le développement d'un DIRCM (Directional Infrared Counter Measures), un système de contre-mesures infrarouge à effet dirigé. Mais il est difficile d'obtenir des informations sur le développement de ce système.

 

Globalement, tous les A400M européens devraient avoir un niveau d'autoprotection relativement équivalent. Exception faite de la Grande-Bretagne qui a choisi une suite d'autoprotection un peu différente avec notamment des systèmes déjà en service sur ses C-17.

 

Selon MBDA, le Saphir-400 a été commandé par les sept nations partenaires du programme A400M. En France, il est notamment prévu que 25 kits d'autoprotection (intégrant donc le système Saphir-400) soient commandés pour les 50 A400M prévus.

 

En attendant, c'est le 18 juin dernier que Airbus Military a réalisé les premiers largages de leurres infrarouges, depuis l'un des avions d'essais (notre photo).

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:55
Avenir du 152e RI de Colmar : le ministre de la défense ne "voit pas de raisons d'inquiétude"

 

10/10/2013 Par Guillaume Kuster - alsace.france3.fr

 

Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a passé la majeure partie de la journée au 152e régiment d'infanterie de l'armée de terre à Colmar. Lors de son adresse aux soldats il a voulu rassurer quant à l'avenir de l'implantation.

 

Le ministre n'a pas tardé à évoquer la question lors de son allocution. "Je sais où l'on m'attend" a-t-il anticipé avant d'indiquer aux militaires du 152e RI qu'il ne voyait pas de "raisons d'inquiétude" quant à l'avenir du régiment, dans un contexte tendu de réductions d'effectifs dans l'ensemble de l'armée. En cumulant les effets de la loi de programmation militaire et l'application de mesures l'ayant précédée, le ministère de la défense doit procéder à 33.500 suppressions de postes d'ici à 2019. Il avait d'ailleurs annoncé jeudi dernier la suppression de 90 postes sur la base aérienne alsacienne de Drachenbronn.

 

De possibles aménagements au sein de la Brigade franco-allemande

Interrogé sur les révélations du journal le Figaro, suggérant la dissolution du 110e régiment d'infanterie stationné à Donaueshingen (Bade-Wurtemberg), le ministre de la défense a réaffirmé qu'aucune menace de pesait sur la Brigade franco-allemande mais qu'il n'était pas impossible qu'elle soit soumise à une réorganisation. "Je n'ai pas encore pris de décision, je dois le faire en concertation avec mon homologue allemand".

 

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:55
Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

L'industrie d'armement sera touchée par la Loi de programmation militaire

 

11/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les industries de la défense vont perdre 30 % de leurs ressources par rapport à la trajectoire de la précédente loi de programmation militaire (LPM). Les crédits baissent de 41 % pour les grands programmes (Rafale, hélicoptères, sous-marins...) et de 11 % pour la dissuasion.

 

Le ministère de la Défense prend sa part (trop?) dans le redressement de la situation financière de la France. Et comme le rappelle le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, lors de son audition au Sénat, l'élaboration de la loi de programmation militaire (LPM) a "été un exercice difficile. Un exercice difficile qui a visé à conjuguer souveraineté stratégique et souveraineté budgétaire, dans la situation économique d'aujourd'hui, a été demandé à la mission Défense".

Un exercice où l'on sent l'extrême rigueur, qui touche ce ministère, à travers la sècheresse des chiffres cités par Laurent Collet-Billon. "Il a fallu ainsi trouver un équilibre financier sous fortes contraintes", a-t-il expliqué. Dans ce nouveau cadre, la direction générale de l'armement (DGA) injectera 10 milliards d'euros par an dans l'industrie de défense qui devront permettre "de maintenir à terme les compétences critiques" à l'autonomie stratégique de la France. "Si l'exécution de la programmation est conforme, il ne devrait y avoir aucune catastrophe majeure, mais bien sûr il y aura des ajustements", a-t-il estimé. Et de rappeler que "les modèles de rupture, qui auraient pu sacrifier un secteur, ont été ainsi écartés".

 

Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

Une baisse de 30 % par rapport à la LPM précédente

Pour le programme 146 "Equipements des forces", le principal programme suivi par la DGA), les ressources prévues pour les opérations d'armement - programmes à effet majeur (PEM), les autres opérations d'armement (AOA) et la dissuasion - s'élèvent à environ 10 milliards d'euros annuels. Soit 59,5 milliards sur la période 2014-2019. "C'est en retrait sensible (- 30 %) par rapport à la programmation précédente, devenue intenable budgétairement, qui prévoyait une augmentation des ressources de 1 milliard d'euros par an en moyenne", a expliqué Laurent Collet-Billon.

Par rapport à la précédente LPM, le recul des crédits pour les PEM (34 milliards d'euros entre 2014-2019), dont le Rafale, les hélicoptères Tigre et NH90, les frégates FREMM, s'élève à 41 % et pour les AOA (7,1 milliards entre 2014-2019), des opérations nécessaires à la cohérence de la LPM, à 18 %, selon les chiffres cités par Laurent Collet-Billon. Enfin, la dissuasion (18,4 milliards d'euros sur la période) est un peu épargnée. La baisse n'est "que" de 11 %. Des baisses "extrêmement fortes" mais cela "a été décidé en concertation avec les états-majors", a précisé cet aficionado de rugby.

 

Comment en est-on arrivé à une telle trajectoire ?

Le ministère de la Défense doit régulièrement composer avec des cycles de production. Les deux dernières LPM, tout comme la prochaine, sont des LPM de fabrication. Et elles sont donc  extrêmement dévoreuses de crédits. En outre, la précédente majorité avait été très ambitieuse en 2007 lors de la précédente LPM pour l'équipement des armées par rapport à la situation budgétaire de la France. Par ailleurs, le ministère doit déjà réfléchir au lancement de nouveaux programmes pour 2030.

D'où cette nouvelle trajectoire meurtrière pour les industriels. "La trajectoire de besoin financier pour les équipements conventionnels prévoyait auparavant une forte croissance sur la période 2015-2020, en raison de la poursuite du renouvellement des capacités engagé avec la LPM précédente, de nombreux grands programmes étant en cours de réalisation", a confirmé Laurent Collet-Billon, qui doit jongler avec les besoins financiers de la dissuasion, qui sont "nécessaires pour des échéances de 2030". Sans oublier l'entretien programmé des matériels, toujours en croissance et qui met "sous pression les ressources disponibles pour le reste".

 

Un équilibre entre développement et production

 

Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

La DGA a travaillé pour que chaque secteur industriel trouve le juste équilibre entre production et développements pour "concilier les impératifs de viabilité de l'activité industrielle (bureaux d'études et  supply chain ), avec les contraintes calendaires d'équipement nécessaire aux capacités militaires". Et Laurent Collet-Billon de résumer : "Il s'agit en quelque sorte d'un équilibre entre le court terme et le moyen-long terme, un équilibre délicat et donc sensible".

Dans ce cadre, la  LPM préserve les neuf grands secteurs industriels français. La DGA injectera près de 4,9 milliards d'euros sur la période de la LPM dans le domaine du renseignement et de la surveillance, "avec un effort particulier sur l'espace 2,4 milliards". L'aéronautique de combat disposera de 4,6 milliards d'euros avec la poursuite de l'amélioration du Rafale et de 26 appareils livrés. Dans le domaine des sous-marins (4,6 milliards d'euros), DCNS pourra poursuivre les sous-marins Barracuda ainsi que le futur moyen océanique de dissuasion (FMOD). Le groupe naval pourra également, dans le domaine des navires armés de surface (4,2 milliards d'euros), la poursuivre les livraisons des frégates FREMM.

 

Vue d' artiste du SNA Barracuda credit Marine Nationale

Vue d' artiste du SNA Barracuda credit Marine Nationale

 

EADS sauve ces grands programmes de plateformes

Dans le domaine de l'aéronautique de transport et de ravitaillement (3,9 milliards d'euros), EADS pourra poursuivre les livraisons des avions A400M (15 exemplaires sur la LPM) et obtiendra "la commande des avions MRTT l'année prochaine", a annoncé le DGA. Par aileurs, dans le domaine des hélicoptères (3,7 milliards d'euros), Eurocopter (groupe EADS) pourra poursuivre les livraisons des programmes Tigre (attaque) et NH90 (transport).

 

Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

Dans le domaine des communications et des réseaux, le ministère poursuit "un effort significatif avec 3,2 milliards d'euros", à travers le programme de la radio Contact (successeur du PR4G) et le lancement du satellite de télécoms militaires, Comsat NG. Dans les missiles (2,7 milliards d'euros), le ministère maintient la filière avec une série de programmes nouveaux comme le missile moyenne portée MMP (successeur du Milan) et le missile antinavire léger (ANL), en coopération avec les Britanniques. Enfin, dans le domaine terrestre, "que nous avons sauvé", a rappelé Laurent Collet-Billon, le ministère pourra lancer avec 2,5 milliards d'euros le programme Scorpion "en fin d'année prochaine".

 

 

Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armementDéfense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

L'industrie est impactée par les renégociations de livraisons et de cible

L'impact économique et social sur l'industrie de défense, qui fournit des emplois hautement qualifiés et non délocalisables, est toutefois certain. Car comme l'a souligné le DGA "les calendriers des livraisons des nouveaux matériels - avion de transport A400M, hélicoptères NH90 et Tigre, avion de combat Rafale, frégates FREMM, sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda, système FELIN, missile d'interception à domaine élargi (MIDE) - seront aménagés afin de dégager des marges de manœuvre pour lancer de nouveaux programmes et répondre aux besoins capacitaires, tout en permettant la poursuite du renouvellement des capacités initié sur la loi de programmation précédente"

la DGA a déjà trouvé certains accords avec certains industriels. Comme c'est déjà le cas sur le programme Barracuda avec DCNS. "Un sous-marin sera livré tous les deux ans et demi en moyenne", a confirmé Laurent Collet-Billon. L'achèvement du programme a été "repoussé de deux ans, de 2027 à 2029, a estimé pour sa part le PDG de DCNS, Patrick Boissier. La livraison du premier exemplaire serait décalée de six mois, celle du deuxième de 12 mois, celle du troisième de 18 mois et les trois derniers exemplaires de deux ans". Cet étalement aura "un impact sur la charge annuelle équivalent à terme à 500 emplois pour DCNS et sous-traitants sur l'ensemble des sites", a expliqué ke PDG du groupe naval. 

 

Défense : comment la rigueur va toucher l'industrie d'armement

C'est le cas aussi pour l'hélicoptère NH90 avec Eurocopter. Pour les autres industriels, l'ajustement des calendriers de production est en cours de discussion entre la DGA et  les industriels "afin de garantir la viabilité de l'activité industrielle sans obérer la tenue des contrats opérationnels fixés par le Livre blanc".

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:55
Rémunérations des militaires: la Cour des comptes épingle le système des primes

11.10.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

La Cour des comptes vient de diffuser son rapport sur les rémunérations des militaires.

Pour le consulter, cliquer ici.

 

Pour faire vite, voici la conclusion:

"Quatre constats se dégagent clairement :
- la faible maîtrise de la gestion des rémunérations des militaires ;
- la revalorisation réelle qui est intervenue ;
- l’ampleur des dépassements ;
- la contradiction entre les réductions d’effectifs et la mise en oeuvre incomplète des compensations annoncées."

Et les recommandations:

1. simplifier le système indemnitaire en supprimant les primes devenues obsolètes ;
2. mener une réflexion sur l’objet des différentes primes liées à la mobilité en intégrant l’avantage constitué par l’absence de fiscalisation de certaines primes ;
3. réaliser une étude, en lien avec les principales armées étrangères, permettant une comparaison exhaustive des rémunérations des militaires français avec celles de leurs homologues étrangers, à partir d’une méthodologie commune prenant en compte les différents paramètres d’analyse : pouvoir d’achat, niveau de retraite, conditions de vie des militaires, avantages en nature, système fiscal, etc. ;
4. renforcer la gouvernance de la chaîne solde, actuellement morcelée, par la mise en place d’une autorité fonctionnelle unique émettant des directives homogènes ;
5. mettre en place un dispositif de contrôle interne global de la chaîne solde ;
6. renforcer la professionnalisation des acteurs, notamment par la formation ;
7. dresser un bilan financier exhaustif des réformes indiciaires et statutaires engagées depuis 2008 ;
8. disposer d’outils permettant d’effectuer une prévision, un suivi et un contrôle des dépenses de masse salariale, notamment en fiabilisant les méthodes de calcul du GVT et de valorisation des économies liées à la déflation des effectifs ; 9. encadrer les décisions de gestion de ressources humaines en s’assurant de leur cohérence avec les objectifs financiers de dépenses;
10. prévoir un agrégat relatif à la masse salariale dans la loi de programmation militaire ;
11. prévoir une déclinaison de l’évolution des effectifs par grade.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:50
Parade d'honneur au Cinquantenaire

11 oct. 2013  belgiandefence

 

Toute l'École royale militaire a paradé sur l'esplanade du Cinquantenaire, à Bruxelles, le jeudi 10 octobre 2013. À l'occasion de la cérémonie d'ouverture de l'année académique 2013-2014, plus de 800 élèves ont foulé le pavé, accompagnés par la Musique des Guides.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Lesotho to host African Standby Force exercise

 

11 October 2013 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

A planning meeting currently underway in Gaborone, Botswana, will finalise planning for a major field exercise in Lesotho next October in support of the African Standby Force’s (ASF) further development.

 

According to an AU statement, the three day planning conference of the Amani Africa ll field training exercise is in line with implementation of the ASF Roadmap lll.

 

“The overall objective of the exercise is to validate the capacity of the AU to mandate and employ a rapid deployment capability of the ASF as a start-up operation and to run a full multidimensional peace support operation,” General Sekouba Konate, AU representative for the operationalisation of the ASF said.

 

“By opting to equip the AU with the ASF, African leaders made a landmark decision in the light of the violent and resurgent conflicts that undermine our development efforts while taking a heavy toll in human lives.”

 

The Gaborone meeting is being attended by planners from the AU Commission, the regional economic communities and regional mechanisms for conflict prevention, the EU, UN and other partners.

 

It follows a July decision by the AU Peace and Security Council to operationalise an African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC) as a precursor to the ASF. The decision was taken after an earlier meeting pointed out that lack of a force such as ACIRC could have prevented at least some of the violence that erupted in Mali in the first three months of the year.

 

As with the ASF, the plan is to have the ACIRC fully functional and operational by 2015.

 

While no details of participating countries for next year’s Lesotho exercise have yet been released, Ethiopia, South Africa and Uganda have pledged to implement the ACIRC decision.

 

Plans to establish the ASF have been on the AU Peace and Security Council agenda for more than a decade. AU member countries were slow in committing troops to the ASF, which officially came into being in 2007 when regional countries resolved to contribute troops to the ASG to defend member states from revolts and aggression. It was originally planned to be operational by 2010.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Car bomb at Swedish consulate in Libya's Benghazi, no casualties

 

11 October 2013 defenceWeb (Reuters)

 

A car bomb exploded outside the Swedish consulate in the eastern Libyan city of Benghazi on Friday, damaging the front of the building and nearby houses, but no casualties were immediately reported.

 

The bomb exploded a day after Libya's Prime Minister Ali Zeidan was briefly abducted by a group of former rebels.

 

Nobody claimed responsibility for attack, which took place days after a U.S. special forces' raid captured a Libyan al Qaeda suspect in Tripoli, outraging Islamist militants, who called for revenge attacks.

 

The Swedish Foreign Ministry said none of its staff had been injured. "The facade and windows were damaged but no staff was injured. The consulate is closed on Fridays," Foreign Ministry spokeswoman Ursula Ahlen said.

 

Libya is deep in turmoil two years after the fall of Muammar Gaddafi, with its central government and nascent army struggling to control rival militias and Islamist militants who have turned the vast North African country into a safe haven.

 

On Thursday, former rebels now on government payroll kidnapped Zeidan from the hotel where he stays in the capital Tripoli, saying the government has been informed in advance of the U.S. raid.

 

They later released him unharmed after a few hours. Zeidan, who is under pressure from Islamists and ordinary Libyans for failing to deliver on public services since Gaddafi's overthrow, avoided any criticism of his captors.

 

To help maintain security, Libya's government relies on militias made up of thousands of Libyans who took up arms against Gaddafi. But these rival groups have often involved into security threats themselves.

 

This is especially true for Benghazi, where the 2011 revolt began and where the U.S. ambassador was killed during an Islamist assault on a U.S. diplomatic mission a year ago.

 

The city, where many demand autonomy from Tripoli, has seen a string of attacks on foreign missions and companies as well as assassinations of army and police officers. Several countries have closed their consulates there since the killing of the U.S. ambassador.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:45
Factbox: Libya's rival militia groups

 

11 October 2013 defenceWeb (Reutrs)

 

The brief seizure of Libyan Prime Minister Ali Zeidan by a former rebel group has highlighted the fragile government's struggle to contain ex-fighters and tribal militias who operate with impunity in parts of the country, two years after the Western-backed overthrow of Muammar Gaddafi.

 

Here are details of the main militias and armed groups operating in Libya and their locations:

 

LIBYA SHIELDS - Mostly a coalition of militias from coastal cities west and east of Tripoli, mainly Zawya in the west and Misrata in the east. They were brought into Tripoli in August by the General National Congress, Libya's transitional assembly, to bolster security after heightened tensions and widespread fears that pro-Gaddafi factions were joining forces with anti-Islamist tribes to unseat the government. The Shields were set up as a reserve army last year and allocated a budget. While opponents see them as Islamist in leaning, supporters say they are the nucleus of a new army. Their leaders oppose the growing dominance of Arab Bedouin tribes led by the Zintans in the security forces. The group that held Zeidan, the Operations Room of Libya's Revolutionaries, is affiliated to the Shields.

 

SUPREME SECURITY COMMITTEE - This is influential in eastern Tripoli and acts as a defacto police force. It is in alliance with the Shields against tribal Zintan militias.

 

THE ZINTANS - The most powerful, Bedouin tribal militia is drawn from the desert garrison town of Zintan, 140 km (90 miles) southwest of the capital. Since seizing Gaddafi's palaces, they have entrenched themselves in an affluent part of western Tripoli. Their unruly elements have been accused of some of the worst excesses of banditry and kidnapping. Their commanders lead the Qaqaa militia, an 18,000 strong force that has incorporated many members of Gaddafi's Russian-trained special forces. The Qaqaa oppose what they see as the growing influence of Misrata and the Shields in the post-war order. They have accused Islamists and their allies of dominating parliament and government. This year Zintans also took over the El Feel and Sharara oilfields in the west to demand more compensation, before a deal was struck.

 

JIHADIST-SALAFIST GROUPS - These are mostly former fighters from the Libyan Islamic Fighting Group which played a leading role in toppling Gaddafi and who have some members in the national assembly. They led an insurgency in the 1990s and many fought in Iraq and Afghanistan with al Qaeda. They have strongholds in the eastern coastal city of Derna and in Benghazi. Their aim is to establish a Islamic state in Libya. The hardline Islamist faction Ansar al-Sharia was blamed for the 2012 attack on the U.S. consulate in the eastern city of Benghazi. It was forced out of its bases by protests afterwards but returned. After France sent troops into Mali early this year, more al-Qaeda linked fighters crossed into lawless southern Libya. Algerian officials say an attack on the In Amenas gas plant in January, in which nearly 40 foreign workers died, was launched from Libya.

 

CYRENAICA FEDERALISTS - Federalists are calling for more autonomy for their eastern region of Cyrenaica with Benghazi at its heart. Benghazi was the cradle of the uprising against Gaddafi with long-held grudges against Tripoli and they have since demanded more of a share of post-revolution spoils. One eastern leader, Ibrahim al-Jathran, the former head of an oil protection security unit, defected and seized eastern ports as a self-styled federalists. He has several thousand men who have managed to cut Libya's oil exports in half for months.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:40
Russie: tir d'essai réussi d'un missile intercontinental Topol

MOSCOU, 10 octobre - RIA Novosti

 

Les Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) ont effectué jeudi soir un tir d'essai réussi d'un missile balistique intercontinental Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar, dans la région d'Astrakhan, a annoncé le ministère russe de la Défense.

 

"Une unité des Troupes balistiques stratégiques a effectué jeudi, à 17h39 heure de Moscou, un tir d'entraînement d'un missile balistique intercontinental RS-12M Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar dans le cadre des essais de nouveaux armements", a indiqué le ministère sur son site internet.

 

Le tir était également destiné à tester les performances des missiles balistiques intercontinentaux livrés à l'armée il y a 25 ans.

 

"L'ogive d'entraînement du missile a détruit sa cible sur le polygone de Sary-Chagan, au Kazakhstan", selon le communiqué.

 

Le missile RS-12M Topol  (code OTAN: SS-25 Sickle) a une portée de plus de 10.000 kilomètres et une masse au décollage de 45,1 tonnes. Il peut être équipé d'une ogive nucléaire de 550 kilotonnes. D'une grande manœuvrabilité et facile à manier, ce missile peut être lancé à l'aide de rampes mobiles et stationnaires.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:35
Le Rafale pourrait atterrir en Inde qu'en 2015

Le Rafale pourrait atterrir en Inde qu'en 2015

 

11/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, les industriels du Team Rafale comptent sur la signature d'un contrat en Inde en 2015. Il resterait entre 12 et 18 mois de travail et les élections législatives au printemps prochain vont ralentir les négociations.


 

Quand sera signé le contrat Rafale en Inde ? Aujourd'hui, les industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) comptent désormais sur un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne en 2015, selon des sources concordantes. Voire fin 2014 mais avec beaucoup de scepticisme. "Il reste entre 12 et 18 mois de travail" pour signer un contrat en bonne et due forme, explique un bon connaisseur du dossier à "La Tribune". Et de rappeler que les contrats d'armement signés en Inde sont très, très lents à sortir à l'image du contrat de rénovation des Mirage 2000 indiens.

En outre, les élections législatives en Inde prévues au printemps 2014 vont paralyser le processus des négociations. Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier expliquait d'ailleurs craindre que l'approche des élections législatives l'année prochaine en Inde et la mise en place d'un nouveau gouvernement issu des urnes retardent la prise de décision à New Delhi.

 

Un contrat hors norme

"Ce sera beaucoup trop juste pour 2014", constate également une source industrielle. Pour autant, personne ne remet en cause la signature de ce contrat négocié avec Dassault Aviation depuis janvier 2012… mais la lenteur légendaire de l'administration indienne et la masse incroyable de détails qui restent encore à négocier et à coucher sur un contrat hors norme conduisent les négociateurs français à devenir zen et à se mettre à l'heure indienne.

N'en déplaise au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Concernant le Rafale, je suis optimiste pour la signature avec l'Inde l'an prochain, où un budget a été inscrit", a-t-il déclaré mardi dans une interview aux "Echos". Un objectif qui paraît aujourd'hui un peu trop ambitieux. Car le gouvernement compte sur la signature d'un contrat avant juillet 2014 pour réduire les livraisons des Rafale à l'armée française à partir de 2016, l'export prenant le relais.

 

Les ambitions de HAL

Ce n'est pas la mort d'un négociateur en Inde, Arun Kumar Bal, "joint secretary" au ministère de la Défense chargé notamment des acquisitions pour l'armée de l'Air, qui va retarder cette négociation, estiment certains interlocuteurs, qui rappellent qu'il était arrivé il y a peu. Ce qui peut ralentir les négociations, ce sont plutôt les ambitions du principal partenaire indien de Dassault Aviation, Hindustan Aeronatics Ltd (HAL). "Ils veulent tout faire mais être responsables de rien", constate un connaisseur de ce dossier.

Ce qui n'est pas réellement nouveau, car, précise-t-il, "ils ont toujours été de redoutables négociateurs". Mais les discussions entre Dassault Aviation et HAL se poursuivent sur qui est responsable de quoi. Enfin, Dassault Aviation, qui veut faire les choses de façon extrêmement propres, souhaite coller au plus près de la proposition qui lui a permis de gagner le droit de négocier en exclusivité avec New Delhi. L'Inde avait demandé des offres basées sur le coût de possession des appareils. Soit sur la durée de vie des appareils.

 

Le Qatar avant l'Inde

Une chose est sure, Jean-Yves Le Drian ne peut pas compter sur un contrat Rafale en Inde pour réduire la cadence de livraison des appareils à l'armée de l'air à partir de 2016 (26 Rafale doivent être livré lors de la prochaine loi de programmation militaire, dont 11 en 2014 et en 2015). Le projet de LPM 2014-2019, en cours d'examen au Parlement, est en effet bâti sur l'hypothèse que l'exportation du Rafale prendra le relais des livraisons nationales à partir de 2016.

L'avionneur considère qu'il faut trois ans à partir de sa signature pour produire un Rafale. Voire quatre ans pour certains. La précédente LPM avait déjà fait le même pari, mais l'Etat avait dû continuer à prendre livraison de 11 Rafale par an. Reste le Qatar, le propect le plus chaud de Paris... Mais les Américains sont en train de brouiller les cartes à Doha.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 15:55
Tempête sur les armées

09.10.2013 par Frédéric Pons - V.A.

 

Budget. Après les industriels de l’armement, c’est au tour des opérationnels de tirer le signal d’alarme sur la dégradation de nos forces militaires. Et sur des perspectives très inquiétantes.

 

Prudent à la veille des municipales de mars prochain, le gouvernement a cherché à atténuer l’impact des annonces de suppressions ou de transferts d’unités, prévues par la loi de programmation militaire (LPM) 2014- 2019. Près de 23 500 postes devront être encore supprimés dans les cinq prochaines années, s’ajoutant aux 54 000 emplois déjà perdus entre 2008 et 2013. Pour 2014, 7 881 postes disparaîtront.

 

Cette année, on évoque plutôt des allégements ou des ajustements. C’est le cas à Varennes-sur-Allier (Allier), Châteaudun (Eure-et-Loir), Luxeuil (Haute-Saône), Longvic (Côte-d’Or). On note des “mouvements compensés” : le 4e régiment de dragons de Carpiagne (Bouches-du-Rhône) est dissous, mais il est remplacé par le prestigieux 1er régiment étranger de cavalerie, en provenance d’Orange (Vaucluse). Les élus ont compris que les vraies annonces sont en réalité repoussées après les municipales, mais les premiers touchés ont déjà réagi. La forte mobilisation à Orange le prouve. La ville de Jacques Bompard refuse le départ de ses légionnaires (environ 1 000 emplois directs et 3 000 indirects).

 

Autre dissolution sèche : le 110e régiment d’infanterie, mais c’est en Allemagne, à Donaueschingen. Carcassonne a senti cette année le vent du boulet : son cher et glorieux 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, commandé en Algérie par le colonel Bigeard, semble condamné. Ce sera pour 2015 ou 2016. « Une enveloppe de 150 millions d’euros sera affectée aux territoires les plus touchés pour financer la reconversion des sites et des projets de développement », a promis Jean-Yves Le Drian, le 3 octobre, en présentant son budget. Tout s’est fait « sans aucune concertation », disent pourtant les élus locaux.

 

« Tout ceci accentue les inquiétudes du personnel et contribue à alimenter un sentiment de lassitude », a commenté devant les sénateurs le général Bertrand Ract-Madoux, le chef d’état-major de l’armée de terre, l’un des rares grands chefs à s’être exprimé avec franchise. Les industriels de l’armement ont eux aussi exprimé leur inquiétude au sujet de la LPM devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Ils disent en public que les engagements budgétaires — 190 milliards d’euros sur six ans, dont 6,1 milliards de « ressources exceptionnelles » — préservent « l’essentiel », en maintenant les grands programmes, de l’avion Rafale au sous-marin Barracuda, mais le ton est plus alarmiste en privé. Éric Trappier (Dassault), Jean-Paul Herteman (Safran), Gérard Amiel (Renault Trucks défense), Patrick Boissier (DCNS), Antoine Bouvier (MBDA), Philippe Burtin (Nexter), Jean-Bernard Lévy (Thales) et Marwan Lahoud (EADS) s’inquiètent des étalements de commandes et de livraisons, décidés pour soulager la trésorerie de la Défense.

 

Lire la suite...

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 12:35
Défense: 15e réunion du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie

11/10/2013 vietnamplus.vn

 

La 15e réunion du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie sur la coopération technique militaire a eu lieu jeudi à Hanoi.

 

Elle était co-présidée par le général de corps d'armée Truong Quang Khanh, vice-ministre vietnamien de la Défense, et par le vice-directeur de l'Agence fédérale sur la coopération technique militaire de Russie, Viacheslav Karlovich Dzirkaln, en visite de travail au Vietnam du 9 au 11 octobre.

 

Truong Quang Khanh, qui est également le président du sous-comité du Vietnam au sein du Comité intergouvernemental Vietnam-Russie sur la coopération technique militaire, et Viacheslav Karlovich Dzirkaln, président du sous-comité de Russie, ont partagé le même point de vue sur le fait que les relations d'amitié et de coopération bilatérale ne cessaient de se consolider dans tous les domaines, notamment dans le domaine militaire.

 

La coopération en la matière progresse, conformément aux relations de partenariat stratégique conclues par les dirigeants vietnamiens et russes, ont-ils estimé.

 

Les deux parties ont convenu des contenus de coopération bilatérale avec des projets prioritaires, soulignant que le renforcement de la coopération militaire contribuait à resserrer les liens entre les deux forces armées, et plus globalement entre les deux pays. -VNA

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories